Le Top 10 des Flingueuses 6

Alors en ce 24 décembre, veille de Noël

Nous avons décidé avec Cécile de vous faire un vrai cadeau.

Puisque Noël est avant tout une fête familiale…

Cécile m’a gentiment proposé non pas un top 10

Mais Les Tops de toute sa famille

Aussi toutes la journée je vous proposerai de vous les faire découvrir.

Alors c’est partie pour le sixième Top 10 des Flingueuses qui se déclinera en TOP 6, TOP 6bis et Top 6ter.

Soit le Top de Cécile et celui de ses lutins


Les Top 2017 des lectures de la  famille presque ordinaire d’une flingueuse et de ses mini-flingues

 

Le Top 2017 de Cécile :

 

1 – « La bête au ventre » d’Edward Bunker :

Autant de mots tels des uppercuts qui vous font serrer les poings comme le petit garçon de 11 ans confronté aux système judiciaire américain post-seconde guerre mondiale de Bunker, Indispensable !

 

Alex est né sous une mauvaise étoile. Sa mère l’a abandonné et son père a dû le confier à des foyers d’adoption, écoles militaires et autres pensionnats. Commence alors pour lui le cycle des laideurs, des tumultes et des larmes », qui l’amènera, de révoltes en évasions, à connaître la répression sous toutes ses formes. Encore adolescent, Alex est déjà un un taulard « endurci qui vit la bête au ventre et la rage au coeur ».

La Bête au ventre conclut la trilogie commencée avec Aucune bête aussi féroce et La Bête contre les murs. Edward Bunker y analyse le processus qui conduit la société à se fabriquer les criminels qu’elle mérite. « La Bête au ventre est le plus beau livre d’Edward Bunker. Un authentique chef-d’oeuvre de la littérature. »

 

 

 

2 – « Un dernier verre au bar sans nom » de Don Carpenter :

Une époque charnière la fin des années 50 et les prémices de la fin des années 60, des écrivains femme comme homme prix aux affres de l’ambition, de la création, de l’amour et de la parentalité, Passionnant !

 

Fin des années 50, entre San Francisco et Portland, alors que la Beat Generation rebat les cartes de la littérature sur fond de jazz, un groupe de jeunes gens rêve d’une vie d’écriture. Charlie revient de la guerre de Corée avec le puissant désir d’écrire « le Moby Dick sur la guerre ». Sur les bancs de la fac, il rencontre la très talentueuse Jaime, rejetonne de la classe moyenne. Coup de foudre quasi immédiat. Mais au temps de l’amour succède celui de l’apprentissage, et les rêves vont devoir s’accomoder des tours joués par la vie. Quels écrivains vont devenir Charlie, Jaime et leurs amis : le flamboyant Dick Dubonet, le voyou orphelin Stan Winger ou encore le discret Kenny Gross ? Un ex-taulard peut-il intégrer le monde des lettres ? Un écrivain peut-il vraiment conquérir Hollywood ? Roman d’apprentissage littéraire, mais aussi d’amour et d’amitié où l’alcool coule à flots, Un dernier verre au bar sans nom, oeuvre posthume, réunit tous les thèmes chers à Don Carpenter. C’est Jonathan Lethem, grand admirateur de l’auteur de Sale temps pour les braves, qui s’est chargé de parachever le texte, avec habileté et modestie.

 

3 – « Magic Time » de Doug Marlette :

La petite histoire dans la grande du Sud des Etats-Unis qui nous fait comprendre la bataille des droits civiques et les tensions actuelles entre les communautés, Salutaire !

 

Mars 1965. Alors que le Mouvement des droits civiques porté par Martin Luther King s’étend dans tous les États-Unis, le pays a les yeux fixés sur Troy, une petite localité du Mississippi. Quatre jeunes activistes y ont péri dans l’incendie d’une église. Deux membres du Ku Klux Klan sont arrêtés et condamnés à perpétuité.

1990. L’un des condamnés libère sa conscience en désignant le vrai responsable du crime. Un nouveau procès se prépare donc à Troy. De retour dans sa ville natale, Carter Ransom, ancien sympathisant dans la lutte pour les droits civiques et journaliste au New York Examiner, est aux avant-postes. Son premier amour, Sarah Solomon, faisait partie des victimes et son père, le tout-puissant juge Mitchell Ransom, avait conduit le premier procès. Carter veut faire toute la lumière sur cette période qui l’a marqué à jamais. Et c’est dans le passé qu’il va devoir fouiller pour mettre au jour une vérité aussi terrible qu’inattendue.

 

4 – « Fairyland » d’Alysia Abbot :

Le combat d’un poète homosexuel confronté à la parentalité, la création, l’apparition du Sida et celui de sa fille en miroir qui se débat avec les démons de son père et les siens, Poignant !

 

1974. À la mort de sa femme, Steve Abbott, poète homosexuel, s’installe à San Francisco avec sa fille de deux ans. Au coeur du Haight-Ashbury hippie, de la scène Beat et de la communauté gay militante, il rejoint une génération décidée à tout vivre. Alysia raconte : son enfance, la bohème, ce père aimant, à part, sa propre quête identitaire aussi. Une féerie, bientôt rongée par le sida… Un magnifique portrait en miroir, d’une tendresse et d’une force inouïes – entre intime et collectif, leçon d’amour(s) et témoignage engagé, tombeau littéraire et ode à la vie.

 Grand prix de l’héroïne Madame Figaro 2015 (biographie-document), prix Transfuge du meilleur poche étranger 2016.

5 – « Le vieux saltimbanque » de Jim Harrison :

Le roman de sa vie sur sa vie d’une grand plume américaine, Jubilatoire !!

 

Dans ce dernier livre publié moins d’un mois avant sa mort, Jim Harrison a choisi de poursuivre ses mémoires sous la forme d’un texte à la troisième personne pour « échapper à l’illusion de réalité propre à l’autobiographie ». Souvenirs d’enfance, découverte de la poésie, mariage, amour de la nature, célébration des plaisirs de la chair et de la table, alcools et paradis artificiels, Jim Harrison tisse le roman d’une vie.

Véritable testament littéraire, Le Vieux Saltimbanque est à l’image de Big Jim : plus libre et provocateur que jamais, plus touchant aussi, en marge de toutes les conventions.

6 – « Nous rêvions juste de liberté » d’Henri Loevenbruck :

Pour beaucoup une ode à la liberté et à l’amitié, pour moi le prix élevé à payer pour l’illusion d’une liberté et d’une amitié absolues, Bouleversant !

 

Nous rêvions juste de liberté

Providence, le grand nulle part.

La bande d’Hugo, dit Bohem, s’englue dans un avenir opaque. Pour s’en affranchir, vivants et libres, ces rêveurs intrépides entreprennent une traversée du pays qui n’épargnera rien ni personne. Guidant leur devoir d’insoumission, trois valeurs tutélaires : loyauté, honneur et respect.

Sur la route, Bohem et les siens feront l’expérience de la vie, splendide et décadente. À la fin du voyage, au bout de l’initiation, un horizon : la liberté.

« Jusqu’où iriez-vous par amour de la liberté ? »

 

7- « 22/11/63 » de Stephen King :

Des retrouvailles avec de l’excellent King dans la tentative de changer l’histoire et ses conséquences sur sa propre vie comme sur celle des protagonistes de la grande histoire, Prenant !

 

Imaginez que vous puissiez remonter le temps, changer le cours de l’Histoire. Le 22 novembre 1963, le président Kennedy était assassiné à Dallas. À moins que…

Jake Epping, professeur d’anglais à Lisbon Falls, n’a pu refuser la requête d’un ami mourant : empêcher l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy. Une fissure dans le temps va l’entraîner en 1958, à l’époque d’Elvis et de JFK, des Plymouth Fury et des Everly Brothers, d’un dégénéré solitaire nommé Lee Harvey Oswald et d’une jolie bibliothécaire qui deviendra le grand amour de Jake.

Avec une extraordinaire énergie créatrice, Stephen King revisite au travers d’un suspense vertigineux l’Amérique du baby- boom, des « happy days » et du rock’n’roll.

8 – « L’Etoile d’argent » de Jeannette Walls :

Deux petites filles confrontées aux adultes défaillants, qui tentent de grandir malgré tout, Attachant !

 

L’Etoile d’argent

1970, dans une petite ville perdue de Californie. Bean Holladay a douze ans et sa soeur Liz, quinze, quand leur artiste de mère disparaît. Elle a beau être fantasque, d’habitude elle finit toujours par rentrer. Mais pas cette fois-ci. Quand l’argent vient à manquer, les deux jeunes filles n’ont guère le choix : il leur faut trouver refuge en Virginie, chez cet oncle Tinsley dont elles ne gardent qu’un vague souvenir.

Figé dans le passé, le manoir Holladay, où habite Tinsley, ressemble à un vestige coupable de l’époque ségrégationniste, mais, entre ses murs délabrés, Bean et Liz se laissent bercer par la quiétude d’une vie familiale retrouvée. Jusqu’au jour où, pour gagner un peu d’argent, elles entrent au service de Jerry Maddox, le contremaître de l’usine locale, qui fait la pluie et le beau temps sur toute la ville et applique une loi très discutable…

9 – « Manderley for ever » de Tatiana de Rosnay :

De la difficulté d’être une femme libre et entière qui n’épargne ni ses proches ni elle-même dans sa quête de la reconnaissance de ses livres et des amours de sa vie, architecturaux comme humains, Captivant !

 

Tatiana de Rosnay et Daphné du Maurier : deux femmes prises par une même passion romanesque. Depuis longtemps fascinée par l’auteur de Rebecca, l’auteur du best-seller Elle s’appelait Sarah, lue dans le monde entier, a voulu percer le mystère de cette jeune fille à l’allure sage dont l’univers si particulier l’a marquée, comme des milliers de lecteurs, et a inspiré à Alfred Hitchcock ses plus grands films.
Car, à l’image de ses personnages, Daphné du Maurier cultivait le secret et le trouble : issue d’une famille d’artistes, elle doit affronter son père, célèbre acteur de l’époque, et son grand-père, romancier et ami d’Henry James, pour réaliser son désir d’écrire dans la pudique Angleterre victorienne. Un désir qu’elle accomplira en s’affranchissant de sa famille et en exprimant toute l’ambiguïté de sa personnalité au fil de romans qui sont autant de chefs-d’oeuvre.

De Mayfair à Kilmarth, la maison du bord de l’océan, en passant par Menabilly, manoir de Cornouailles pour lequel la romancière nourrissait une passion dévorante, Tatiana de Rosnay, elle-même d’origine anglaise, s’est littéralement mise dans la peau de Daphné du Maurier. Plus qu’une simple biographie, son livre est une rencontre où s’opère toute la magie du roman : Manderley for ever.

 

10 – « Le roman de Zelda » de Thérèse Anne Fowler :

Les époux Fitzgerald dans la tourmentes des nuits folles, des bassesses de la célébrité, des compromissions et de la passion de New York à Los Angeles, Accablant !

 

Le roman de Zelda

Elle a 17 ans, c’est une belle du Sud, petite dernière d’une famille bourgeoise de Montgomery, exubérante et fantasque. Quand elle le rencontre lors d’un bal, il a 21 ans, porte l’uniforme et veut vivre de sa plume. Bravant les conventions, elle part l’épouser à New York, quelques jours après la sortie de son premier roman, L’Envers du paradis. Le livre est un immense succès, et les deux amoureux deviennent instantanément célèbres, propulsés dans un tourbillon de fêtes effrénées entre Long Island, Paris et la Riviera française. Elle, c’est Zelda ; lui, c’est Scott : ils viennent d’entrer dans la légende.

Mais l’insouciance de la vie mondaine, les dépenses folles et les flots de champagne détruisent l’harmonie du couple. Tandis que Scott sombre dans l’alcoolisme, la délaisse et l’accuse de tous les maux, Zelda lutte corps et âme pour exister. Écriture, peinture, danse, elle cherchera éperdument son identité jusqu’à en perdre la raison, et disparaîtra de façon tragique dans l’incendie de son dernier asile. Toute sa vie, elle sera restée dans l’ombre de l’homme qu’elle a aimé à la folie. Ce roman lui rend enfin sa voix.

11 – « Silo » d’Hugh Howey :

Un monde apocalyptique régit par une société claustrophobe en étages physiques et sociales et le besoin irrépressible de l’humain de s’élever à l’étage supérieur,  Hypnotisant !

 

Dans un futur postapocalyptique indéterminé, une communauté d’hommes et de femmes a organisé sa survie dans un silo souterrain géant. Du monde extérieur, devenu hostile, personne ne sait rien, sinon que l’atmosphère y est désormais irrespirable. Les images de mauvaise qualité relayées par d’antiques caméras, montrant un paysage de ruines et de dévastation balayé de vents violents et de noirs nuages, ne semblent laisser aucune place à l’illusion. Pourtant, certains continuent d’espérer. Ces individus, dont l’optimisme pourrait s’avérer contagieux, représentent un danger potentiel. Leur punition est simple. Ils se voient accorder cela même à quoi ils aspirent : sortir.

Dans une nouvelle qu’il met en ligne en 2011, Hugh Howey décrit une société où l’on ne percevrait plus le monde extérieur que par le biais d’un écran. Peu après, devant le nombre de messages de lecteurs lui réclamant une suite, il imagine quatre nouveaux épisodes, donnant naissance à Silo, devenu depuis un best-seller international. Viendront ensuite Silo Origines et Silo Générations. La trilogie culte se trouve pour la première fois réunie en un seul volume.

Réunit
Silo
Silo : origines
Silo : générations

 

Et voilà Mme! Merci de nous avoir occupés cette après-midi moche, grise et pluvieuse 😉

J’espère que tu t’amuseras à la lire comme nous à la faire !!

Les Tops de Maxime et Benjamin sont à venir.

Et moi mes chers lecteurs zé chères lectrices,

J’espère que vous  vous êtes régalés autant que moi 

Et j’ai hâte du coup de vous dévoiler les prochains

Tops 6Bis et 6Ter

 

31 réflexions sur “Le Top 10 des Flingueuses 6

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