La GAV de @Vincent Hauuy sous le feu des flingueuses, première audition

La GAV de @Vincent Hauuy sous le feu des flingueuses,

Episode 1

Lundi 15 octobre 15h

Début de la Garde à vue de Monsieur

Vincent Hauuy

1e interrogatoire par Ge notre porte flingue


La GAV, Garde à vue d’un auteur par Collectif polar c’est : 4 interviews d’un même auteur par 4 flingueuses différentes.

La GAV c’est des interviews en direct, du vrai live, en conditions réelles.

Durant 2 jours nous kidnappons en quelques sorte un auteur de polar.

Nous lui demandons de nous consacrer au minimum 4h de son temps sur les deux jours que dure la Garde à Vue.

Et durant ce temps nous lui posons une série de questions en batterie auxquelles il ou elle doit répondre instantanément. Nous ne lui laissons pas le temps de réfléchir à ses réponses. C’est un échange en live. Comme sur un plateau, sur un salon. C’est pas préparé,  ce que l’on recherche c’est la spontanéité. Et croyez moi au réveil ou en fin de journée, nos auteurs sont comme nous, soit pas bien réveillés soit crevés de leur journée. Et là nous les cueillons !

Nous recueillons leurs confidences.

Et c’est celles-ci que nous vous proposons en direct live. ( enfin presque juste en léger différé).

Sauf cette fois, la GAV de Vincent ayant eu lieu la semaine dernière entre le lundi 15 dans l’après midi et le mardi 16 en milieu d’après-midi et jusqu’en début de soirée.

Nous allons vous proposer la retranscription de ces 4 interrogatoires sur 6 jours, 1 tous les deux jours, le 25, 27, 29 et 31 octobre

Allez place à la GAV de Vincent Hauuy

Vincent Hauuy


 

Geneviève : Bonjour les flingueuses. Bonjour Vincent. C’est ici que ce déroulera votre Garde à Vue.

Dany : Bonjour Cheffe, suis prête en soutien à l’oreillette ðŸ˜‰

Ge : 

Clémence : Ça marche à toute à l’heure ðŸ˜‰

Vincent : Bonjour

Ge : Bonjour  Vincent  nous nous sommes jamais rencontrés nous nous connaissons pas et nous allons apprendre à faire votre connaissance durant ces quatre auditions la première débute tout de suite.
Êtes-vous prêt ?

Vincent : Oui, vous pouvez commencer 

Ge : Alors je suis Geneviève, la porte-flingue du collectif polar. C’est moi qui vais avoir le privilège de débuter ce premier interrogatoire
Mais rassurez-vous nous allons commencer en douceur.

Vincent : (glups… le mot fait froid dans le dos  )

Ge : Je vais simplement vous demander de vous présenter … en gros je veux votre pedigree : Nom âge profession

Vincent : Vincent Hauuy, auteur de 43 ans, concepteur de jeu,  marié et père de deux enfants âgés de 10 et 3 ans

Ge : Vincent si vous le voulez bien, durant une petite heure, nous allons parler de votre rapport aux livres et à la lecture

Vincent : Ca me va ðŸ˜‰

Ge : Mais avant cela j’aimerais quand même que vous me précisiez ce qu’est un concepteur de jeux vidéo.

Vincent : En gros, c’est la personne qui invente les règles et les procédures. Cela peut aussi être extensible au papier, par exemple, je peux très bien créer des jeux de cartes ou jeux de société.

Ge : Dans mon esprit j’étais persuadée que vous étiez scénariste de ces jeux

Vincent : Après, c’est une définition générique, le métier s’est « spécialisé », on peut devenir concepteur narratif, concepteur d’économie, concepteur de système.
J’en ai fait également oui, mais pas que cela. J’étais spécialisé dans le système et les règles. Mon dernier jeu est entièrement narratif. C’est un thriller interactif.

Ge : Ok mais … Là vous me perdez !

Vincent : désolé haha. Disons que je suis capable d’écrire des scenarios interactifs, mais aussi des jeux comme le monopoly.

Ge : Vous me parleriez de ce thriller interactif ?

Vincent : Ces derniers temps je me suis concentré sur l’aspect scenario. Oui, il est jouable sur téléphone et tablette.
L’application est : spoken adventure. On peut déjà y jouer et le titre « les traqueurs de l’au de la » qui est un thriller psychologique où l’on se retrouve dans la peau d’un type qui se demande où est passée son équipe de tournage
Oui on peut déjà y jouer. Il est épisodique.

Le premier épisode est sorti : ICI

 C’est un jeu gratuit on peut y accéder facilement. Ca sera plus simple

Ge : J’allais vous demander le lien vous m’avez devancé

Vincent : il est gratuit (du moins le premier épisode, après je ne sais pas ce qu’a prévu le développeur)

Ge : Très bien nos lecteurs pourront se faire ainsi une idée plus précise … Mais revenons à nos moutons.Aussi Vincent, j’aimerais savoir quel est votre rapport avec le livre, l’objet livre.

Vincent : Variable.

Ge : Mais encore

Vincent : J’étais (et je suis toujours) féru du livre papier. Mais mon mode de vie m’a transformé en nomade et je suis devenu par la force des choses un lecteur numérique.

Ge : Ça reste de la lecture

Vincent : j’avais une très grosse bibliothèque dont j’ai dû me séparer.
Tout à fait, mais quand vous parliez de l’objet livre, j’avais en tête… un livre papier  

Ge : 

Vincent : sinon je suis un lecteur de la première heure j’ai commencé très tôt et je n’en suis jamais vraiment ressorti. Même si paradoxalement, je lis moins depuis que je suis auteur

Ge : Oui ça c’était sous-jacent

Vincent : question d’emploi du temps !

Ge : Dans votre famille quelle place avait le livre ?

Vincent : Ma mère est une boulimique du livre, elle déjeune avec un livre posé à côté de la tasse de café. La lecture était donc omniprésente.
Elle m’a transmis la passion et vu qu’elle lisait beaucoup de thriller, polars ou même horrifique. Je suis tombé dans la marmite du noir assez vite. Stephen King à 10 ans.

Sylvie : 

Ge : Vous avez pioché dans la bibliothèque familiale ?

Vincent : c’est exactement ça… je lui empruntais ses livres

Ge : C’est King qui vous a amené à concevoir des Jeux ?
Vincent : elle m’achetait des Club des cinq, Bob Morane, les livres de Tolkien, mais je suis assez vite allé prendre les siens. King m’a donné le gout de faire la même chose que lui. Raconter des histoires

Ge : 

Vincent : le jeu vidéo s’est développé de manière indépendante. Une autre passion, mais cela répondait au même besoin. Se plonger dans un monde « imaginaire »

Ge : On me souffle dans l’oreillette que quelques grands auteurs de thrillers en commencé par le jeu vidéo ( Chattam, Bizien…) pensez-vous que celui-ci amène à l’écriture ?

Vincent : Je ne sais pas s’il amène à l’écriture. Je pense (comme écrit plus haut) qu’il stimule l’appétit de l’imaginaire. Cela ne m’étonne pas de trouver des férus de jeux vidéos ou des cinéphiles chez les auteurs, surtout dans la littérature de genre, comme le noir, le fantastique, la SF.
Je dirais que l’écriture est un médium parmi d’autres pour exprimer son besoin de raconter.

Ge : Vous nous disiez tout à l’heure que depuis que vous écrivez vous lisez moins. Est-ce parce que vous avez peur de vous imprégner de l’imaginaire des autres ?

Vincent : oui. Ou des choses différentes. Disons que je lis moins de fiction.
Non, je ne pas peur de l’imaginaire des autres, je pense qu’on va tous inconsciemment puiser dans l’imaginaire collectif.
Il y a souvent des convergences dans les thèmes abordés

Ge : Qu’est-ce que vous appelez l’imaginaire Collectif

Vincent : les migrants, l’écologie. C’est un espace qui se compose de ce qu’on lit, voit, entend (film, TV, actualité). L’écrivain est un observateur, donc influencé par son environnement forcément

Ge : Ah pardon moi j’étais partie sur les mythes fondateurs, les légendes et autres contes pour enfants.

Vincent : ce qui fera sa spécificité, c’est son vécu personnel, il y a aussi cela. Mais des gens comme Vogler ou Campbell en parlent mieux que moi 

Ge : Car effectivement dans vos romans nous sommes bien dans du réel. Une réalité qui pique comme dirait Danièle

Vincent : Du réel, après cela reste une fiction. Mais les thèmes abordés dans Le Brasier sont bien ancrés dans l’actualité par exemple

Ge : Mais revenons à la lecture. Car je sais que nous allons aborder vos de romans dans les 2 prochaines gardes à vue.

Vincent : pas de soucis

Ge : Vous étiez lecteur boulimique vous nous l’avez dit, mais pour vous, la lecture enfant c’était un refuge ou plutôt une échappatoire ?

Vincent : bonne question. Je dirais plus une échappatoire. Mais si je devais m’échapper de quelque chose, alors je dirais que c’était la « banalité » du monde réel. Attention je dis cela avec une analyse rétrospective de mes états d’âme d’enfant 
Le besoin de « magie ». C’est pour cela que j’étais attiré par la fantaisie, la SF et le fantastique de King.

Ge : La lecture est donc pour vous avant tout un moyen de se divertir, enfin la fiction ?

Vincent : Oui, un véritable divertissement.

Ge : C’est comme cela que vous envisagez votre écriture ? Divertir vos lecteurs avant tout ?

Vincent : Alors, je dois être le premier diverti par l’écriture en fait  .

J’écris ce que je voudrais lire. Mais oui, je me place dans la peau d’un conteur et je joue avec un lecteur hypothétique dans ma phase d’écriture.
La magie opère pendant cette phase, et les personnages prennent forme (je sais, c’est un peu spécial, mais cela fonctionne comme cela chez moi)
Il y a une grande part d’improvisation … et je me rends compte que je n’ai peut-être pas répondu à la question !

Ge : ðŸ˜‰  

Ge : C’est le but de l’exercice se laisser porter par l’improvisation. C’est aussi ça une garde à vue

Vincent : Je suis pareil quand j’écris alors, je fais des plans qui ne me servent jamais. J’ai besoin d’être un hybride lecteur / écrivain et tout savoir à l’avance, m’empêche de profiter de l’histoire

Ge : Ça je peux comprendre. Je crois savoir que vous avez passé une partie de votre vie à l’étranger. Est-ce aussi pour ça que vous aviez besoin de vous réfugier dans la lecture notamment en lisant en français

Vincent : J’ai commencé par travailler au Luxembourg (bon la ce n’est pas très loin)

Ge : ðŸ˜‰

Vincent : Six ans au Canada, et là je suis au Portugal. Ha ba… j’ai toujours parlé Français à l’étranger donc non

Ge : mauvaise pioche, pardon ! 樂

Vincent : et pour être honnête, j’ai passé une bonne partie ces dernières années à lire… en anglais. Dès que je peux lire un auteur anglophone dans sa langue et me passer de traduction …

Ge : Double mauvaise pioche. 

Vincent :  ha ha pas de soucis,  je lis aussi en Français, mais pas King

Ge : Vincent tout à l’heure je vous parlais de mythes et de légendes. Avez-vous été bercé par les contes de fées ?

Vincent : quand j’étais petit oui, énormément. Lus, mais aussi écoutés dans des « mange disque » et j’avais une passion dévorante pour la mythologie grecque.
C’est pour cela que j’ai eu un coup de foudre pour Tolkien dont les ouvrages allaient piocher dans plusieurs mythologies (celtique, nordique…)

Ge : Mais alors pourquoi ne pas avoir écrit de la Fantasy même de la Dark fantasy mais plutôt vous êtes tournés vers le thriller ?

Vincent : J’ai aimé plusieurs genres et en fait j’ai des ouvrages de fantasy dans les tiroirs et non édités (pour le moment). Et aussi je me suis rendu compte que dans les histoires de SF ou fantasy que j’écrivais, il y avait toujours… du thriller.
C’était dans L’ADN de ce que j’écrivais, donc je me suis dit : Allons-y pour du Thriller pur !
Je lis plus de Thriller que de SF ou Fantasy en ce moment. Et aussi après avoir dévoré les Trône de fer, j’ai du mal à renouer avec la fantasy traditionnelle. Je m’en suis lassé.
il me faut du Dark  … En fantasy ET en SF. Il me faut du noir

Ge : Un peu comme dans les comptes de fée : des bons, des méchants…

Vincent : Ha… pas forcément. Je préfère le gris à ce moment-là. Mes héros ne le sont jamais vraiment et mes « méchants » ne se voient jamais comme l’incarnation du mal : l’absolu m’ennuie.
Je préfère voir mes antagonistes comme des personnes motivées qui sont capables de franchir la zone rouge pour parvenir à leur fins.

Ge : Je vous sens mûr pour une seconde audition là, Vincent

Vincent : une seconde audition ?

Ge : Oui un 2e audition pour parler de votre 1e forfait…

Moi je voulais revenir sur un truc que je vous ai dit tout à l’heure…

Vincent : oui ?

Ge : Je parlais d’auteur de thrillers et de jeu vidéo, en fait c’était de jeu de rôles.

Vincent : j’ai aussi fait du jeu de rôles ! Sur table et aussi en grandeur nature

J’ai collectionné (et joué) les jeux de rôles durant ma vingtaine – trentaine, en fait même un peu avant : j’ai commencé à y jouer à 12 ans.

Ge : Dites-moi comme moi avez-vous était tenté à l’adolescence par ce phénomène grandissant. Enfin vous êtes plus jeune que moi ! Mais bon étiez-vous adepte, outre de les concevoir, de ce genre de jeu ?

Vincent : J’ai été poussé vers le jeu de rôles par les livres dont on est le héros

Ge : Oui je vois bien ! 

Vincent : un cadeau de ma mère qui m’a contaminé à la première prise 

Après je me suis trouvé des amis et on a essayé l’œil noir (jeu de rôles allemand) puis « donjon et dragons ».
J’étais le maitre de jeu (celui qui raconte les histoires que vivent les autres joueurs

Sylvie : 

Ge : Déjà à cette époque, donc ?

Vincent : Oui. Les autres jeux plus « adultes » comme l’appel de Chtulu basé sur l’univers de Lovecraft sont venus plus tard (vers mes 16 17 ans)

Ge : C’était important pour vous d’être  » le maitre de jeu  » ?

Vincent : non, mais il en fallait un ! Et après j’y ai pris gout (je concevais mes propres scenarios). 

On pouvait en acheter ou en créer. Je trouvais cela plus « fun » d’en créer

Ge : Enfin ça dévoile quand même quelque chose de votre personnalité et de votre imagination

Vincent : oui, c’est un composant important
je veux dire l’imaganition, l’imagination

Ge :  hahaha

Vincent : oups je dérape sur le clavier … j’invente des mots 

Ge : Ça aussi ça fait partie de la spontanéité de la garde à vue

Vincent : oui je vois bien, haha

Ge : Si vous le voulez bien Vincent je vais conclure cette première audition

Vincent : Oui, pas de soucis.

Ge : Mes petites camarades flingueuses auront des tas de questions toutes plus intéressantes les unes que les autres  à vous poser durant les trois prochaines.
J’ai juste une dernière question et là c’est la bibliothécaire qui vous parle
Enfin une question qui se décline

Vincent : pas de soucis je suis prêt  ok

Ge : Avez-vous fréquenté les bibliothèques dans votre vie ?

Vincent : oui

Ge : Que vous ont-elles apporté

Vincent : bibliothèques et médiathèques

Ge : Oui bibliothèque est un terme générique

Vincent : alors déjà j’ai pu découvrir des auteurs que je n’aurais pas forcément découverts à l’achat en librairie, et j’ai aussi testé des genres et je me suis essayé à la littérature blanche.
Et avant pour faire des recherches (à l’époque il n’y avait pas internet). Donc pour la « non fiction » c’est la voix royale.
A Montréal j’y suis aussi allé pour l’ambiance. J’ai écris une partie du Brasier là-bas

Ge : Oh chouette ça !

Vincent : et on a aussi donné nos livres à une bibliothèque avant de partir de France.
Voila !

Ge : Vous nous avez dit tout à l’heure que vous aviez dû abandonner votre bibliothèque personnelle, cela a-t-il été un crève-cœur ?

Vincent : Oui, bien sûr. Mais c’était un des prix à payer. On voulait absolument faire un déménagement light.
j’ai dû aussi laisser mes instruments de musique.

Ge : Oui forcément ! 

Vincent : mais on se sent plus libre lorsque l’on se sépare de ses objets

Ge : Une vrai philosophie de vie

Vincent : Oui, tout à fait !

Ge : Allez dernière question cette fois

Vincent : haha ok

Ge : Pensez-vous que les bibliothèques aient un rôle social à jouer

Vincent : oui, dans l’accès à l’objet culturel.

Ge : Je parle de bibliothèque de quartier de bibliothèque municipale mais ça peut être aussi eu pour les autres bibliothèques universitaires, de recherches, etc…

Vincent : j’ai peur (j’ai peut-être tort,  à vérifier) que le temps de lecture baisse
Je pense qu’il y a un enjeu et que les bibliothèques sont des acteurs importants pour stimuler le gout et l’accès.
Après je pense que cela est encore plus vrai dans les grandes villes où les gens vivent en appartement.
Je l’ai expérimenté moi-même à Montréal.
Je ne connais pas la situation en France par contre, alors il ne m’est pas facile de juger.
Est-ce que les municipalité communiquent autour de la bibliothèque ? Crée des événements, etc…

Ge : Elles essaient, mais les bibliothèques sont le parent pauvre de la culture. Et pourtant à Paris quand on pose la question aux personnes dans des milieux défavorisés ou/et précaires, le seul lieu culturel qu’elles fréquentent c’est la bibliothèque.

Vincent : Mon oncle était bibliothécaire à Paris (à la retraite) il m’avait parlé de chute de fréquentation et c’était déjà il y a quelques années..

.
Ge : Paris à un taux de fréquentation au-dessus de la moyenne nationale. Les chiffres ont changé ses 10 dernières années. Doit-on s’en réjouir ? Mais c’est là une autre débat.
Voilà Vincent  notre tête à tête prend fin ici.
Pour autant vous n’en n’avez pas fini avec moi !

Vincent : Ok, j’espère que vous avez tout ce que vous voulez pour ce premier round !

Ge : Oui vous avez été parfait 

Vincent : haha OK, je suis prêt pour la suite

Ge : Je vais donner la parole aux flingueuses maintenant et Danièle va vous exposer les sujets traités dans vos trois prochaines auditions

Vincent : ok 

Dany : Bonjour Vincent, vous avez commis deux crimes « le tricycle » et « le brasier », vous aurez à en répondre demain heures françaises à 16 h avec moi et à 17h30 avec Clémence. Enfin vous aborderez votre mode de vie d’auteur avec Aline vers 19h30 (heure française toujours) et notre porte-flingue viendra en conclusion vous signifier votre sort !

Ge : Je vous demande pardon je n’ai pas été un très bon partenaire de jeu aujourd’hui. Petite forme 

Vincent : ha je n’ai pas trouvé ni remarqué ! Je suis en petite forme aussi

Ge : Oui aujourd’hui ce n’était qu’une mise en jambe

Vincent : Glups quel programme 

! Je vais me faire secouer ! 

Ge : Le temps demain c’est 3 auditions alors pensez à vous reposer car c’est assez éprouvant

Dany : secouer certes mais on est là pour ça et vos prédécesseurs, même s’ils en parlent encore, en ont gardé un bon souvenir

Vincent : ok bon je vais préparer mon argumentaire ? J’ai le droit à un avocat ?

Ge : Oui vous pouvez choisir un avocat

Vincent : ok à réfléchir alors !

Dany: si vous voulez mais alors ça risque de prendre beaucoup plus de temps …
et qui pourrait bien accepter ce challenge

Ge : Il faut que vous sachiez que tout ce qui est dit ici est retransmis ensuite

Vincent : non non, ça va aller alors, sinon c’est ma famille qui va me mettre en GAV
oui je me doute qu’il y aura une retranscription

Ge : Oui procès-verbal sera dressé, 1 par audition

Vincent : entendu

Ge : Aussi si vous n’avez plus rien à déclarer je clos cette entrevue

Vincent : Non, plus rien si ce n’est bonne fin d’après-midi

Dany : A demain Vincent,  l’horaire vous convient ?

Vincent : oui, je serai présent

Ge : Parfait alors à demain

Dany : Merci et bonne soirée !

Vincent : A dlemain !
Demain
grrr le clavier  😛

Ge : Et merci pour tout cela et ce qu’il reste à venir cher Vincent Hauuy
Vincent : De rien !

Ge : Belle fin d’après-midi et belle soirée à vous tous

Vincent : merci de même !

Ge : 16h30 heure française : La première audition est désormais terminée.

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