Kawa Littéraire # 7

kawa littéraire printemps ecran

 

Petit compte rendu du KAWA littéraire du 07/04/2018

Encore un Kawa littéraire qui s’est déroulé dans une ambiance cordiale et conviviale.

Nous étions 19 pour accueillir Marc, notre nouveau responsable de la section adulte. Marc qui a trouvé notre petit cercle chaleureux et qui est sorti du Kawa avec de nombreuses envies de lectures.

Comme à leur habitude les lecteurs et lectrices du Kawa avait de nombreux livre à nous présenter, notamment quelques premiers romans.

 

Voici aussi quelques suggestions et propositions de pistes pour valoriser notre rendez-vous mensuel.

  • Il a été évoqué d’organiser un Kawa autour de la poésie

  • Lecture possible d’un extrait(s), ou d’une citation(s) du document présenté, accentuant davantage un plaisir mutuel

  • Donner une occasion supplémentaire à chaque lecteur, de repartir avec un livre de la bibliothèque (en lien avec les documents exposés), de façon à favoriser un

  • échange critique collectif, un partage des sensibilités, lors des KAWA à venir.

  • Afin de promouvoir plus largement le KAWA littéraire, proposer au sous-sol de la bibliothèque, une table thématique valorisant les documents présentés lors des KAWA qui ont eu lieu durant l’année : « Coups de cœur des lecteurs du KAWA littéraire ! »

 

Les documents présentés lors de notre  6e Kawa Littéraire

 

 

1.144 livres

Berthier, Jean

 Laffont

Bibliothécaire né sous X, le narrateur ignore tout de sa mère biologique lorsqu’il reçoit un héritage constitué d’exactement 1.144 livres. Après un refus suivi d’une longue hésitation, il décide d’aller chercher ce legs et de le parcourir à la recherche d’indices sur l’identité de sa mère. Premier roman.

 présenté par Frédérique

 

 

Climats de France

Richeux, Marie

Wespieser éditeur

En 2009, sur les hauteurs de Bab el-Oued, Marie est subjuguée par la cité construite par l’architecte Fernand Pouillon entre 1954 et 1957. Saisie par la nécessité de comprendre l’émotion qui l’étreint, elle se replonge dans son passé. Une succession de récits qui s’entrelacent comme autant de fragments d’une même histoire dont l’auteure traque le motif entre l’Algérie et la France. Premier roman.

présenté par Camille

 

Comment devenir un parfait fayot au bureau

Fabre, Benjamin 

Le Livre de poche

Cinquante leçons pour survivre dans le monde de l’entreprise et apprendre à devenir le meilleur des fayots avec tact et psychologie.

présenté par Priscilla

 

 

Demain j’aurai vingt ans

Mabanckou, Alain

Gallimard

Michel, 10 ans, vit à Pointe-Noire, la capitale économique du Congo dans les années 1970. A travers son regard, ce roman relate la vie mouvementée d’une famille africaine : le père adoptif de Michel, réceptionniste au Victory Palace, maman Pauline qui a du mal à éduquer son fils unique, l’oncle René, riche communiste, l’ami Lounès et sa soeur Caroline. Prix Georges-Brassens 2010.

présenté par Michel

 

Bourgeois, Louise

Galerie Lelong

Ouvrage essentiel pour entrer plus profondément dans l’oeuvre de la grande artiste franco-américaine dont tout le travail s’est sans cesse nourri de l’histoire de sa famille. Cet ouvrage paraît à l’occasion d’une exposition d’estampes de L. Bourgeois des années 90 à la Galerie Lelong.

présenté par Anne- Marie

 

L’homme qui mit fin à l’histoire : un documentaire

Liu, Ken

le Bélial

En 1936 et 1945, sous mandat impérial japonais, l’Unité 731, une équipe militaire de recherche bactériologique, s’est livrée à une expérimentation humaine à grande échelle dans la province chinoise du Mandchoukouo. L’invention d’un procédé scientifique permettant de retourner dans le passé offre enfin la possibilité de connaître la vérité sur ces événements longtemps couverts par le secret.

présenté par Monique

 

L’indolente : le mystère Marthe Bonnard

Cloarec, Françoise

Stock

Marthe Bonnard, épouse de Pierre Bonnard, partagea sa vie de 1893 à 1942. Le couple voyagea, noua des amitiés et fit naître une oeuvre, au rythme des tourments intérieurs de l’un et de la santé fragile de l’autre. A la mort de Pierre, la véritable identité de sa compagne est découverte. S’ensuivent un procès sur l’héritage et la naissance d’une jurisprudence sur le droit moral des artistes.

présenté par Michèle

 

 

Dongala, Emmanuel

Actes Sud

Au Congo, en pleine guerre civile. Johnny, enfant soldat hyperviolent, tue, pille et viole. Laokolé, une adolescente de 16 ans, est du côté des victimes et tente de survivre en pensant à l’avenir radieux que sa scolarité brillante lui promettait. Cette fiction évoque la survie des réfugiés, les manques de moyens humanitaires, l’indifférence des organisations internationales politiques.

présenté par Geneviève

 

Lettre à Jimmy : récit

Mabanckou, Alain

Points

Une lettre que l’auteur veut complice, rend hommage à l’écrivain noir américain James Baldwin, disparu il y a vingt ans et qui consacra sa vie à proclamer l’amour du prochain et la liberté de l’individu.

présenté par Yannick

 

Lumières de Pointe-Noire

Mabanckou, Alain

Points

Après 23 ans d’absence, l’écrivain revient au Congo et entreprend le tour des lieux et des personnages de son enfance et de son adolescence. Il décrit son impression de revenir chez lui comme un étranger, et renoue avec la mémoire de ses parents adoptifs, tous deux morts, et dont il n’a pu assister aux funérailles.

présenté par Michel

 

Ma reine

Andrea, Jean-Baptiste

l’Iconoclaste

Eté 1965, vallée d’Asse en Provence. Un jeune garçon, Shell, ne va plus à l’école. Un jour, il part dans l’armée pour devenir un homme. Puis il rencontre Viviane et tout est nouveau. Shell est en constant balancement entre l’envie de se réfugier dans l’enfance et de se confronter à l’âge adulte. Prix Envoyé par la Poste 2017, prix du Premier roman 2017, prix Femina des lycéens 2017.

présenté par Frédérique

 

Mémoires d’une fleur : vie d’une courtisane chinoise

Pimpaneau, Jacques

  1. Picquier

Les mémoires de Saxifrage durant l’âge d’or de la civilisation chinoise rend hommage aux courtisanes de la dynastie Tang et à leurs descendantes, les geishas.

présenté par Gisèle

 

 

 

Mémoires de porc-épic

Mabanckou, Alain

Points

Deuxième volet d’une trilogie inaugurée par le roman Verre cassé, l’histoire d’un porc-épic chargé par son alter ego humain, un certain Kibandi, d’accomplir à l’aide de ses piquants toute une série de meurtres. Le duo sillonne l’Afrique jusqu’à ce que Kibandi rencontre plus fort que lui. Prix Renaudot 2006.

présenté par Yannick

 

 

Petites reines

Levy, Jimmy

le Cherche Midi

Deux femmes, que rien ne semble lier, témoignent sur un épisode de leur vie. En 1952, au milieu du désert, Anoua, presque adolescente, tente de trouver un moyen d’échapper au cruel et traditionnel traitement que lui réserve la tribu dans laquelle elle est née. En 2001, dans une villa californienne, une vieille femme riche et aigrie rêve d’oublier les souvenirs d’une vie bien remplie.

présenté par Monique

 

Photo de groupe au bord du fleuve

Dongala, Emmanuel

Actes Sud

Confrontées à une terrible injustice familiale, des femmes congolaises se mobilisent pour faire valoir leurs droits. Commencent alors une lutte politique et sociale, une quête du bonheur et un regain d’espoir au sein de leur famille et de leur couple.

présenté par Geneviève

 

Rosa Bonheur : une artiste à l’aube du féminisme

Borin, Marie

Pygmalion

Composée à partir de journaux, de correspondances, de témoignages, cette biographie retrace le parcours de Rosa Bonheur, artiste peintre (1822-1899), spécialisée dans les représentations animalières, qui fut la première artiste à recevoir la croix de la Légion d’honneur grâce à l’impératrice Eugénie.

présenté par Michèle

 

Vivre en existant : une nouvelle éthique

Jullien, François

Gallimard

Le philosophe propose un renouvellement de l’éthique par l’existence, définie comme une manière d’être au monde qui refuse l’immobilisme et une identification figée.

présenté par Gabrielle

 

 

 

Vous retrouver ici en ligne  la liste de tous ces bouquins et leur couverture

ICI

 

Par ailleurs, Monique nous a proposé un coup cœur cinématographique :

 Hong Sangsoo : « Le jour d’après ».

Le Jour d’après est un film réalisé par Hong SangSoo avec Min-Hee Kim, Hae-hyo Kwon

Areum s’apprête à vivre son premier jour de travail dans une petite maison d’édition. Bongwan, son patron, a eu une relation amoureuse avec la femme qu’Areum remplace. Leur liaison vient de se terminer.
Ce jour-là, comme tous les jours, Bongwan quitte le domicile conjugal bien avant l’aube pour partir au travail. Il n’arrête pas de penser à la femme qui est partie. Ce même jour, la femme de Bongwan trouve une lettre d’amour. Elle arrive au bureau sans prévenir et prend Areum pour la femme qui est partie…

 

 Nous avons aussi parlé de la visite de

L’exposition Mary Cassat au musée Jacquemart André,

 

 

Grande rétrospective consacrée à Mary Cassatt (1844 – 1926). Considérée de son vivant comme la plus grande artiste américaine, Cassatt a vécu près de soixante ans en France. C’est la seule peintre américaine à avoir exposé avec le groupe des impressionnistes à Paris.

Figure féminine de l’impressionnisme

L’exposition met à l’honneur l’unique figure féminine américaine du mouvement impressionniste, qui, repérée par Degas au Salon de 1874, exposera par la suite régulièrement aux côtés du groupe. Cette monographie permettra aux visiteurs de redécouvrir Mary Cassatt à travers une cinquantaine d’oeuvres majeures, huiles, pastels, dessins et gravures, qui, accompagnés de divers supports documentaires, raconteront toute la modernité de son histoire, celle d’une Américaine à Paris.

Une approche franco-américaine de la peinture

Issue d’une riche famille de banquiers américains d’origine française, Mary Cassatt a séjourné quelques années en France durant son enfance, puis poursuivi ses études à l’Académie des Beaux-Arts à Pennsylvanie, avant de s’intaller définitivement à Paris. Ainsi, elle n’a cessé de naviguer entre deux continents. Cette dualité culturelle se répercute sur le style singulier de l’artiste qui a su se frayer un chemin dans le monde masculin de l’art français et réconcilier ces deux univers.

L’originalité du regard

Tout comme Berthe Morisot, Mary Cassatt excelle dans l’art du portrait, qu’elle approche de manière expérimentale. Influencée par le mouvement impressionniste et ses peintres aimant à dépeindre la vie quotidienne, Mary Cassatt a pour sujet de prédilection les membres de sa famille qu’elle représente dans leur environnement intime. Son regard unique et son interprétation moderniste du sujet traditionnel de la mère à l’enfant lui vaudront, par ailleurs, une reconnaissance internationale. À travers cette thématique, le public reconnaîtra de nombreuses facettes familières de l’impressionnisme et du postimpressionnisme français et découvrira de nouveaux éléments qui relèvent de l’identité farouchement américaine de Mary Cassatt.

Une sélection prestigieuse

L’exposition réunit une sélection de prêts exceptionnels provenant des plus grands musées américains, comme la National Gallery of Art de Washington, le Metropolitan Museum of Art de New York, le Museum of Fine Arts de Boston, le Philadelphia Museum of Art, ou la Terra Foundation à Chicago, mais aussi d’institutions prestigieuses en France – Musée d’Orsay, Petit Palais, INHA, BnF… – et en Europe – Musée des beaux-arts de Bilbao, Fondation Calouste Gulbenkian à Lisbonne, Fondation Bührle à Zurich… De nombreuses oeuvres proviennent également de collections privées. Rarement exposés, ces chefs-d’oeuvre sont réunis ici pour la première fois.

Et l’exposition de Picasso « Guernica », a également été évoquées.

 

Exposition Guernica

Du 27 mars au 29 juillet 2018

 

A la suite du 80ème anniversaire de la création de l’œuvre, le Musée national Picasso-Paris, en partenariat avec le Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía, consacre une exposition à l’histoire de Guernica, tableau exceptionnel de Pablo Picasso qui compte parmi les plus connus au monde. Le chef-d’œuvre est conservé de manière permanente à Madrid depuis 1992.
Peinte en 1937, cette œuvre au format monumental est à la fois une synthèse des recherches plastiques menées par Picasso depuis plus de quarante années, et une icône populaire. Exposée, reproduite partout dans le monde, elle fut à la fois un symbole anti-franquiste, anti-fasciste et pacifiste. C’est aussi une œuvre abondamment citée, commentée, reprise, théorisée par les historiens de l’art et les artistes.

Grâce au prêt exceptionnel du Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía de nombreuses esquisses et « post-scriptums » de Guernica, la genèse de l’œuvre est présentée depuis la chute de la Monarchie espagnole en 1930 et la proclamation de la République, les corridas et Minotauromachies du début des années 1930. Le parcours vient rappeler le contexte de création du chef-d’œuvre en mettant l’accent sur le choc du bombardement de la ville basque de Gernika le 26 avril 1937. Un partenariat privilégié avec les Archives Nationales de France permet de présenter un ensemble d’affiches issues du fonds des Brigades internationales et des photographies de la Guerre civile.

 

 La seconde partie de l’exposition s’attache à montrer l’histoire et la postérité de Guernica dont la puissance aujourd’hui tient aussi aux contextes visuels, politiques et littéraires dans lesquels elle a été exposée : le Pavillon de l’Exposition internationale des arts et techniques de 1937, l’importance auprès de Picasso d’hommes relais tels Christian Zervos et sa revue Cahiers d’art ou encore Paul Éluard. L’exposition témoigne également du rôle d’image fédératrice pour les milieux artistiques espagnols anti-franquistes qu’a joué le chef-d’œuvre, et de son devenir d’icône pacifiste après-guerre, et aborde ainsi l’histoire de sa restitution à l’Espagne en 1981. Elle interroge enfin l’influence de Guernica sur l’art du XXe siècle jusqu’à nos jours. Des réécritures de grand format réalisées par plusieurs artistes contemporains, tels Robert Longo, Art & Language et Damien Deroubaix, rythmeront le parcours.

 

Voilà chers lecteurs et chère lectrice, j’espère que la diversité de nos lectures vous trouverez de quoi épancher votre curiosité.

8 réflexions sur “Kawa Littéraire # 7

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