L’exquis cadavre exquis, épisode 37


L’exquis cadavre exquis, épisode 37

Elle s’appelait Camille, avait la phobie de la chlorophylle et n’a rien trouvé de mieux que de se cacher dans une serre pour tenter d’échapper à son l’Assassin .

Les inspecteurs Lerot et Remini sont sur le coup mais de nombreuses questions restent encore inexpliquées

Pourquoi Max a-t-il été si troublé en apprenant la mort de Camille ? Qui envoyait à la victime de petits cercueils en bois ? Que sait la brigade financière sur cette mystérieuse affaire ?

Accrochez-vous, l’histoire se complique ! Camille a-t-elle été assassinée parce qu’elle enquêtait sur un vaste scandale pharmaceutique, avec Klatschmohn Aktion ? Ou bien à cause d’un détournement de fonds lié au Museum ? A moins qu’elle n’ait découvert l’escroquerie vinicole de son beau-père. Et si sa disparition était liée à celle de sa soeur jumelle ? La dépression de sa mère explique-t-elle son silence ? Quant à Costes, le privé à la réputation sulfureuse, quel rôle a-t-il joué dans l’histoire ?

Maintenant la suite c’est vous qui l’inventez !


L’exquis cadavre exquis

Épisode 37

par Michel Roberge

Fallait y penser

 

Fantômette savait qu’en se rapprochant de la fille de Max, sous l’apparence d’une Amanda plus blonde que blonde, elle pourrait l’utiliser pour lui tendre un piège. En apprenant qu’un appartement était libre dans l’immeuble où résidait Louise et la mère de Max, elle s’était empressée d’y emménager. Comme il était entièrement meublé, elle avait sauté sur l’occasion. Pour elle, qui déménageait aussi aisément qu’un serpent change de peau, le contexte était idéal.

Depuis quelques jours, elle surveillait les allées et venues de ses deux voisines, attendant le moment opportun pour agir. Puis, un vendredi matin, Louise et Amanda se croisèrent, comme par hasard, sur le palier. Mamie Aline était partie faire des courses. Amanda en profita pour inviter la jeune fille à partager avec elle une chocolatine pour faire de plus amples connaissances.

Pendant que Louise croquait à belles dents dans la viennoiserie, Amanda raconta à Louise qu’elle écrivait des romans pour les ados comme elle :

– Tu pourrais être une de mes sources d’inspiration, lui proposa-t-elle.

Emballée par le projet, Louise accepta, convaincue de devenir l’héroïne d’un prochain best-seller.

– Mon éditeur insiste pour que je lui livre un texte au plus tard à la fin du mois, mentit Amanda. Il faudrait se mettre à la tâche immédiatement.

Mais on avait sonné…

En découvrant Amanda gisant sur la moquette, et apercevant le profil d’un homme boitillant refermer la porte derrière lui, Louise hurla :

– HÉ, VOUS LÀ !

Voyant qu’Amanda peinait à respirer, elle sortit de la poche de son pantalon son iPhone pour appeler les urgences.

– Non, non Louise. Ça va aller. Ce n’est rien, balbutia la jeune femme dont la perruque avait glissé sous le choc, laissant paraître en partie une chevelure courte et noire.

– Amanda, qu’est-ce qui t’arrive? demanda l’ado prise de panique.

Pendant que la fausse blonde tentait une explication des plus rocambolesques, tout se mit à tourner à vitesse grand V dans le cerveau de Louise : la clé USB. Cet homme était venu pour la lui voler. Comme l’entrée des deux appartements était similaire, il avait été confondu et avait sonné à la mauvaise porte. Et Max qui ne serait pas de retour avant plusieurs jours… Elle devait à tout prix trouver une nouvelle cachette pour le support informatique que lui avait remis Camille.

– Je reviens tout de suite, Amanda, annonça Louise, fébrile, en jetant un œil incrédule sur sa voisine qui réajustait tant bien que mal sa perruque dorée.

Louise ouvrit la porte d’entrée, jeta un œil sur le palier. L’agresseur s’était volatilisé. Elle courut chez elle, se précipita dans sa chambre, se glissa sous le lit pour récupérer le petit boîtier métallique qui y était scotché. Si Mamie Aline possédait un ordinateur, elle pourrait satisfaire sa curiosité et voir ce que pouvait bien renfermer cette clé pour qu’un homme s’en prenne à une inoffensive femme comme sa voisine. Elle ouvrit le contenant : l’objet devait avoir une grande valeur. Elle eut un flash : Amanda écrivait des romans, donc elle avait un ordi…

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Et si demain n’existait plus : Marie de Ludovic Metzker


Le livre : Et si demain n’exister plus ? tome 1, Marie de Ludovic Metzker. Paru le 13 mars 2017 chez Bookelis. 12€99 ; 324 pages ; 13 x 20,5 cm.
4e de couv :
 
« Nous avons vénéré des dieux au point d’en oublier la Terre. Nous aurions dû être plus reconnaissants à son égard. Pourtant, au lieu de cela, nous l’avons bafouée et humiliée. Deux ans après nous avoir fait subir sa colère et anéanti une partie de la population, la Terre a rendu la vie à des millions d’individus qu’elle a baptisée les Chasseurs. Nous avons survécu au cataclysme pour, finalement, devenir les témoins de notre propre extinction.
Le plus grand fléau de tous les temps arrive à nos portes, mais nous avons décidé de ne pas nous laisser faire et de nous battre afin de préserver le peu qu’il nous reste.Avec l’approche d’une guerre entre les Chasseurs et les humains, il nous vient une question que nous aurions aimé ne jamais avoir à nous poser : Et si demain n’existait plus ? ».
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L’auteur : Amateur d’histoire et de mythologie, Ludovic Metzker est l’auteur de plusieurs romans de Science-Fiction et de Fantastique. Avec des sagas comme « Et si demain n’existait plus ? » et « L’homme sans nom », l’auteur réussit à renouveler le genre Fantastique en y pportant une touche de modernisme.

 

 

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Extrait 
“Le bien et le mal, la vie et la mort. Les croyances en nos dieux, aussi diverses soient-elles, nous ont permis d’instaurer des valeurs à notre espèce et le simple fait de penser qu’un être supérieur à l’humain finirait les mauvaises gens ou offrirait un paradis aux bonnes personnes a largement contribué à mettre en pratique cette conscience”
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Le “ressenti” de Jean-Paul

Marie est le premier tome d’une trilogie.

La terre décide de se rebeller.

Les hommes lui ont fait trop de mal.

Des milliers de personnes disparaissent sur tous les continents…

Ce qui m’a d’emblée surpris dans ce roman et qui est une véritable gageure…, c’est qu’il n’y a pas de dialogues du tout dans ce récit !

Tout est dans le narratif, mais cela ne m’a pas dérangé du tout et au contraire puisqu’il a fallu à Ludovic un travail d’autant plus intéressant pour nous tenir en haleine et il y parvient sans aucun soucis.

L’histoire est envoûtante. Sur un fond “fantastique” nous sommes beaucoup plus poche d’un compte philosophique que d’une énième “Walking Dead” ou autre histoire de zombies, ici nous avons à faire à des “chasseurs” qui incarnent le mal.

Oui, on est très vite plongé dans un univers post-apocalyptique, mais plus proche de celui d’un René Barjavel ou d’un Bernard Werber.

Le bien côtoie le mal. Il y a des scènes très belles, très intenses, mais il y a aussi des scènes sanglantes qui peuvent être dérangeantes mais c’est l’émotion qui a la place d’honneur finalement…

Ludovic grâce à son imagination, maîtrise son sujet à la perfection et c’est avec plaisir que j’aborderai le tome 2.

Pour les amoureux du Fantastique à ne pas rater…