L’exquis cadavre exquis, épisode 27


L’exquis cadavre exquis, épisode 27

Elle s’appelait Camille, avait la phobie de la chlorophylle et n’a rien trouvé de mieux que de se cacher dans une serre pour tenter d’échapper à son l’Assassin .

Les inspecteurs Leriot et Remini sont sur le coup mais de nombreuses questions restent encore inexpliquées

Pourquoi Max a-t-il été si troublé en apprenant la mort de Camille ? Qui envoyait à la victime de petits cercueils en bois ? Que sait la brigade financière sur cette mystérieuse affaire ?

Accrochez-vous, l’histoire se complique ! Camille a-t-elle été assassinée parce qu’elle enquêtait sur un vaste scandale pharmaceutique, avec Klatschmohn Aktion ? Ou bien à cause d’un détournement de fonds lié au Museum ? A moins qu’elle n’ait découvert l’escroquerie vinicole de son beau-père. Et si sa disparition était liée à celle de sa soeur jumelle ? La dépression de sa mère explique-t-elle son silence ? Quant à Costes, le privé à la réputation sulfureuse, quel rôle a-t-il joué dans l’histoire ?

Maintenant la suite c’est vous qui l’inventez !


L’exquis cadavre exquis

Episode 27

by Aline Gorczak 

 

Le troisième

Ne parvenant pas à joindre Valérie, Sebastián appelle le bureau.

-Allô, c’est Sebastián. Elle est où, Rémini ? Elle me demande de la rappeler mais elle ne décroche pas. –

– Vous n’êtes pas au courant ?

– Au courant de quoi, bordel ? Elle n’a rien dit dans son sms, juste de la rappeler, mais le réseau, ici, est merdique. Alors j’écoute…

– Elle s’est fait tirer dessus, en sortant de l’HP.

– …

 C’est la deuxième fois de la journée que Lerot a les jambes coupées et qu’il doit s’asseoir.

– Elle est dans quel état ?

– Elle a été transportée en urgence et doit être sur le billard en ce moment.

– On a arrêté le tireur ?

– Un tir longue distance, Sebastián, impossible de savoir d’où ça venait.

_ Bordel de merde !

Lerot raccroche. Tant pis pour son train et pour Costes, il verra plus tard. Il faut qu’il la voie. Tout part en cacahuètes dans cette enquête et maintenant cela…

Cela fait trois heures qu’il attend qu’un médecin vienne lui parler. Qu’est-ce qu’ils foutent, bordel ? Il n’en peut plus de cette attente.  Ah, enfin…

– Son pronostic vital n’est pas engagé mais elle n’est pas au mieux. La balle s’est logée juste sous le cœur. Nous sommes parvenus à l’extraire. Il faut attendre maintenant. On va la mettre en soins intensifs.

– Quand pourrai-je la voir ?

– C’est trop tôt pour le dire.

– A-t-elle dit quelque chose pendant son transport ?

– Elle avait déjà perdu connaissance quand les secours sont arrivés.

– Où sont ses affaires ?

– Demandez à une infirmière, je dois retourner au bloc.

Sebastián récupère le carnet moleskine de Valérie. Alors, qu’a-t-elle noté pendant sa visite à la mère de Camille ? Lerot a du mal à décrypter l’écriture de sa collègue :

homme mort dans la poubelle ?

— chercher le troisième ?

— Camille connaît le troisième.  Depuis quand ?

Lerot retourne au bureau avec plus de questions encore, et une angoisse indéfinissable qui lui serre le cœur. Il se rend sur le bureau de Valérie et examine son PC pour tenter de découvrir une nouvelle piste. Rien ! Elle planquait ses infos, ou quoi ? Non, impossible !

La piste HP, c’était un élément nouveau. Qu’a pu lui dire Madame Longchamps ? Il faudra qu’il aille lui parler sans tarder. En attendant, il va sortir le dossier de l’homme de la poubelle.

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GAV @Romain R Martin sous le feu des flingueuses, 4ème audition


La GAV : @Romain R. Martin sous le feu des flingueuses

Episode 4

Mardi 26 juin

On achève la Garde à vue de monsieur Martin

4e interrogatoire par Sofia


La GAV, Garde à vue d’un auteur par Collectif polar c’est : 4 interviews d’un même auteur par 4 flingueuses différentes.

La GAV c’est des interviews en direct, du vrai live, en conditions réelles.

Durant 2 jours nous kidnappons en quelques sorte un auteur de polar.

Nous lui demandons de nous consacrer au minimum 4h de son temps sur les deux jours que dure la Garde à Vue.

Et durant ce temps nous lui posons une série de questions en batterie auxquelles il ou elle doit répondre instantanément. Nous ne lui laissons pas le temps de réfléchir à ses réponses. C’est un échange en live. Comme sur un plateau, sur un salon. C’est pas préparé,  ce que l’on recherche c’est la spontanéité. Et croyez moi au réveil ou en fin de journée, nos auteurs sont comme nous, soit pas bien réveillés soit crevés de leur journée. Et là nous les cueillons !

Nous recueillons leurs confidences.

Et c’est celles-ci que nous vous proposons en direct live. ( enfin presque juste en léger différé)

Allez place à la fin de la GAV de monsieur Martin


Mardi 26 juin 13h00

So : Ding Dong….
Oph : 👍
Romain : Présent !

So : Bonjour Romain

Oph : Bonjour Romain

Romain : Bonjour à vous
Oph👍
So : Tout le monde est là? Peut-on commencer?
Oph et Romain :👍

So : C’est parti!
Sylvie et Oph👍
So : Alors bonjour donc Romain, vous avez passé un petit temps avec mes collègues flingueuses hier. C’est votre première garde à vue, comment vous sentez vous aujourd’hui?

R : Reposé. Je me sens assez bien, je vous remercie.

So : Pas trop éprouvé par les séances d’hier?

R : Non, juste très curieux de savoir comment tout ceci va rendre au final.
Clémence : Bonjour Romain ! Et bisous les filles

So : Eh bien au final, sera restitué l’ensemble des échanges que nous avons pu avoir avec vous, mais pour le moment, à l’instant T, nous ne savons pas encore quel sera le mot de la fin 🙂
Oph👍
R : très bien 🙂

So : J’imagine que c’est comme un roman, on ne connaît pas encore la fin , quand vous ecrivez, avez vous déjà une idée précise de l’issue de votre histoire?
Ge👍
Ge : Le mot de la fin il est pour moi 😛
Oph et So😆 👍

R : Absolument pas. J’ai commencé l’écriture de Vermines quelques jours après la mort de mon Beauceron, mon chien, et je n’avais jamais rien écrit auparavant. C’était ça ou aller m’acheter une bouteille de sky. J’ai écrit sans aucun plan, ni fil directeur, je ne savais pas ou j’allai en entreprenant cet exercice, cette démarche.
Oph👍

So : L’écriture a donc été/ est une sorte d’exutoire alors

R : Oui, tout à fait, une catharsis

So : Premier écrit, premier bain, premier bouquin, publié. Pas mal comme démarrage
Oph👍
R : Oui, c’est une belle aventure, j’ai conscience de cette chance

So : Vermines a donc été écrit d’un jet, suite à un évènement précis, comment envisage-t-on l’écriture quand on sort de l’émotion, est-ce que ce premier roman a déclenché en vous une inspiration ?

R : Une amie proche, m’a dit un jour  » tu te gâches « . Dans la mort de mon compagnon, j’y ai vu un point de bascule dans ma vie que je pourrai utiliser pour écrire

So : Votre roman a rencontrer un lectorat, imaginiez vous que Vermines rencontre un tel succès?

R : Pour être tout à fait franc, je n’ai pas écris Vermines en pensant qu’il ne serait peut-être pas publié. C’est tout le dilemme de la franchise, souvent on est assez sensible pour le savoir mais pas assez modeste pour ne pas le dire. Oui, je savais que le livre pouvait plaire.
C’est très prétentieux, mais je n’ai pas envie de mentir.

So : Vous étiez donc confiant.
L’honnêteté est de mise ici. Rien de prétentieux à croire en soi
Oph👍

R : Oui parce que j’avais assez accumulé pour proposer quelque chose

So : Donc, vous écrivez votre histoire, vous êtes content, vous savez qu’on peut en faire quelque chose, comment ça marche après
Oph👍

R : Non, je n’étais pas encore content (rires)

Oph😉

So : Est-ce qu’on prends son bâton de pèlerin, on sollicite l’entourage pour sauter dans le grand bain, histoire d’être encore plus confiant?
Oph👍

R : Avant la fin du roman, j’ai effectué un petit travail de fourmi regroupant plusieurs centaines d’adresses mail d’éditeurs qui ne recevaient que des manuscrits par mail
Je voulais ainsi augmenter les probabilités de réponses, les probabilités de lecture

So : Vous saviez donc avant même de mettre le point final, que vos écrits deviendraient publics.

R : Oui. Disons que je ne me suis jamais permis du doute, avec du doute, si l’on ne croit pas en soi, rien n’arrive

So : Et cela a porté ses fruits.
Mais voilà, vous avez votre histoire, votre éditeur, et bam là c’est véritablement le grand saut, il va y avoir des lecteurs

R Je me suis interdit de ne pas croire en Vermines
La grande inconnue, c’est: est-ce que les lecteurs seront sensibles à ce que je raconte, est-ce qu’ils vont comprendre, est-ce qu’ils vont aimer

So : comment appréhende-t-on ce moment où on n’est plus maître de la suite de l’histoire de son livre? Le livre prend son envol, plus de maîtrise?

R : Je crois que l’on reste toujours maître de ce que l’on créé ou produit. C’est l’avantage de l’écrit, on en restera à jamais l’auteur.

Quoi qu’il arrive, quoi qu’il advienne.

So : Bien sûr, mais l’auteur fait vivre son histoire, ses personnages, mais le lecteur lui fait vivre le livre. Il le partage, il le vit, il le ressent
Oph : 👍 Je rejoins Sofia sur ce dernier point… tu n’es plus maître du destin de ton roman

R : Oui mais il passe également à autre chose. Moi, malheureusement peut-être, je reste dans le livre, vous voyez ?

So : Quand vous rencontrez les lecteurs, quand ils vous contactent, restez vous encore dans votre livre?
Oph👍
R : C’est une vue que de l’esprit. Je suis d’accord avec vous sur le fait que l’on a peu d’emprise sur le fait que le bouquin plaise ou non
Oph👍

R : mais partant du principe que je l’aimais, après tout est bonus si les lecteurs l’aiment également

So : Il y a le fait que le roman plaise ou non, mais aussi, accepter l’idée qu’il puisse nous échapper d’une certaine façon
Oph : 👍 Pas tant sur le fait qu’il plaise, mais sur sa vie quand il quitte l’imprimerie

R : Je ne ressens pas cela, je n’ai pas le sentiment que Vermines m’échappe. Au contraire, je trouve qu’il me réchauffe de ses lecteurs
Oph👍

R : Il y a quelque chose de merveilleux, de lire les retours
Oph👍

R : je ne me sens pas déposséder
Oph👍

So : Hier, vous nous disiez que vous étiez plutôt solitaire, comment gère-t-on les retours, les sollicitations de lecteurs
Ge :👍

Romain : parce que c’était écrit, justement
Je consacre beaucoup de temps à répondre aux diverses sollicitations. Je réponds toujours comme j’aurais aimé que l’on le fasse pour
moi’
l’histoire continue donc
Oui, j’aime croire que ce n’est que le début de quelque chose
Une première pierre
Oph👍

R : une petite pierre
Oph : Pas petite Romain, une pierre 😉

So : vous échangez avec vos lecteurs par écrit, mais allez-vous à leur rencontre lors de dédicaces, de salon.
Oph👍
R : L’esthétisme des mots, j’adore le mot « petit » 😉

Oph😉

R : Jusqu’à présent, je suis allé à plusieurs salons, sept je crois, dont le salon du livre de paris.
j’aime beaucoup m’y déplacer … Il ne faut pas perdre de vue que ce sont des moments privilégiés

So : Quel effet ça fait, devenir une personnalité publique, croiser le regards de ces gens qui ont lu votre histoire, rencontrer des gens qui ne vous connaissent pas encore ?

R : on est assis, les gens viennent vous parler pendant que vous tirez sur votre cigarette électronique. Votre roman est devant vous, c’est une chance.
J’aime cette adrénaline, c’est flatteur, et puis, je ne me vois pas comme une personnalité publique.

So : Les gens viennent vers vous, mais vous, allez-vous à leur rencontre? A la rencontre de celui qui ne vous connait pas ?

R : je suis un homme qui a écrit un bouquin, je ne me sens pas autre chose
Dans quel cas de figure ?

So : D’une certaine façon vous l’êtes, votre nom est affiché sur un programme, les gens viennent vous voir, on parle de ce que vous faites…vous n’êtes pas une personnalité publique dans le sens médiatisé, mais vous n’êtes plus une personne lambda dans les salons

Oph👍

R : Oui, c’est juste. J’essaye de rester ce que j’ai toujours été. Il n’y a pas de personnage

So : Pour revenir à la question précédente, je précise : imaginons une personne qui passe devant votre stand. Elle ignore tout de vous. L’interpellez vous, lui parlez-vous de votre roman? Ou attendez vous que le lecteur vienne à vous ?
Oph👍

R : je suis cette personne … d’ailleurs, je n’ai qu’un seul compte
j’ai cette sensibilité de savoir si une personne est intriguée ou non … je n’interpellerai que si je ressens cela
je n’aime pas importuner les gens
Je discute facilement avec mes contemporains, oui
Je suis discret mais pas timide, pour vous répondre

So : De nombreux auteurs disent « Le noir est une famille », vous sentez vous, en parlant de vos contemporains, de cette famille?
Oph👍

R : Quelle que soit la catégorie socio-professionnelle, je n’y crois pas.
Il y a des gens biens et d’autres non, je n’essentialise pas

So : Dans une famille, on se chamaille aussi. On s’aime, on se fait mal, mais il y a ce sentiment d’appartenance

R : C’est un travail, avec tout ce que cela implique.
J’ai déjà une famille, après je suis ravi de découvrir un milieu littéraire, il y a des gens formidables en son sein
Les lecteurs m’intéressent plus, ils ont de la passion dans les yeux.

So : Parfois, nous avons besoin de partager des valeurs, des points communs, on peut retrouver tout cela parmi ses pairs

R : Oui, être validé par eux est important mais ce n’est pas l’essentiel
Oph👍

So : Vous parliez pourtant hier de ce besoin de reconnaissance, cela signifie donc que pour vous, celle des lecteurs est la plus importante?

R : Oui, indéniablement
Oph👍

So : Comment avez-vous vécu la première rencontre avec vos lecteurs?
Oph👍

R : Je n’ai pas écrit Vermines pour me rapprocher ou me sentir appartenir à une nouvelle famille, mais pour rencontrer des personnes et qu’elles puissent me lire si elles le souhaitent. Encore une fois, je ne suis pas du monde littéraire, et ce serait très hypocrite de faire semblant d’être ami avec tel ou un tel.
Oph👍

R : je ne connais pas la plupart des autres auteurs
Oph👍

R : par contre, sur un plan humain, j’en ai rencontré de nombreux très bienveillants
Oph👍

So : je pensais effectivement au plan humain

R : Toutes mes confuses alors. 

R : J’ai eu la chance de faire mon tout premier salon sur ma terre natale, dans un petit village de Normandie, tout s’est excellemment bien passé.
J’ai adoré ça. … Vous savez quand vous ne connaissez que l’ambiance des commissariats
Oph😆

R : ça change beaucoup, le climat n’est absolument pas le même
Oph👍

R : et les personnes viennent vers vous avec des motifs bien différents
Oph👍

Romain : (rires)

So : J’imagine que l’écart est énorme oui!! (rires)

R : Les salons sont vitaux pour un auteur, j’imagine

So : Pour les lecteurs aussi

R : Oui, et j’ai découvert ça !
Oph👍

R : il y a des passionnés, c’est très enthousiasmant
Oph👍

So : Premier salon sur sa terre natale, hasard, choix ? On pourrait y trouver un sens, une renaissance en fait
Oph👍

R : Il y a côté phénix, oui. Étant très attaché aux symboliques, ce fut pour moi une excellente chose. C’est un pur hasard par contre !
Oph👍

R : je crois !

So : C’est une belle image celle du phoenix

R : J’espère que vous corrigerez toutes mes fautes, je tape vite et en fait énormément.
Danièle👍

R : merci

So : Alors Vermines vit, et va continuer à grandir encore, à côté de cela, quels sont vos projet?
Oph et Ge👍

So : les fautes sont le résultats de la spontanés, pas d’inquiétudes
Oph👍

R : Je ne sais pas trop. Ayant un forte propension au chaos, je me dois de la canaliser et l’écriture arrive à sa limite. Je pense peut-être faire un clip ou un court métrage. J’aimerais beaucoup
Oph😮

R : ça n’arrivera peut être pas mais j’y pense fort

So : Vous variez les genres alors. Cela signifie que pour vous, tout projet démarré doit être abouti?

R : Il le faut, l’écriture n’est pas une fin en soi je pense
Oph👍

R : c’est un outil, un merveilleux outil
Oph👍

R : Oui, normalement mais je serais très hypocrite de vous dire que ce fut toujours le cas au cours de ma vie
Tout le monde commence des choses qu’il ne finit pas.
C’est très difficile de ne pas se lasser
Oph👍

So : Je pense que peu de gens peuvent affirmé avoir terminé tous les projets entrepris?
Oph👍

So : d’affirmer avoir terminé tous les projets entrepris.

R : C’est très juste. Ecrire, ne demande en réalité que 40% de talent.

So : Ne pas terminer fait parfois partie d’un cheminement, qui nous conduit à quelque chose de plus précis ?

R : le reste est une bataille contre soi-même, et beaucoup de travail ensuite
So : Vous aimez ça, écrire? Travailler durement pour mener son histoire au bout?
Ge et Oph👍

R : j’imagine qu’il y a énormément de personnes qui ont écrit des petits chef d’œuvres et qui restent inconnues.
Le livre ne fait pas tout, c’est juste un élément, Il faut que tout soit bien en phase pour émerger

Oph : Belle philosophie Romain

R : Je n’aime pas spécialement écrire pour être franc, c’est une souffrance. Je n’ai pas le choix disons pour le moment

So : C’est vrai. C’est un élément difficile à maîtriser, qui peut nous echapper
Oph👍

R : C’est la finalité qui me plait

So : Pas le choix que de souffrir pour le faire

Romain : J’aime l’idée d’avoir écrit un livre, pas forcement l’écriture en elle même. Je m’amuse parfois bien sur sur ma chaise,
je me fais rire
mais c’est toujours dans l’optique finale d’être lu et apprécié
c’est long, trop long

So : c’est ce qu’on a réalisé, qui compte. Pouvoir dire je l’ai fait et j’en suis heureux

R : Je suis un garçon un peu paresseux, et chaque chose doit servir.
Je ne fais jamais rien comme ça, tout doit avoir une fonction … je ne jette aucune note par exemple, tout doit servir.
Par exemple :
actuellement, j’essaye, je m’évertue qu’il n’y ait que très peu de corrections pour le prochain, comme pour vermines
je n’aime pas me remettre dans l’histoire
Oph👍

R : ce qui est fait est fait
Oph👍

R : je n’aime pas me relire, à part saoul
Oph😆

R : j’ai l’impression que c’est une autre personne et j’oublie les mots
R : 😉

So : jusqu’au-boutiste alors Romain. J’ai eu beaucoup de plaisir à échanger avec vous, c’est une grande première pour moi, aujourd’hui, avec vous, c’était le grand bain. Il est temps pour moi de laisser mes collègues ajouter quelques mots si elles le souhaitent….
Oph👍

So : J’espère que vous avez passé un agréable moment

R : Je te remercie beaucoup, j’ai trouvé toutes tes questions intéressantes
Oph et So😍

R : et j’ai pris plaisir à y répondre
Oph👍

So : Merci beaucoup. Rien n’était prévu à l’avance, c’est ça la GAV. de la spontanéité

Oph : Bravo Sofia et bravo Romain, c’était hyper intéressant!

So : tu as été transparent et honnête avec nous, c’est réciproque de notre côté

Ge : Merci à vous deux pour ce bel échange
Oph et So👍

Oph : Romain, si tu te lances dans un court métrage je veux bien être figurante 😉
Romain : 👍
R : je suis ravi si cela vous a plu. Ca marche !
Oph👍

Danièle : Merci à vous deux, Romain et So pour cette belle découverte !
Romain, Oph et So😍
Romain : Merci !
😍
Ge : Les flingueuses présentes vous auriez d’autres questions à poser à notre auteur ?

Danièle : Non pour le moment … peut-être quand j’aurai la chance de le rencontrer 😉
Ge et Oph👍

R : ça sera avec plaisir Danièle
Danièle😍
Oph : Pas pour moi Geneviève. Pas maintenant en tous cas 😉

R : d’ailleurs, si vous pouvez parler de moi pour des salons, je serai ravi !
Oph, Danièle et Ge👍

Aline : Quelqu’un qui aime la musique des mots ne peut tout à fait l’oublier, vous y reviendrez sûrement .

R : Je compte faire une trilogie, et puis on verra
Oph👍
So : Bel après midi à tous, et au plaisir de vous croiser un jour, pour prendre à nouveau le temps d’échanger Romain!
Oph et ALine👍
R : Merci, bonne après midi à vous également !
Oph : 👍
Oph : Belle journée Romain  et à très vite!
Bisous

Ge : Pas de regret ?

Danièle : Geneviève,  tu le relâches le garçon ?

R : BON après midi, mein gott
Oph👍

Aline : Qui vivra verra… bon vent pour toutes vus aventures à venir.
Romain : 👍
R : Merci Aline 🙂
Aline😍

Ge : Je peux conclure cette garde à vue ?
Romain, Aline, Oph et Danièle👍

Romain : Oui

Ge : Alors avant de refermer celle-ci, je tiens à dire que cette GAV va marquer les esprits des flingueuses. Elle fera date, c’est certain.
So😍

R : j’en suis très flatté
Un point de bascule
Aline : 👍

Ge : Maintenant nous te rendons ta liberté avec regret pour ma part. Mais la GAV a une fin.

R : je vais pouvoir enfin aller boire le ciel à la bouteille la tête renversée
So😍

R : c’était parfait, ça m’a beaucoup plu
So : 👍

Ge : Aussi fin de celle-ci et de cette 4e audition
merci encore à vous toutes
Aline et Danièle😍

R : pensez à me retirer les menottes
Oph😆

Ge : Je te tiens au courant quand ce sera en ligne

R : Je ne demande qu’une chose Geneviève, que les fautes soient corrigées. C’est important.
Danièle, Ge et Oph👍

Ge : Ce sera fait mais pas par moi sois rassuré !

Oph👍

R : Merci beaucoup ! Par ailleurs, si tu penses que des éléments peuvent me nuire, n’hésite pas à m’en faire part. Je compte sur ta bienveillante expérience 🙂
Ge et Oph👍

R : encore merci
Oph👍

Ge : Cette fois notre Garde à Vue est bel et bien terminée !

 

SMEP 2018 ; les impressions des flingueuses, tome1


SMEP 2018, les impressions des flingueuses 1

Pour débuter cette série c’est Miss Aline, Jean Paul et Clémence qui nous offrent leur impressions sur cette 10e édition de Saint Maur en Poche.

Jean Paul et Aline ont partagé avec nous la journée du samedi

Clémence nous a accompagné Samedi et dimanche matin

 


Notre Miss Aline

2e SMEP

SMEP cuvée 2018.

SMEP c’est des livres de poches à perte de vue, des auteur(e)s à la pelle, à l’écoute des lecteurs(trices), charmant(e)s.
SMEP c’est une organisation de dingue . Merci à Jean-Edgar et Gérard , la Griffe noire, et à toutes les petites mains bénévoles.
SMEP c’est des retrouvailles, de l’amitié, de l’amour💕🌹
SMEP c’est du partage, de l’échange bienveillant. 


SMEP c’est des anniversaires : Nath et Hervé , Oph, Geneviève.
SMEP c’est un petit déjeuner de flingueuses (oups je l’ai raté), un cake au citron qui fait sensation, du miel, des roses 🌹.
SMEP c’est des flingueuses qui se retrouvent ou se découvrent : Eppy Fanny, Fanny, Oph, Cecile (que j’ai loupé de peu , snif), Clémence, Loup (Jean Paul pour les non intimes !😜)


SMEP c’est les absentes par la distance mais présentes dans le coeur : Sofia, Daniele. 


SMEP s’en est allé en laissant son lot de sensations, de rires, de larmes de joie…mille et une émotions qui rend la vie belle, qui déversent de l’amour à l’infini. 


SMEP c’est une catalyseuse , celle par qui tout arrive : Geneviève.
Geneviève qui ne fait pas que gérer le blog du Collectif Polar : chronique de nuit.
Geneviève qui fait se faire rencontrer des êtres de chaire et de cœur. Geneviève qui rassemble et qui donne.
Geneviève qui a fait de ce SMEP 2018 un événement hors norme pour les flingueuses (et sûrement d’autres personnes) , une cuvée spéciale.
Geneviève un géant Merci à toi. 😘💕

 

Jean Paul notre mister Flingueuse

3er SMEP

Comment vous expliquer l’ambiance du SMEP ?
Je pourrais vous dire que c’est le meilleur des salons, que malgré le nombre de personnes incroyables cela reste un Salon à échelle humaine, vous dire aussi que les auteurs « vibrent » d’une façon différente des autres Salons, ou même qu’ils sont plus beaux et plus belles les uns et les unes que les autres…
Et bien je ne dirais rien de tout cela !
Mais tout simplement, si vous n’avez rien de prévu demain, allez-y et vous comprendrez !!!
Bisous 😘

 Clémence notre ex apprentie Flingueuse

1er SMEP

 

Et voilà après des mois d’attente et de préparation SMEP c’est déjà fini 😞
Week end intense en émotions !


Milles mercis à la griffe noire pour ce superbe événement !
Des rencontres exceptionnelles , des retrouvailles au top ….
merci à mes copines flingueuses d’avoir été là à chaque moment !
Pensées à tous mes amis présents ou non sur ce salon avec qui j’ai tellement partagé ….
Pour ceux qui m’y ont croisés ils savent à quel point c’était difficile pour moi au vue de mon état de santé mais pour rien au monde je n’aurai loupé ça !
Vous l’avez mis du baume au coeur !
Pensées à ceux qui n’ont pas pu être là !
Mention spéciale pour mon futur mari qui m’a enfin demandé ma main Nicolas Lebel ! Coup de foudre assuré à la première rencontre évidement comme nous nous en doutions …. la cérémonie officielle vous sera communiquée 😂!

Petite déception de la journée il me manquait mon chouchou , mon ami Eric ☹️mais je ne t’ai pas oublié j’ai pensé à toi ! 

Intronisation flingueuse faite !!! Hyper fière d’être enfin reconnue pour son travail au quotidien et remerciée par les auteurs !
Être reconnue est ma plu grande fierté 
Merci à tous de votre soutien !
À très bientôt

J’allais oublié les petits achats de mes petits camarades

Jean Paul notre Mister Flingueuse s’est lâché . Il a même trouvé le moyen de rencontrer Jane Austen, c’est dire !

Notre Miss Aline a fait une belle récolte aussi !

La Pal de Clémence a elle aussi fait un sacré bon

Voilà un condensé d’émotions que provoque Saint Maur en poche.

Et c’est que le début !

A suivre donc …