3e Salon du livre d’Auchan-Bretigny

Notre flingueuse est allée traîner ses guêtres du coté de Brétigny où souvenez vous, elle a abandonné un livre pour nous.

Aussi en a-t-elle profité pour faire un petit tour au…

3EME SALON DU LIVRE D’AUCHAN BRETIGNY

– LE 21/10/2017 – J2 DU SALON – 10h-18h

By Eppy Fanny

En 1er lieu je tiens à féliciter Alexandre Dambrine, Responsable du Rayon Culturel du magasin et organisateur du Salon, ainsi que son équipe. Ils ont fait un travail formidable en réussissant à mobiliser des auteurs d’exception ainsi que de jeunes talents. Alexandre aime les auteurs, qui le lui rendent bien. C’est mérité !
Pour ma part j’ai été accueillie avec gentillesse et simplicité et intégrée sans façon aux lieux de repos prévus pour les auteurs. Encore merci de m’avoir permis de déjeuner avec eux.
Le salon avait débuté le vendredi 20/10. Pour ma part je m’y suis rendue pour la seconde et dernière journée, à savoir le samedi 21/10. J’ai été informée de cet évènement culturel par Nicolas Duplessier il y a environ un mois. J’ai été surprise de ne pas avoir vu passer de communication sur l’événement, qui m’a été confirmé par d’autres auteurs croisés ici et là. Etant à une vingtaine de kilomètres il était évident que j’en sois. De plus l’affiche m’assurait des retrouvailles sympathiques et amicales.
Je suis donc arrivée vers 9h30 dans la galerie. C’est que j’avais un livre à perdre dans le cadre de la Millième de Collectif Polar et la chasse aux livres organisée pour l’événement !
Une fois mon livre égaré, me voici arrivée auprès des stands réservés à la littérature jeunesse – BD. Il n’est pas encore 10h. Les auteurs ne sont pas tous présents. Mais je retrouve ce charmeur de François Rabasse. Toujours un plaisir de le croiser. D’autres retrouvailles dans ce coin jeunesse dont je vais vous reparler plus en détail.
J’avais RDV pour un café avec Nikos mais le zozo n’est pas en vue. En revanche je pars à la découverte des autres auteurs. En milieu de galerie je retrouve des amis, dont un que je repère de loin, j’ai nommé Eric Yann Dupuis. A ses côtés notre Cicéron Angledroit national et Thierry Berlanda. Retrouvailles, échanges, fous rires. Que voilà un samedi matin qui débute bien !
Je les abandonne pour poursuivre ma découverte des auteurs présents et faire mes repérages. En bout de galerie je retrouve avec plaisir Claude et Michèle dont j’avais omis de parler lors du Salon de Moret. Ouf je vais pouvoir rattraper ma bévue !
Nous échangeons amicalement. Les auteurs continuent à arriver. Je peux donc commencer mon tour de piste afin d’échanger avec chacun d’entre eux, sans exception. Edouard Ballureau est également présent et va lui aussi œuvrer avec passion toute la journée.
Voici, dans l’ordre de mes rencontres, le retour sur cette journée qui sera complétée d’un album photos. Je sais que vous aimez bien les images. Je ne voudrais pas vous priver.
J’ai donc, après nos embrassades, fait un point sur l’actualité de Claude Jean Girard. Pas de nouveauté depuis son roman « les 3 amants de Marianne » dont j’ai déjà parlé en début d’année. Il est vrai que lorsque l’on touche à l’Histoire, le temps pour les recherches est important. Mais des nouveautés arrivent. 2018 nous permettra d’y revenir. Peut-être après le salon de Nemours. A suivre.
Puis son épouse Michèle Prot qui a eu l’idée ingénieuse de remanier une partie de ses contes pour enfants afin de les transformer en contes de Noël. Le titre de ce recueil « Noel conté », avec toujours des illustrations de Michèle. C’est délicieux. Et toujours cette qualité voulue dans le papier utilisé. Un joli cadeau à faire ou à se faire.
Ensuite découverte de Dominique Gouteron avec ses deux romans. L’un sur les jeunes grand-mères et comment être la meilleure dans ce rôle « Grand-mère depuis peu ? Soyez formidable ». L’autre sur les familles recomposées et comment trouver sa place dans ce rôle de seconde épouse pas toujours évident « Comment être une seconde épouse heureuse ».
A ses côtés, Danièle Dargis. Des yeux et un sourire lumineux. Une belle rencontre avec une femme qui respire la douceur. Elle nous propose, pour les moins doués en cuisine, ceux qui manquent de temps, ces papas, pour certains un peu perdus lorsqu’ils doivent nourrir leur tribu un weekend sur deux, des recettes de cuisine simples et rapides « Le chant des casseroles ».
Dans un registre différent, sa fille Corinne Dargis avec son roman « La vie de château ». Un recueil de nouvelles humoristiques sur les Versaillaises, ces femmes presque comme les autres. Puis aux côtés de Corinne, Anne Chanard pour leur roman à quatre mains « Le bonheur au travail ». Un roman écrit sous forme de journal. La vie d’un stagiaire qui bouillonne d’idées mais qui hélas se retrouve dans une fabrique de bougies. Plus traditionnel c’est impossible. Il tente de bousculer les idées, invente une bougie 2.0 et suscite une totale incompréhension des dirigeants et salariés de cette entreprise à « la papa ».
Puis une rencontre, enfin, pour de vrai avec Serge Camaille, dans mes contacts FB depuis un bon moment et jamais croisé. Serge est auteur de romans régionaux (Auvergne, Berry, Sologne…), de polars, d’une saga qui raconte le destin croisé de quatre personnages… Il collabore également à la collection Années 60 chez Marivole. Sa nouveauté mise en avant « L’enfant du Carladès » aux Editions De Borée. Maison d’Edition très présente sur ce salon. Serge réunit de multiples talents. C’est un homme simple et bourré d’humour. Une belle rencontre.
Retrouvailles, encore, avec Marc A. Decaudin. Ça va finir par faire jaser. Pas de nouveauté depuis la dernière fois. Toujours une mise en avant de ses romans « Dernière neige » et « Le calendrier de l’Avent ».
Découverte de Claude Colson. Il se définit comme un poète transgenre. Il écrit de la prose, des journaux intimes. Il écrit également des fictions, des romans courts, des romans sentimentaux, des polars, des autobiographies et des nouvelles. Chaque lecteur devrait y trouver son compte.
Ensuite rencontre avec William Trouvé, avocat de métier, et qui écrit sur le monde judiciaire. Son 1er roman « Le stade du miroir » parle et décode le procès en assises d’un footballeur accusé de meurtre. Son second roman « L’épitoge veuve » en est la suite et parle de la réinsertion et de ses difficultés.
Puis découverte d’Anne Martinetti et son univers. J’ai adoré son concept ! Elle est l’auteur de « Crèmes et châtiments » des recettes délicieuses inspirées des ouvrages d’Agatha Christie. Le format : une recette resituée dans le contexte via l’extrait du roman et illustrée d’une photo. Sa nouveauté « Mortels Cocktails » est sur le même principe. Des extraits de romans noirs, la recette de cocktail en lien avec le texte et une superbe photo pour illustrer. Une pensée particulière ici pour Anaïs Michelon Vigo. avec la recette de l’Alexandra tirée d’un roman d’Arnaldur Indridason. Le jeune homme en photo auprès d’Anne est le photographe de talent qui a collaboré à son nouvel ouvrage.
Et je me battrais car j’ai oublié son nom. Edouard ou Alexandre, si vous pouvez palier mon oubli ce serait génial !
Puis retrouvailles avec la dynamique et talentueuse Maud Tabachnik.Voilà un rire que j’aime entendre ! En mise en avant sur le salon son 1er roman en réédition « La vie à fleur de terre » et « L’impossible définition du mal ». Il est vrai que si tous ces écrits avaient été représentés il lui aurait fallu une allée complète juste pour elle. Nous avons échangé sur nos amis communs les Jérôme Camut Nathalie Hug, auxquels nous avons pensé car eux aussi étaient de Salon en ce samedi et présentaient leur nouveau bébé « Islanova ». Puis j’ai abordé ma passion pour l’histoire et Maud m’a alors conseillé de la découvrir via ses romans « Le sang de Venise » et « L’étoile du temple », les deux en poche, donc bon pour ma curiosité et mon porte-monnaie ! Merci Maud j’en ai pris bonne note.
erci Maud j’en ai pris bonne note.
Ensuite découverte de Didier Bétron De Sauldre qui écrit des romans historiques et romanesques, des romans contemporains, des biographies et des souvenirs personnels. Un panel très large qui permettra de satisfaire aux goûts de divers lecteurs.
Me voilà devant un stand très girly, des perles, des plumes, et derrière le stand une panthère (pour la tenue) du nom de Christine Pige qui nous parle de son ouvrage « Les dessous de Mutine ». Une tranche de vie d’une célibataire de 50 ans propriétaire d’un magasin de lingerie. De l’humain, de la sensualité et du glamour sont au Rdv.
Puis me voici devant un stand sans auteur. Je ne pourrais donc pas dire grand-chose de Jean-Paul Foucard en dehors des titres des deux romans exposés : « Le scarabée bleu targui » et « Shooter dans les pigeons ».
Rencontre avec David Glomot qui écrit du thriller historique. En présentation son 1er roman « Le trésor du papillon de fer ». Il poursuit ses écrits et prévoit au moins 3 autres volets à son aventure. A suivre avec intérêt donc.
Me revoici avec Thierry Berlanda. cette fois pour aborder son actualité. La mise en avant porte encore sur son dernier roman « Naija » toujours en phase de conquête auprès des lecteurs. 2018 devrait nous apporter des nouveautés. A suivre. Et c’est toujours avec plaisir que je continuerai à échanger lors de nos rencontres.
Découverte de Philippe Gendre qui écrit du polar historique. Lorsque je lui demande de définir son genre il m’indique qu’il se situe entre Dumas et Robert Merle. J’adore les deux dont j’ai tout lu. Les références auraient pu être pire… A découvrir donc !
Puis me revoici devant notre Cicéron National, l’homme à la casquette. Avec la mise en avant de son dernier roman « Tout est bon dans le houblon » et pourtant il n’est pas Ch’ti notre Cicé ! Toujours de la bonne humeur. Toujours serviable (depuis mon arrivée il garde mes affaires afin que je puisse naviguer à l’aise dans les allées). Et une fois encore je garde son stand et parle de ses personnages aux passants. Nous formons une fine équipe !
Découverte de Sylvain Larue qui écrit des romans policiers historiques, dans la veine de Jean-François Parot et Jean-Christophe Portes. Que voilà des noms qui sonnent agréablement à mon oreille ! Le Héros de Sylvain se nomme Léandre Lafforgue ; les histoires se situent pendant la 2ème république et le second empire. Le Tome 1 « L’œil de goupil » est publiée aux Editions De Borée, ainsi que le Tome 2 “Le bal des muscadins”. Au préalable Sylvain a publié 18 livres dans la collection « Grandes Affaires criminelles » toujours chez De Borée. Un échange passionnant. Hâte de trouver un moment sur fin 2018 pour découvrir cet auteur.
Puis voici le moment de la pause déjeuner – Détente appréciée et méritée. J’ai la chance de prendre mon repas aux côtés de Maud, de Joseph Farnel et don fils Serge, de Thierry Berlanda et Serge Camaille. La bonne humeur est aussi nourrissante que nos assiettes.
Je mets en boîte Alexandre et Edouard pour la postérité. Leurs investissements valent bien cette photo.
Découverte de M.A Graff. Elle écrit des romans policiers à suspense (entre Harlen Coben et Agatha Christie comme elle le définit). Pas de héros récurrent car elle veut rester libre de ses écrits et elle peut ainsi s’exprimer dans des one shot.
Puis Sophie Aubard et son « Pas de deux » à l’Atelier Mosésu. Un roman sur l’amour. Celui qui guérit tout, qui détruit tout, qui transporte et rend fou.
A ses côtés, celui que je n’ai heureusement pas attendu pour prendre un café, également chez Mosésu, Nicolas Duplessier (Nikos)et son « Eté pourri à Melun plage ». Nous parlons de son second roman en cours d’écriture… et quasi terminé. Nous réserve-t-il une jolie surprise pour 2018 ? A suivre donc !
Nouvelle pause avec Eric Yann Dupuis. Nous parlons de son actualité avec son « Devoir de Mémoire » chez Ravet-Anceau, et toujours du précédent « Aussi noir que le charbon ». Je plaide coupable, même si nous nous sommes croisés plusieurs fois et échangeons dans cette univers virtuel aussi, je n’ai pas encore lu Eric. Mais les retours que j’en ai eus me permettent de dire ici que j’y viendrai. Le temps hélas me manque.
Puis me revoici faisant un détour par la section jeunesse, les auteurs ne sont pas tous revenus de leur déjeuner. De superbes livres jeunesse pour les petits et la rencontre avec une illustratrice talentueuse : Ella. Son trait s’exprime tout en rondeur. Sa marque. Un format qui rassure et séduit les tout-petits. Bravo à elle.
Et me voici enfin en face à face avec Joseph Farnel, depuis le temps… Nous commençons notre échange en parlant d’un absent, Olivier Kourilsky. Puis j’échange avec Joseph afin de découvrir son vaste univers. C’est qu’il a plusieurs cordes à son arc l’animal : couture, peinture, littérature… Quelle énergie ! Son dernier roman « Chez Julotte », chez De Borée, nous entraîne dans le Paris des trafiquants après-guerre. C’est que Joseph n’oublie pas qu’un temps il fut lui aussi un voyou. D’ailleurs il en a conservé le charme et la faconde. Sacré Joseph ! Au plaisir de te recroiser.
Puis un univers tout autre avec Stéphanie T. Rivercombe et ses deux thrillers « Les aigles de Zeus » et « La morsure du Jaguar » chez Parrot et Nautilus. Ces ouvrages nous entraînent de la mer des Caraïbes en 1653 à nos jours. Des échanges intéressants avec une jeune femme souriante et disponible. Merci à toi Stéphanie.
Découverte de Cherif Zananiri , dont je me suis aperçue que je n’avais pas fait de photo tellement j’étais prise par les échanges que nous avons eus. J’ai donc choisi une image clin d’œil qui devrait le faire rire car l’homme ne manque pas d’humour. Cherif a publié 63 livres chez Marivole Editions. Il écrit des romans, des biographies, des romans historiques, des polars… Il a écrit aussi des livres de physique (il était prof) et donne toujours des conférences sur le sujet. Il collabore lui aussi à la collection Années 60. Nous avons également échangé sur son polar « Faux semblant » ; thriller bucolique qui se déroule dans la vallée de l’Eure. Lecture haletante garantie.
Puis rencontre avec Christine Brunet. Elle écrit des polars classiques, des thrillers, son dernier roman où l’on retrouve les mêmes héros est mâtiné de SF. Le titre : « HX13 ». C’est la suite de « Dégâts Collatéraux ».
Ensuite entretien avec un drôle de lutin, Yann Perez, écrivain et scénariste, et son acolyte qui s’occupe des illustrations, MuzoCorpo, pour leur livre jeunesse « Le Passe Monde ». De la Fantasy avec sa panoplie d’Elfes, Nains et Gobelins (Voici l’explication des fameuses oreilles). Yann écrit aussi du thrilleur via ses romans « Révolte », puis le Cycle « Genesis » avec « Morgan » et « Agathe » et un 3ème volet à sortir. Echanges passionnants et quel bonheur de les voir assaillis par leurs jeunes lecteurs ! La relève est assurée.
Retrouvailles avec Mariel Sigogneau dont je vous ai déjà parlé en début d’année. Elle nous présente sa nouveauté en poésie « La clé d’un bonheur caché » sur le thème de l’espoir, celui d’une femme qui se projette dans son avenir. Cette fois elle ne s’adresse plus à ses filles mais à elle. A nous les femmes.
Puis Jean Jean-Luc Pion et son superbe univers pour les enfants. Chaque ouvrage est une pépite. Ils sont accessibles via les Editions Chamamuse à des prix très attractifs pour faire plaisir aux petits. www.chamamuse.com
Retrouvailles avec Cindy Derieux avec qui j’avais très longuement échangé lors du salon de Mennecy en janvier (CF. mon article). La série qu’elle réalise avec sa sœur Laura sur les Vikings est toujours aussi exceptionnelle. Voilà ce que j’appelle de la BD de qualité. Série « Vikingar ». A découvrir et consommer sans modération. Puis découverte de sa maman car sa sœur assurait la promotion sur un autre salon avec le papa qui écrit des romans sur les Vikings. Il y a un sacré virus dans cette famille. Et la contagion est bonne.
Puis me revoici avec François Rabasse. cette fois pour parler de son travail. Des BD de tous genres. Un travail particulier sur Napoléon, la Campagne de Russie, le retour… Les textes et les dessins sont à la hauteur des sujets abordés. Et l’humour toujours présent. A une prochaine rencontre.
Découverte de Jean Vegas Pires et son roman « Un dernier regard ». Ouvrage inspiré de lettres retrouvées dans une boîte à chaussures et parlant de la guerre d’Algérie.
Puis échanges avec Serge Farnel, après ceux informels du déjeuner. Il présente son 1er roman « La malicieuse revanche d’un souffre-douleur » et il faut bien retenir le terme malicieux. Car si cette histoire racontée par un enfant de 12 ans, collégien, nous parle de ses expériences de la rentrée aux vacances d’été, c’est surtout un récit hors du temps qui nous est offert avec humour et nostalgie, et plus profondément une réflexion sur l’empathie et le manque d’empathie. Car nous avons tous à un moment donné été le souffre-douleur de quelqu’un. Merci Serge pour le temps partagé.
Rencontre avec Jean-Claude Fournier qui nous parle d’un héros de 24 ans. Lui aussi collabore avec les Editions Marivole et leur collection Années 60. Entre autre un opus sur Mai 68 à découvrir.
Puis sur les conseils du fils aux grandes oreilles, je vais à la découverte du père Inaki Perez Azcarate, qui nous présente, avec son magnifique accent basque et un immense sourire, ses deux romans : « Héritages » un thriller technologique et « Chaos » un thriller plus classique qui parle de relations père/fils alors que l’un est policier et l’autre psychopathe. Bien évidement ses romans se déroulent au Pays-Basque.
Rencontre avec Jean-Claude Lemonnier et son roman « Monsieur Roses ». Un roman d’époque et d’aventures mâtiné de surréalisme qui se déroule sous Napoléon III en plein cœur du Paris Haussmannien.
L’illustratrice qui collabore avec lui et qui a créé les superbes marque-pages se nomme Soa.
Ensuite échange avec Fréderic Delacourt qui est un écrivain régional et qui n’écrit que sur le Département de l’Essonne. Instructif lorsque comme moi on y a grandi que de découvrir toute la richesse culturelle que nous offre ce fameux 91.
Et enfin Marie-Françoise Griffon et son roman « T’écrire encore ». Ou lorsque l’écriture est la seule forme d’expression. Jusqu’à l’excès. Jusqu’à ne plus savoir où se termine la réalité et où commence le rêve… Jusqu’à s’y perdre.
Ma journée, riche mais fatigante, se termine. J’espère que vous aurez apprécié que je la partage avec vous. Je repasse saluer tous les auteurs et organisateurs. Une dernière photo avec Maud : nos sourires sont pour Jérôme Camut Nathalie Hug ! Et je me sauve.
Alexandre je te laisse le soin de diffuser à tous les auteurs. Edouard je compte également sur toi.

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