CendriOphélia et ses flingueuses

Il y a quelques temps je lançais ce blog et très vite je l’ai voulu participatif.

Aussi je demandais aux lecteurs zé lectrices s’ils voulaient devenir chroniqueurs.

Certains et certains sont venu(e)s le temps d’une ou de quelques avis.

D’autres reviennent de temps à autres.

Mais

Petit à petit une vraie équipe a vu le jour.

Aujourd’hui il y a autour de moi,  le porte flingue de Collectif Polar, une belle bande de flingueuses.

Un pur gang de flingueuses.

Et je suis très fière de mes flingueuses.

J’aime aussi nos amitiés naissantes que l’on construit patiemment en apprenant à se connaître.

Aussi pour exprimer tout cela quoi de mieux que l’imagination et les mots d’une auteure flingueuse.

Je vous laisse découvrir,

CendriOphélia et ses flingueuses

par Cécile Pellault

 


CendriOphélia et ses flingueuses

par Cécile Pellault

Tout est parti d’une de ses conversations sur Messenger qui « dégénère » avec Geneviève et Ophélie sous le regard effaré des autres flingueuse et on aboutit à un conte revisité…

 

Il était une fois …ou plutôt plusieurs fois…oui, plusieurs fois parce que pour CendriOphélia … il y avait eu plusieurs fois dans sa vie.

Il y avait eu tout d’abord trois gentilles fées, Alynie, Emylia et Danyelle un peu déjantées qui s’était penchées sur son berceau dans le Nord. Elles lui avaient prédit un avenir brillant, entouré d’amour mais aussi un avenir avec plein d’embûches.

« Ma petite cocotte, tu vas avoir l’impression que nous sommes des marraines bien peu recommandables à te victimer barbarement comme ça dans la vie. Seulement, malgré toutes les épreuves, nous pouvons te certifier-cracher que tu seras toujours entourée d’une flingueuse ou deux qui seront là pour rectifier le portrait de ceux qui oseront te tarabusquer !! »

Et elles n’avaient eu que trop raison les bougresses ! Rien ne lui avait été épargné que ce soit les rendez-vous amoureux manqués comme les parasites qui s’incrustent dans les parties les plus nobles de son soi profond. Elle avait pesté contre ses marraines incapables mais elles avaient pourtant eu raison sur une chose essentielle. Elle n’avait jamais manqué d’entourage acquis comme choisi pour l’accompagner dans les bas comme les hauts de sa vie.

Un petit lutin Gabryel avait même fait son apparition à ses côtés, un brin malicieux avec ses yeux si semblables aux siens mais jamais avare d’un câlin qui vous faisait sentir comme le centre d’une énergie incroyable, un tourbillon de lucioles qui réchauffe même les plus vieux os.

Mais cet après-midi là, dans ce café d’une mégapole aussi accueillante qu’une certaine porte des enfers, CendriOphélia était morose. Sa fidèle comparse, Sylvyne, pourtant assise face à elle, tentait pourtant d’apporter sa pierre à un édifice douillet pour son amie.

« Je sais, je sais, nous en bavons, ma belle. Nous en bavons. Mais chopinons à plus soif cette jolie blonde, riotons autant que faire se peut. L’astre chaleureux finira bien par revenir dans nos cieux !

– J’essaie ma douce, j’essaie ! Tu ne crois pas que c’est Lecily là-bas à se morfondre dans son jus ?

-Je crois bien que tu as raison ! »

CendriOphélia se leva, lissa son perfecto, ajusta ses bottines et se dirigea vers cette auteure vénérable et vénérée le cœur et la tête pleins d’espoir.

« Bonjour, vous vous souvenez de moi ? Vous m’avez demandé de vous remettre mon manuscrit, il y a quelques temps. L’avez-vous lu ?

– Indescriptiblement nulle ! marmona l’illustre auteure sa rancœur, son dépit enfoncé, inscrit sur tous les plis de son visage. Perte de temps, style à chier, à chier ! »

La vipère, l’aigrie hurla en balançant les petits morceaux du manuscrit comme une pluie d’insultes sur la  pauvre princesse des mots. Les cendres de son espoir flottaient tout autour d’eux. Glacée, pétrifiée dans son âme comme dans ses yeux, elle subissait une avalanche de saillies comme des coups de poignard dans son espérance. Ni tenant plus toutes les flingueuses qui, comme promis par les fées, n’étaient jamais loin, firent appel à la  forces des lettres qui correctement assemblées forment une incantation à la puissance inégalée ! CendriOphélia réussit à fuir éperdument, follement laissant petits papiers et fureur de l’écrivain trop longtemps adulé derrière elle.

A bout de force et de souffle, CendriOphélia, le visage ruisselant de larmes entre ses mains, assise sur un banc du Palais des Princes ne la vit pas mais sentit instantanément la chaleur de sa main sur son épaule.

« Ceci t’appartient, lui demanda la marraine des marraines Gennevye en lui tendant son manuscrit intacte.

– Oui, mais comment ?

– Je ne te jurai pas que la conclusion sera un Happy End mais je peux te promettre une alliance de nos mots qui réchauffe les boots comme les santiags des flingueuses ! Si tu es prête à respecter typo et plan de présentation avec notre blog, jamais plus tu ne seras seule.  Dès 6h02, 101 messages et délires associés t’attendront avec impatience pour te sauter dessus avec léchage et stickers avatars rigolos. Acceptes-tu de nous suivre moi et mes flingueuses au bout du Polar ? »

Un peu effrayée, ne sachant pas trop dans quel gaBlog elle s’embarquait, CendriOphélia tendit tout de même ses mots vers cette si attachante Marraine et se tourna vers ses flingueuses qui se tenaient un peu loin mais qui n’espéraient que de l’accueillir pour avoir une autre comparse avec qui partager leur jubilation livresque parfois dévorante mais à consommer sans modération ou presque !

Vous retrouvez et votez pour ce texte, CendriOphélia et ses flingueuses, ICI

Le dernier mot sera pour Ophélie notre flingueuse

« Quand une amie auteure, chroniqueuse, flingueuse, fait de nos échanges un conte de fée qui ressemble un peu à notre histoire, ça donne ça….
Merci encore Cécile Pellault😘😘😘 »

Et souvenez vous, Cécile avait déjà fait de notre rencontre, une fable :  L’Auteure et la Bibliothécaire

23 réflexions sur “CendriOphélia et ses flingueuses

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