Ces Dame du noir : Papotage avec Sylvie Kowalski

Aujourd’hui j’ai la chance de recevoir Sylvie Kowalski.

Sylvie est une des organisatrices du futur salon « LE POLAR DANS TOUT SES ÉCLATS « 

Qui aura lieu les 11 et 12 novembre prochain à dOzouer le Voulgis dans le 77.

Geneviève : Bonjour Sylvie
Il y a quelques temps nous papotions  autour du salon du polar D’OZOUER LE VOULGIS, LE POLAR DANS TOUT SES ECLATS.
Aussi je voudrais que tu nous parles de ce projet de salon.
Mais avant cela , j’aimerai que tu te présentes un peu à nos lecteurs.
 

Sylvie : Bonjour Geneviève. Je suis ravie d’être une de tes dames du noir.

GVL : Alors Sylvie, d’où viens-tu ?

D’une commune de Seine-et-Marne

GVL : Quelle place avait la lecture dans ton milieu familial.

Énorme par exemple, chez mes frères et sœurs tu vas aux toilettes et là c’est bibliothèque (faudra que je t’envoie la photo de mes toilettes ha ha ha ha) Sérieusement, ma mère me disait souvent « pose ce livre et viens faire ceci ou cela »…  on ne sortait pas, peu de télé donc lecture.

GVL  Comment appréhendait-on le livre chez toi ?

Nous lisions tous beaucoup ma mère c’était « Nous Deux » et des romans, mon père « Système D » et des polars. Nous avons commencé par la bibliothèque rose puis verte puis…… Aux fêtes, anniversaires, Noël, nous avions des livres. Aujourd’hui encore, j’envoie des livres à ma mère (avec des fleurs) et je donne mes revues à ma sœur, échange de livres entre nous. Au travers des livres on échange des histoires.

 GVL Et.. Qu’elle a été ta formation ?

CAP Sténodactylographe imposé les lettres pas les chiffres. C’était la grande mode donc taper à la machine et 120 mots à la minute en sténo !!

 GVL : Ton boulot, vocation ou bien ?

Non je n’avais pas trouvé ma voie. Le  hasard embauchée à 17 ½ à EDF-GDF test d’embauche dictée de St Exupéry ouf quand tu lis tu ne fais pas trop de fautes …. Puis évolution dans l’entreprise pour me spécialiser dans le Gaz on m’appelait « la gazinière » j’ai peur de l’électricité !! Et sur le tard je me suis éclatée dans mon boulot en tant que commerciale avec les chauffagistes et fabricants de chaudière.

 GVL Dis moi, Sylvie, pourquoi le polar ?

Le polar mais pas que. Je me suis rendue compte que ces dernières années c’est ce qui remplissait le plus ma bibliothèque. J’aime les intrigues, les histoires fortes du coup le suspense ou le thriller me correspondent bien.

 GVL : Mais alors ! Combien en lis-tu par semaine, par moi, par ans ?

Je ne compte pas, j’achète au coup de cœur. Niveau lecture je peux lire en 2 jours ou plus. En gros un ou deux par semaine si je ne suis pas trop occupée. Depuis que je côtoie les passionnés (site FB)  j’ai augmenté ma dose !!

GVL : Lis-tu en numérique ou préfères-tu le livre papier ?

Numérique ça fait nombre et suis pas pote avec les chiffres. Mes livres c’est presque viscéral ça reste chez moi bon là j’ai dû faire du tri c’est dur, il faut de la place  !. Je me suis offert une liseuse cet été car je devais lire des livres qui sont en numérique. Côté pratique bien pour avoir la définition d’un mot, je garde le côté pratique de la liseuse pour le voyage, la plage ou autre mais je reste papier..

 

GVL : Ok Sylvie, Parles-moi du salon.
Comment vous est venue l’idée de le créer?

Ah du coup là tu me vouvoies ?? T’as deux minutes ça va être long à raconter :

L’idée est venue en discutant via FB avec un jeune auteur Tolbiac Juillet qui a habité la même commune de seine et marne que moi. Et sur le ton de la boutade je luis dis et si je faisais un salon tu viendrais ? Ensuite j’en parle à mon mari, je me dis qu’il va trouver l’idée incongrue; il me dit c’est ton truc, je te voit bien, vamos.. J’ai rencontré Delphine Cingal qui est la marraine du salon ……de Neuilly Plaisance elle a aimé ma fougue et ma passion, m’a donné des conseils et m’a orientée vers un libraire. Du coup, j’ai contacté des auteurs, ai parlé de mon projet à la municipalité et commencé à tirer des plans. Il y a quelques années, je faisais partie d’une association et mon amie me propose de réveiller l’assoc. Du coup, je l’ai embringuée dans l’idée ainsi que 4 autres comparses.  Nous avions les auteurs, le local, le libraire, les bénévoles on démarre l’aventure via la page facebook et là comme des folles à suivre le nombre de likes. Depuis la magie, continue on attaque la ligne droite.

 

GVL : Vous avez donc monté une assos ?

Elle dormait, notre idée l’a réveillée !

 

GVL : Quel est le but de votre assos ?

Notre assoc concerne la culture sous toutes ses formes. Cela peut être une aprés-midi cuisine avec un chef col bleu, un cours d’art floral, une sortie. Pour l’instant l’Association ECLATS se concentre sur ce salon ensuite nous ferons peut  être un autre salon nous avons des tas d’idées. En tout cas un polar tous les 2 ans est prévu…

GVL :  Et combien de membre dans cette assos, combien de personne actives ?

 5 actives mais nous avons des supporters !

GVL : Ah oui, dis moi pourquoi ce nom : le polar dans tous ses Etats ?????

Alors pourquoi le polar dans tous ses Eclats tu veux dire ?

GVL : Oui, oui pardon dans tous ses éclats

Le polar dans tous ses Eclats…. Et bien !

Nous avons proposé  un choix de nom pour le salon et les personnes qui suivent notre page étaient invitées à voter et aussi à proposer un titre. Vu que notre association s’appelle Eclats le choix du « Polar dans tous ses Eclats » nous allait bien!

GVL : Comment prépare-ton un salon ?

En étant très très déterminée. Le premier libraire que j’ai contacté m’a découragée. Je me suis effectivement demandé si ce projet n’était pas un peu trop gros pour moi j’ai failli abandonner. Ensuite, je pense que la passion aide. 

 GVL. Comment cherche-t-on des partenaires ? Et quels sont-ils ?

Pas toujours facile d’associer des personnes à un projet et surtout de demander des sous sous . Donc le partenariat s’est fait via l’apposition des logos sur notre pub en échange de services (peux pas tout dire c’est des surprises pour les auteurs). Par exemple la banque ne nous donne pas d’argent mais nous offre du matériel pour le salon.

GVL : Comment on le finance ?

Ah le nerf de la guerre. Nous avons un peu d’argent. Les partenaires nous aident (dons divers), sur place nous vendrons des marques pages, sacs logotés Eclats, au profit de l’assoc. Et surtout on négocie l’intervention des auteurs.

GVL : L’échéance arrive, comment te sens-tu ?

Stress mais du bon stress. S’agit pas d’avoir un énorme bouton de fièvre le jour « J » !!

GVL : Quelles énergies demande un tel projet ? Quel investissement ?

Si on est passionnée, on arrive à tout. J’avais tout prévu dans ma tête restait à le concrétiser avec les différents intervenants. Heureusement que je suis disponible et c’est un investissement de tous les jours. Les filles de l’Assoc. sont aussi très investies ainsi que notre entourage même la municipalité nous aide.

GVL : Comment choisi-t-on les auteurs invités ?

Le parrain Ian Manook était un vrai coup de cœur, je l’avais rencontré lors d’un salon et ai acheté sa trilogie à chaque salon ! Ceux qui ont un attaché de presse, c’est très difficile surtout pour un premier salon. Les auteurs ont aussi un calendrier très bien rempli. Par le hasard, les lectures, les rencontres dans les salons, les auteurs qui te proposent un(e) pote. Pour ceux que je ne connaissais pas j’ai lu toutes les critiques et avis sur les sites internet. Il faillait aussi être dans le thème du salon !

GVL : Quelle est la logistique à mettre en place ?

3 choses essentielles : Avoir une salle, un libraire, des auteurs Ensuite penser à la communication, aux supports et aux partenaires.

 GVL :  En fait tu l’auras compris je veux tout savoir.
Peux t’en parler pendant des z’heures….

GVL : Que pense-tu de l’évolution du roman noir / policier et thrillers en ce moment ?

Je pense que le polar prend une place de plus en plus importante. Les lecteurs étant demandeurs, les ventes augmentent donc certains plus médiatisés portent le genre (Chattam et autres). Un jour il y aura un polar primé par un grand prix j’en suis sûre !

 GVL : Ton écrivain préféré et cinq romans que vous nous conseillez ?

Pour ne froisser personne je choisirai un auteur hors salon. Bernard Lentéric Auteur français aujourd’hui disparu est je crois l’un des premiers auteurs de livre à suspense que j’ai lu dans les années 80 avec le King.

Lectures : L’Empereur des rats de Lenteric, Yerulgeldgger de Ian Manook,  Le gardien invisible de Dolorès Redondo, La maison aux esprits Isabelle Allende, Block 46 de Johana Gustawsson.

GVL. As-tu une anecdote à nous raconter ?

Mon émotion quand un auteur te dit oui pour le salon quand un auteur accepte d’en être le parrain

GVL : Un coup de gueule à lancer ?

Les gens soyez curieux, achetez des livres lors des dédicaces, allez dans les salons, découvres de nouveaux auteurs enfin arrêtez d’acheter les n°1 des ventes y’en a pleins derrière…..

GVL : Merci pour ces quelques confidences,
Et pourrais-tu, pour le blog et pour nos lecteurs qui comme moi ne pourront s’y rendre, nous faire un petit compte rendu de votre premier salon

Ah oui mais comme je serais sur un nuage n’oublies pas de me le rappeler !!!

GVL : Compte sur moi !

Voilà, maintenant tous à Ozouer le Voulgis dans le 77.

les 11 et 12 novembre prochain

pour

LE POLAR DANS TOUT SES ECLATS

 

 

3 réflexions sur “Ces Dame du noir : Papotage avec Sylvie Kowalski

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