Le sang des Belasko, Chrystel Duchamp.

Le livre : Le sang des Belasko de Chrystel Duchamp. Paru le 14 janvier 2021 aux éditions L’Archipel dans la collection suspence. 18€. (300 p.) ; 23 x 14 cm

4ème de couverture :

Cinq frères et sœurs se réunissent dans la maison de leur enfance, la Casa Belasko, une imposante bâtisse isolée au cœur d’un domaine viticole au sud de de la France.

Leur père, vigneron taiseux, vient de mourir. Il n’a laissé qu’une lettre à ses enfants, dans laquelle sont dévoilés nombre de secrets.

Le plus terrible de tous, sans doute : leur mère ne se serait pas suicidée – comme l’avaient affirmé les médecins six mois plus tôt. Elle aurait été assassinée…

Au cours de cette nuit fatale, les esprits s’échauffent. Colères, rancunes et jalousies s’invitent à table. Mais le pire reste à venir. D’autant que la maison – coupée du monde – semble douée de sa propre volonté.

Quand, au petit matin, les portes de la Casa se rouvriront, un membre de la fratrie sera-t-il encore en vie pour expliquer la tragédie ?

L’auteur :  Née en 1985, Chrystel Duchamp se passionne très tôt pour la littérature de genre, notamment le fantastique et le noir. Chrystel Duchamp est une jeune auteure française, de 35 ans, qui a fait l’unanimité avec son dernier roman, l’art du meurtre. Après L’Art du meurtre, premier suspense remarqué par la critique, le public et les libraires, elle a publié Le Sang des Belasko (L’Archipel, 2021). 

 

 

 

 

 

 

Extrait :
Les humains se fichent de la souffrance des maisons. Savent-ils pourtant qu’elles ressentent de la douleur ? Qu’elles éprouvent des sentiments ? Qu’elles ont un cœur qui bat sous leur charpente ?

L’arrêt sur image de Marc :

Le sang des Belasko, Chrystel Duchamp.

Une fratrie de deux sœurs et trois frères, se retrouve dans la maison de leur enfance, la veille de l’enterrement de leur père. Un huis-clos familiale dans une somptueuse demeure isolée, qui réveille des secrets et des tensions enfuis depuis trop longtemps.

L’ambiance est lourde, pensante, angoissante… L’écriture ciselée de Chrystel Duchamp attrape le lecteur pour l’envouter, au point de tout oublier. N’essayez pas de commencer ce livre avant un rendez vous important, vous allez le louper. Attendre d’être le soir, au chaud sous la couette pour s’y plonger, c’est la garantie d’un réveil compliqué. Un des points forts de ce roman, se trouve dans les détails apportés aux personnages. Dessinés avec un soin si particulier, que ressortent les lignes qui les façonnent, jusqu’au plus profond de leurs âmes. On comprend parfaitement qui ils sont, et ce qui les anime.

Le format relativement court de 240 pages est parfaitement adapté à cette histoire, et c’est dans les toutes dernières lignes que l’auteure dévoile les derniers détails qui permettent de tout comprendre. C’est maitrisé, précis, envoutant, et tellement plaisant que je peux déjà affirmer que ce livre sera dans mes coups de cœur de 2021…

Merci aux éditions L’ARCHIPEL pour cette lecture.

13 réflexions sur “Le sang des Belasko, Chrystel Duchamp.

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