Papote d’auteur : Lee Mattew Goldberg répond à Marie No, notre psychopathe du polar

Papote d’auteur : Lee Mattew Goldberg répond à Marie No, notre psychopathe du polar

 Comme promis, voici l’entretien entre Marie No et Lee Mattew Goldberg l’auteur de Mentor.

Un premier roman qui a su nous surprendre.


ITW L.M.GOLDBERG

Bonjour Lee et tout d’abord merci de m’accorder de ton temps et d’avoir accepté de répondre à mes questions.

1). Peux-tu en quelques mots te présenter aux lecteurs français ?

Un grand bonjour à mes lecteurs français ! Je m’appelle Lee Matthew Goldberg et je suis l’auteur de Mentor, dont la traduction française est parue chez Hugo Thriller. Je vis à New York, où j’avais déjà publié un premier roman, Slow Down, un thriller « néo-noir ». Je travaille d’arrache-pied sur plusieurs autres projets de romans, et j’écris également des scénarios.

2). J’ai lu que tu étais titulaire d’un MFA, c’est quoi ?

Il s’agit d’un Master dans le domaine des Beaux-Arts. Dans mon cas, je me suis spécialisé en fiction, et c’est ce diplôme qui me permet d’enseigner l’anglais à l’université.

3). Comment t’es venu l’idée d’écrire MENTOR ? et pourquoi un polar ?

L’idée de Mentor est venue de mon éditeur chez Macmillan, qui cherchait un auteur pour adapter l’histoire de Cape Fear (Les Nerfs à vif en français), le film de Martin Scorsese, au milieu de l’édition. À partir de là, j’ai imaginé tous les personnages et construit l’intrigue, dont le point de départ est un manuscrit de William qui rappelle à Kyle un « cold case » datant de l’époque où William était son professeur.

3). Dis moi, t’es plutôt Kyle Broder ou William Lansing ?

Ah ah ! Kyle, sans hésiter. Même si je suis moins naïf que lui – mais tout aussi déterminé. Ce qui me rapproche de William, c’est le sentiment de rejet qu’il a pu ressentir lorsque Kyle a refusé son manuscrit. J’ai moi aussi vécu cela, de la part d’éditeurs et d’agents, jusqu’à ce que mon premier roman soit publié. Mais heureusement, la frustration m’a poussé à essayer de devenir un meilleur auteur, pas un psychopathe !

4). A la lecture de ton manuscrit, qu’a dit ton éditeur ?

Mon éditeur a été d’un soutien constant, du début à la fin. Il m’a demandé très peu de changements sur la première version que je lui ai envoyée. Tout au plus quelques phrases à élaguer, pour les rendre les plus justes et les plus précises possible.

5). Quelles sont tes sources d’inspiration (auteurs, livres) ?

Je m’inspire à la fois de livres, de films, de musique et d’art. Au moment où j’écrivais Mentor, je lisais beaucoup de Stephen King, et en particulier ses livres les plus récents, que je n’avais pas encore lus. Ainsi qu’un roman de Lou Berney, The Long and Faraway Gone, mais qui n’est pas encore traduit en français à ma connaissance. Je regardais aussi les séries Hannibal et Dexter, qui m’ont aidé à peaufiner le personnage de William.

6). J’imagine que tu lis mais quoi ?

Je me suis mis à l’écriture d’un thriller qui se passe en Alaska, pendant la Ruée vers l’or, à la fin du XIXe siècle. Et du coup je ne lis que des livres dans lesquels il fait très froid ! Dans les eaux du Grand Nord de Ian McGuire, Les Arpenteurs de Kim Zupan, Heroes of the frontier de Dave Eggers… Mais aussi des essais historiques sur cette période.

7). Quels sont tes auteurs favoris ?

Francis Scott Fitzgerard, Ernest Heminway, Bret Easton Ellis, Jay McInerney, Emily Bronte, Hermann Hesse, Stephen King, John Irving, Ian McEwan… entre autres.

8). Que lis-tu en ce moment ?

Je fais une pause dans mes recherches et je lis Ill Will, de Dan Chaon. S’il y a une traduction française un jour, n’hésitez pas, je vous le recommande. C’est un excellent thriller.

9). La musique t’influence-t-elle lorsque tu écris si oui quel genre ?

J’écoute beaucoup de musique quand j’écris, surtout quand je corrige. Cela va de Sigur Ros à Bruce Springsteen en passant par Iron and Wine, Bastille, Bon Iver, Future Islands, Lord Huron ou U2.

10). Et maintenant, il se passe quoi ? Une suite à Mentor ou autre chose ?

Désolé, pas de suite à Mentor (sauf si un éditeur m’en réclame une). Quand j’aurai terminé le thriller qui se déroule en Alaska, je l’adapterai en scénario, sans doute pour une mini-série TV. J’ai également bouclé deux autres thrillers qui s’inscriront dans une trilogie et tournent autour d’une carte, « La carte du désir », que reçoivent des clients triés sur le volet et qui leur promet « de satisfaire tous leurs désirs… au juste prix ».

Merci Lee pour ce moment, je te souhaite que du bonheur pour la suite et me réjouis déjà de te lire à nouveau.

Merci beaucoup ! J’ai adoré tes questions, et j’espère avoir bientôt un autre roman publié en France !

 Vous pouvez, si vous l’avez manquée, retrouver ICI l’avis de Marie No sur Mentor

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