La GAV : @Lucienne Cluytens sous le feu des flingueuses, 3e audition

La GAV : @Lucienne Cluytens sous le feu des flingueuses

Episode 3

Lundi 21 mai

deuxième jour de la Garde à vue de madame Cluytens

3e interrogatoire par Danièle

La GAV, Garde à vue d’un auteur par Collectif polar c’est : 4 interviews d’un même auteur par 4 flingueuses différentes.

La GAV c’est des interviews en direct, du vrai live, en conditions réelles.

Durant 2 jours nous kidnappons en quelques sorte un auteur de polar.

Nous lui demandons de nous consacrer au minimum 4h de son temps sur les deux jours que dure la Garde à Vue.

Et durant ce temps nous lui posons une série de questions en batterie auxquelles il ou elle doit répondre instantanément. Nous ne lui laissons pas le temps de réfléchir à ses réponses. C’est un échange en live. Comme sur un plateau, sur un salon. C’est pas préparé,  ce que l’on recherche c’est la spontanéité. Et croyez moi au réveil ou en fin de journée, nos auteurs sont comme nous, soit pas bien réveillés soit crevés de leur journée. Et là nous les cueillons !

Nous recueillons leurs confidences.

Et c’est celles-ci que nous vous proposons en direct live. ( enfin presque juste en léger différé)

Allez place à suite de la GAV de Lucienne Cluytens



Lundi 9h38

Danièle : Il y a quelqu’un ?

Aline : bonjour Danièle

Danièle : Bonjour Aline

Ge2 : Bonjour les Flingueuses, que l’on fasse entrée la prévenue !

Aline : OK 

Lucienne Cluytens : Me voilà, prête pour la troisième audition

Aline / Ge2OK

Al : Bonjour Lucienne,

Ge2 : Parfait. Bonjour Lucienne

Dany : Alors Lucienne,  la nuit fut bonne, pas trop déroutée par la flingueuse Aline  ?

Bonjour Ge2

Aline : Hello Geneviève

LC : Un peu quand même. Je m’attendais à plus de fun qu’à un débat philosophique, mais c’était vers la fin…

Dany : Lucienne, On va parler ce matin plus précisément de tes romans

Ge : Ok je suis là aussi

Dany : Tu as commencé par la nouvelle pour passer très vite au roman : pourquoi ?

LC : On m’a dit que la nouvelle ne se vendait pas en France alors qu’en Italie et en Angleterre, ça cartonne

Dany  : Et autre caractéristique de ta production : plusieurs séries en parallèle … tu aimes les héros récurrents ?

LC : J’aime bien les héros récurrents. Je suis en train de lire Upfield et son enquêteur Napoléon Bonaparte, j’ai adoré le juge Ti de Vangullick et plus jeune San-Antonio, Arsène Lupin et les Poirot et autre Miss Marple. On les voit évoluer, on devient leur familier.

Dany  : Tu te sens à l’aise dans la peau d’un flic ?

LC : Oui. J’aime ce qui est juste.

Dany : Mais quand tu écris … dans la peau d’un Flahaut (homme) ou de la Panthère (femme) peu t’importe ? Quand tu es avec les héros d’une série, tu sais que même s’ils soufrent ils doivent s’en sortir ou au moins survivre pour l’épisode suivant.

Deux questions là … procédons par ordre : à l’aise dans la peau d’un homme ou d’une femme de la même façon ?

LC : C’est intéressant de se mettre ou d’essayer de se mettre dans la peau d’un homme. Mais mon héros a un côté féminin prononcé, mes lectrices me l’ont dit. En faire un macho à la San-Antonio, je ne saurais pas faire… Par contre, dans la peau d’une femme permet d’écrire le polar autrement. Le polar est un monde de mentalité masculine en général. Or les crimes concernent aussi les femmes, même si elles ne sont que 20 % à en commettre. Je tiens ce chiffre de Stéphane Bourgoin à propos des tueuses.

 

Jean Paul qui observe derrière la vitre teinté approuve   : 

On a repêché un nouveau cadavre dans la Deûle. Le noyé était ivre. Cadre dans une société de crédit, il venait d’avoir une promotion et l’avait longuement fêtée avant de se retrouver au fond du canal. Il serait tombé à l’eau après une soirée trop arrosée ? C’est ce que pense la police lilloise. Les collègues de la victime confirment, mais certains témoignages sont contradictoires, comme celui de la belle et timide madame Vaillant…

Dany : OK  deuxième question …

LC : Quand je suis dans la peau de Flahaut, de temps en temps, je dois me faire un rappel à l’ordre : attention, c’est un homme, il ne pense pas comme ça !

Avec la panthère, c’est beaucoup plus facile. Je jubile parfois !

D : Revenons sur le choix héros homme/femme … C’est pas un peu suivre la mode de choisir une héroïne ? Les éditeurs en demandent-ils plus en ce moment ?

Un auteur me disait il y a peu que les éditeurs préféraient les héros récurrents pour fidéliser le lectorat

Aline : 

LC : On ne m’a jamais rien demandé à ce sujet. Si ! Une fois j’ai été contacté par une directrice de collection pour une collection d’héroïnes. Bad girl. C’est comme ça que j’ai concrétisé la panthère. Mais la collection, secondaire aux yeux de Devilliers, a été mise en faillite par lui pour recentrer tout sur SAS.

C’est à dire que le lectorat, sur les salons par exemple, demandent souvent un héros récurrent. C’est le même phénomène qui fidélise le public sur les séries.

Dany : Et le lectorat est-il déterminant dans le choix homme/femme ?

LC : Pour moi, je ne sais pas, je ne me suis jamais posé la question. Je ne sais même pas pourquoi mon premier héros est un homme.

Certains choix s’imposent d’eux-mêmes.

Dany : Revenons sur le traitement que tu réserve à tes héros … jusqu’à quel point es-tu capable d’aller : tuer un de tes préférés si ça peut servir ton récit ?

En d’autres termes : qu’est ce qui prime l’histoire ou le personnage

LC : C’est forcément le personnage. J’aime surtout parler des personnages. L’intrigue policière est là pour les servir, leur donner l’occasion de se faire valoir, de se révéler. Donc, il n’est pas question de les tuer.

D : Donc quand tu jubiles c’est sur la panthère et pas sur son enquête …

LC : Tout à fait. Elle me permet d’être provocante, agaçante, transgressive.

D : Chose que tu n’as pas pu te permettre dans « ta vie étriquée » …

LC : On m’a souvent dit que j’étais un peu dure quand je parle aux gens. J’essaie d’être plus diplomate pour ne pas faire de peine. Mais je me contiens, c’est pas naturel chez moi. Je précise : ma vie étriquée c’était quand j’étais enfant et adolescente…

D : ah, ah !  🤣

D : Il me semble cependant qu’au-delà des gens,  certaines causes te tiennent à cœur … sans vouloir m’étaler c’est comme ça que je t’ai retrouvée, le hasard autour d’une cause partagée …

LC : Bien sûr. Je me qualifie d’écologiste libertaire. Cela va avec un sens de la justice important. La deuxième cause qui me tient à cœur, c’est l’éducation des enfants. Mais je ne la pratique que dans ma vie quotidienne, pas dans une lutte ou une association.

D : Dans « le petit assassin » l’éducation est présente, ton expérience professionnelle aussi

Ge :  bonne question ça Dany !

LC : J’ai pas aimé travaillé dans l’école qui m’a servi de modèle : une école où les enfants n’avaient le droit que de se taire et d’obéir à des maîtres parfois ouvertement racistes et sexistes. C’était dans les années 70. Le directeur avait mis un grand bâton dans sa classe qu’il appelait maître Jacques, je crois. Bonjour l’ambiance !

Dany : Même si les personnages sont ton principal intérêt parlons du cadre de tes romans : les sujets sociaux sont tout de même très présents ...

LC : Comme je suis sensible aux injustices, je m’inspire évidemment de celles-ci. Et en tant que femme, je suis plus sensible aux injustices sociales. J’ai peut-être tort mais je pense que les hommes s’insurgent beaucoup plus sur les injustices politiques, plus théoriques.

D : Mais encore …

LC : Un lecteur m’a dit : tu opposes toujours les riches aux pauvres… Comme chantait Cohen ; « there is a war between the rich and the poor, the men and the women… »

Dany : Tu adhères à cette analyse ?

LC : J’y adhère mais je mets des bémols. Dans chaque camp, il y a des tolérants et des fanatiques.

Jean Paul toujours en observateur muet : 

Dany : Certes mais pour régler le compte de chacun tu as tes héros qui peuvent être plus cash

LC : Cash ?

D : Pour directs, expéditifs, justicier comme la panthère … Est-ce que ton écriture te permet de dénoncer plus facilement ce qui te reste sur le cœur ?

LC : ça sert à ça, les héros. Ils sont virtuels et ne sont pas tenus par les contingences de la vraie vie.

Dany : Donc les bras armés de la citoyenne Lulu sont Flahaut et la panthère

LC : Je me suis aperçue que La panthère m’aidait parfois à sortir ce que j’avais sur le « coeur » par rapport à une société encore machiste, malgré ses nouvelles lois sur l’égalité.

Ge : OK

Certes ! Puisqu’il faut être plus diplomate dans la vraie vie pour ne pas heurter les amis et amies, j’utilise des personnages de papier pour « cracher mon venin » !

Ge :hahaha ! j’adore

Dany : C’est vrai que dans le tome 2 elle n’hésite pas trop

Une question supplémentaire les flingueuses sur les héros avant de passer au cadre ?

LC : Parfois, je me sens l’âme d’une guerrière…

Ge : waouh !

Dany : La ville de Lille, théâtre de plusieurs de tes romans revêt-elle une importance particulière ?

LC : C’est la ville que je connais le mieux. J’y suis née, j’y vis. Je m’y retrouve. Mais parfois je vais ailleurs : au Québec, sur la côte d’Opale, dans le Jura, en Suisse, au Japon… et même à la tristement célèbre ville d’Hénin-Beaumont

Ge :

Dany : Tu penses que les lieux, comme les intrigues, sont secondaires ?

LC : Dans la mesure où ils reflètent un climat social, non. Par exemple, dans Miss Lily-Ann, l’action se devait de se passer à Roubaix, ville aux industries textiles en perdition !

Miss Lily-Ann, entreprise textile nordiste, intéresse les Japonais, mais les actionnaires ne veulent pas en entendre parler. Plutôt mourir que de céder à l’envahisseur asiatique ! Justement, la police trouve qu’on meurt beaucoup dans les environs. À qui profitent les crimes ? Aux investisseurs japonais ou à la directrice de l’entreprise ? Dynamique, charismatique et ambitieuse, Liliane Barré est le suspect idéal. À moins qu’elle ne devienne une cible à son tour.

Dany : L’époque : sauf pour Amandine, tes actions sont bien contemporaines …

Est-ce qu’Amandine a terminé sa carrière ?

Amandine et les brigades du Tigre

En 1909 sur la côte picarde. Les frères Caudron tentent de faire décoller leur premier aéroplane tandis que la romancière Colette travaille à son nouveau livre. Amandine, jeune fille de bonne famille, se passionne pour tout ce qui l’entoure. Un vol de bijoux, puis un meurtre dans la cité tranquille du Crotoy, voilà qui va mettre du piment à la vie balnéaire. D’autant que l’enquête est compliquée et qu’un policier parisien antipathique vient s’en mêler.

LC : J’aime décrire mon époque. Pour Amandine, c’était une commande d’un éditeur pour une collection polar à la Belle époque. Je m’y suis plongée finalement avec beaucoup de plaisir puisque j’ai adoré les Arsène Lupin. Du coup, cela m’a donné envie d’écrire sur les années 70, l’après mai 68, le bouillonnement des associations qui se sont créées à Lille.

Amandine à la cour du Tsar

Qu’est venu faire Raspoutine, conseiller personnel de la tsarine, à Berck-plage, à part mourir poignardé ? C’est la question qui taraude Amandine, jeune fille de bonne famille, férue d’enquêtes policières en cet été 1912. Ses questions indiscrètes à la colonie russe de Berck vont l’entraîner jusqu’à Saint-Pétersbourg où elle enquêtera, au péril de sa vie, chez les familiers de la famille impériale.

 

Peut-être qu’Amandine reprendra du service… Je n’ai rien décidé.

Dany : Tu te sens cependant d’avantage à l’aise dans l’actualité et les problèmes que tu dénonces

Un peu un boulot d’investigation journalistique …

LC : Oui parce que les problèmes présents ont encore une chance de se résoudre tandis qu’on ne peut rien espérer de ce qui est passé. Certains aiment réécrire le passé. Ils appellent cela l’uchronie. Je trouve que c’est un non sens total

Dany : Diantre ! Tes projets maintenant … un calendrier ?

LC : Comme je le dis plus haut, j’ai un roman en route qui va décrire les mouvements de l’après 68 à Lille. Une période très riche pour moi, de rencontres et de brassage des idées. Beaucoup de recherches et de témoignages. Je renoue avec mon passé militant. Il y aura des personnages inventés et des personnages réels. Passionnant !

Aline / Ge : waouh !

Dany : La panthère tome 2 ?

LC : Elle est écrite mais n’a pas trouvé d’éditeur puisque celui de la panthère tome 1 a mis la clé sous la porte. J’attends donc de trouver un éditeur…

Dany : snif !

Dany : Le dernier Flahaut le 5e c’est Pink Connection

A Lille, la directrice de cabinet Mme Guillon convoque le commandant Marc Flahaut. Elle le charge d’enquêter avec la plus grande discrétion sur la nouvelle fugue de Solène, 17 ans, la fille du préfet Decourbey.

Que l’on veuille utiliser Flahaut pour régler des affaires de famille à la préfecture ne le met pas en joie, on pourrait même dire que la pilule est dure à avaler…

Surtout que certaines nouvelles pilules sur le marché ont des effets indésirables.

Lucienne Cluytens renoue dans ce roman avec son personnage fétiche, le commandant Flahaut. Certains vont apprendre à leurs dépens que l’on n’utilise pas Flahaut à des fins personnelles. Si on lui file un os à ronger, il peut vous ressortir le squelette entier.

Et qu’on est-il du Flahaut tome 6 ?

LC : Il vient de se terminer. Il se passe dans la région de Compiègne où il y a un magnifique petit château entouré d’une énorme enceinte très mystérieuse. Le tome 5 avait été édité chez celui de la panthère. Donc le même problème se pose : trouver un éditeur.

Dany : snif !

D : Les éditeurs te posent problème ?

LC : Au début non. Quand j’ai eu trouvé le premier, je n’ai eu aucun mal à trouver le deuxième.Mais ensuite, il y a eu plusieurs faillites, quasiment toujours pour mauvaise gestion. Parmi les éditeurs, il y a beaucoup de gloglos qui n’y connaissent rien et puis d’autres, très efficaces, je salue au passage, Gilles Guillon, à qui on met des bâtons dans les roues…

Dany : Tu es restée chez des éditeurs régionaux … pas d’accroche « parisienne » ?

LC : Sauf pour La panthère, chez Bad girl mais la collection a été arrêtée. Sinon, les Parisiens boudent les régionaux, d’autant plus qu’ils sont submergés de manuscrits. Alors, si on n’est pas un peu pistonné, on n’a aucune chance d’être lu, donc d’être retenu.

Jean Paul toujours derrière sa vitre teinté : sniff !

Dany : et les prochains salons ? … pour rencontrer Aline, la régionale de l’équipe !

Aline : yes !!!

LC : Comme je n’ai pas sorti de nouveautés en 2018, je n’ai rien de programmé pour l’instant. Je lui ferai signe…

Aline : OK 

Dany : Alors les flingueuses … quelque chose à préciser ?

Ge2 (le double maléfique ) : Des tas de chose oui ! Mais moi j’interviens en fin d’aprem.

Ge : Une question idiote. C’est quoi des gloglos Lucienne

LC : Des bras cassés, des imbéciles, des incompétents. Mon homme emploi cette expression pour qualifier les bricoleurs du dimanche qui ne savent pas travailler. On dit aussi des bricoleux…

Dany :OK

So : Bonjour Lucienne, vous rencontrez des difficultés pour trouver un éditeur, que pensez vous de l’auto-édition?

 Ge 2 et Ge excellente question ça So

LC : L’auto édition suppose l’auto distribution. Donc des ventes confidentielles. On touche beaucoup moins de public et souvent on n’est pas reconnu : pas de pub dans la presse, pas d’interview, journaux, radio, télés… On ne se retrouve pas non plus dans les médiathèques. Donc peu de lecteurs. ce n’est pas mon but.

Ge : Puisque nous étions sur les questions d’éditeur…. tu es un peu sur les mêmes thèmes et la même approche sociale qu’Elena Piacentini. Pourquoi ne pas tenter d’approcher son éditrice Véronique Ducros et la maison d’édition au-delà du raisonnable.

LC : J’ai envoyé un manuscrit à cette personne. Elle n’a pas donné suite. J’ai quand même essayé quelques nationaux  mais toujours sans suite.

Dany / Ge : snif sniffff !

Aline : vous êtes plutôt une auteure d’actualité. Vous peignez la société, vous dénoncez des causes, vous avez des héroïnes (du moins une) un peu bordeline. Mais vous dites vous modérer pour ne pas choquer les ami(e)s. contraste, contradiction ? Votre image d’auteur est importante ?

LC : Mon image d’auteure n’est pas importante. Je ne suis généralement pas très bonne en interview parce que parfois ça me gonfle de me mettre en avant. Par contre, il m’importe d’être apprécié de mes amies qui me lisent, donc des personnes qui me connaissent. Pourtant je sais que l’image en écriture prime parfois sur le talent. C’est le thème de ma panthère numéro 2. Je ne sais pas si ça peut plaire aux éditeurs qui pratiquent souvent le jeunisme et le glamour dans leurs choix.

Ge : oups !

Ge : J’aime beaucoup cette position mais il y a quelques jeunes qui malgré tout ont du talent

Dany

LC : Tout à fait d’accord. Mais un prix Goncourt qui avait présenté un second roman à son éditeur qu’il jugeait meilleur que le premier a été évincé (il était un peu chauve, petit, bedonnant, mal fringué) au profit d’une jeune trentenaire au décolleté affriolant. On les a vus à la télé côte à côte… Mais ce n’est qu’un exemple.

 Ge : 

So : Pour revenir à l’auto édition, vous  évoquiez la question de la distribution et de la promotion. Vous avez déjà un lectorat, n’a t’il pas aussi un rôle à jouer dans la promotion d’un roman et d’un auteur?

LC : S’il ne trouve ni les informations, ni le livre dans les circuits habituels, comment peut-il jouer un rôle dans la promotion ? Les lecteurs ne passent pas leur temps à traquer les parutions de leurs auteurs. C’est un travail de titan. D’où l’intérêt de la pub.

So : Merci pour ces échanges

Ge2 : Non non on laisse poursuivre So. Tu avais une autre question ?

So : Je voulais juste ajouter que certains lecteurs suivent des auteurs via les réseaux sociaux, les blogs, et que c’est une façon de se tenir au courant de l’actualité, sans pour autant passer par les gros médias

Ge 2/Aline / Dany / JeanPaul / Ge approuvent : 

LC : Oui mais ils sont une poignée, sauf pour les auteurs reconnus comme Franck Thillier…

So : Il existe des groupes sur lesquels des auteurs sont propulsés, je crois qu’aujourd’hui, un lecteur cherchera plus l’avis de ses pairs qu’une tête de gondole. Tout dépend du lectorat je pense, et de l’approche de la lecture

Dany / Ge : surement ðŸ‘

LC : Je n’ai pas d’avis sur la question. A part face book, je ne pratique pas les réseaux et mon propre site est souvent délaissé par mes soins. Je n’y consacre pas de temps par manque de motivation.

Dany : snif !😥

So : le lecteur n’est du coup, plus placé en simple consommateur, mais acteur dans sa démarche de lecture et dans son rapport au livre

LC : C’est une démarche que j’approuve mais je ne pratique pas.

Dany : Vaste débat certes, dans un autre cadre peut-être Geneviève ?  à organiser

Merci @Lucienne pour cet échange et je crois que la Patronne va te faire reconduire en cellule … RDV vers 18 h ? Aline est partie bosser en te saluant Lucienne

LC : à 18h donc

Dany : yes !

So : Merci Lucienne, et bonne journée

LC : bonne journée à toi

Ge : Voilà c’était le baptême du feu de notre apprentie flingueuses. Et c’est toi qui en a fait les frais Lucienne.

Et si nous te poussons un peu dans tes retranchements, sois-en sûre, c’est toujours avec bienveillance

Aussi si personne n’y voit d’inconvénient je mets fin à cette 3e audition

Dany : OK Cheffe ! Bon appétit Lulu

LC : Ce midi, carpaccio de boeuf maturé aux petits navets au vinaigre de cassis. Bon appétit à toutes

Dany / Ge : pff … ðŸ½ ðŸ˜‹

Ge : Que l’on ramène notre prévenue à l’isolement et qu’on lui serve son repas

Ce soir vers 18 h mon double maléfique prendra le relais

Dany : youpi ðŸ˜‚

Ge : Allez, reposez-vous avant de reprendre les hostilités … Aussi je mets fin à la 3e audition de cette belle GAV.

Ge2 : Et moi je me prépare pour la 4e manche  

 

 

 

Une réflexion sur “La GAV : @Lucienne Cluytens sous le feu des flingueuses, 3e audition

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