Fauves, Eric Mercier

Le livre : Fauves de Eric Mercier Paru le 14 Janvier 2020 Editions La Martinière Noir, 348 pages, 14×25,5cm, 21€

4ème de couverture :

L’amour de l’art justifie-t-il les crimes les plus odieux ?

Le cadavre d’un riche collectionneur d’art parisien a été jeté en pâture aux cochons dans une ferme près de Paris. Le commandant Frédéric Vicaux de la brigade criminelle a du pain sur la planche. Ou plutôt des ventres de porcs sur la table de dissection. Fini les vacances !

Alors qu’il tente de trouver de l’aide auprès de son ex-compagne, spécialiste en histoire de l’art, l’enquête va prendre une tournure inédite.
Dans quelles affaires sordides la victime a-t-elle trempé pour être aussi sauvagement assassinée ? Sa fortune cacherait-elle des secrets honteux ? Et sa collection de tableaux fauves, des Matisse, des Vlaminck, des Dufy tous plus précieux les uns que les autres, est-elle vraiment authentique ?
De galeristes véreux en experts corrompus, le commandant Vicaux va plonger dans un milieu de l’art insoupçonné, loin de la lumière et du succès qui auréolent les grands maîtres du fauvisme.

L’auteur : Eric Mercier, docteur en histoire de l’art et commissaire d’expositions, manie érudition et suspense avec brio. Après Dans la peau de Buffet, sur la folie meurtrière d’un fanatique du peintre misérabiliste, Fauves son deuxième livre explore à travers une nouvelle enquête l’impétuosité de la peinture fauviste.

 

 

 

 

 

 

Extrait :
« – Alors quoi ce sont des oeuvres originales ?
-Ce n’est pas si simple. Les faussaires achètent de vieilles toiles identiques à celles qu’utilisait le peintre copié. Puis ils les poncent ou les recouvrent pendant plusieurs jours d’un torchon imbibé de solvant, le temps nécessaire pour ramollir la couche picturale et l’enlever sans difficultés. Dans les deux cas, ils disposent d’une toile ancienne enduite de sa préparation d ‘origine. »

 

Chronique d’une flingueuse : L’avis de Sylvie K

Fauves, Eric Mercier

Merci à Eric Mercier et aux Editions La Martinière pour leur confiance.

Au vu de la couverture et du titre je m’attends à une histoire de Fauves, des bêtes sauvages Grrr que nenni … Fauves est une couleur de peinture orangée, ocre, bistre, terre de sienne, bref je vous emmène dans un pol’art !

L’histoire débute par le crime d’un collectionneur qui sert de dîner aux cochons ! Le commandant Vicaux chargé de l’enquête peine à découvrir qui est l’homme dévoré, à qui le crime profite et surtout ce qu’il a bien pu faire pour connaître une fin aussi atroce ! Il va mettre son nez dans le monde de l’art, un monde pas tout à fait inconnu car Anne son amante, avec qui il est en froid, est spécialiste en histoire de l’art. Elle fait appel à lui car un de ses amis étudiant à disparu, Vicaux doit s’en occuper et Anna va lui venir en aide pour son affaire.

Dès lors, je participe à l’enquête et découvre les subtilités du marché de l’art, de la vente, de la vie d’un tableau qui passe de mains en mains, du monde des faussaires et même de la politique.

L’intrigue est présente et habilement tissée jusqu’à la fin. Le personnage du commandant divorcé, père d’un ado et amoureux est attachant. J’aime aussi l’écriture fluide, avec un vocabulaire riche et des réflexions teintées d’humour qui apportent le sourire. L’auteur de par son métier nous offre un judicieux mélange de culture, de suspens et de polar.

Voilà une découverte Eric Mercier, je vous ai dévoilé son tableau, il ne vous reste qu’à le regarder enfin le lire.

5 réflexions sur “Fauves, Eric Mercier

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