Les papotes d’une psychopathe avec Laurent LOISON


Les papotes d’une psychopathe avec Laurent LOISON par Marie Noëlle

Bonjour Laurent et tout d’abord merci d’avoir accepté de répondre à mes questions.

– Dis moi mais quel parcours depuis CHARADE qui a rencontré un immense succès, dans que état d’esprit es-tu ?

 Marie Nono, eh oui, c’est ton surnom! – ma bonne fée, depuis que tu t’es penchée sur le berceau – enfin le manuscrit de Charade – il n’y a eu que du bonheur. Je suis donc dans un état second. Je ne vais pas mentir, le plaisir de lire des chroniques positives au quotidien ne peut que me transporter. Evidemment, le pendant étant que cela me met une pression de malade pour la suite.

Comme si j’en avais besoin.

Je dis toujours, cela n’en fait pas une citation à retenir non plus, lol, qu’écrire un livre est à la portée de tout le monde; la difficulté réside essentiellement dans le second. Il faut se réinventer, sans se dénaturer, tout en innovant. Voilà une équation qui envisagée ainsi semble insolvable. Et qui a pourtant été résolue par mes pairs. Alors, s’ils l’ont fait, pourquoi pas moi ?

 NDLR : le billet de Marie No sur Charade est ICI.

Tu as toujours eu envie d’écrire ? et depuis quand ?

A la sortie de Charade, maman m’a rappelé cette anecdote que j’avais complètement oubliée : je lui aurais dit du haut de mes quinze ans « un jour, j’écrirai un roman ». C’est drôle, parce que je n’en ai absolument aucun souvenir. Sans le savoir, mon esprit a sans doute structuré des histoires et je vous les livre maintenant.

– Pourquoi le polar ?

Là, ce n’est qu’une évidence pour moi. Je n’ai quasiment lu que des polars ou des thrillers depuis que je suis petit. Oui, oui même des bibliothèques vertes. Michel, Langelot, le clan des sept, etc..

Ensuite les Agatha, les King puis des BD en masse. Vraiment beaucoup.

Et il s’agit également de mon genre de prédilection au cinéma.

Bref, ce n’est pas comme si j’avais le choix, lol, je ne connais que ça.

J’ai bien conscience que c’est réducteur et que je n’en sors pas grandi, mais je ne vais tout de même pas mentir à ma bonne fée 🙂

– Quels sont tes livres de chevet ?

Sans grande surprise, des thrillers. Principalement. J’ai une tendresse particulière pour Patrick Bauwen (que j’ai le privilège de connaitre) et je suis féru de Maxime Chattam.

– Parle-nous un peu de CYANURE qui sortira le 21 septembre.

Je ne vais pas te redonner la quatrième. Sans prétention je me suis amusé à faire un thriller dans lequel je vous propose quelque chose de totalement novateur, dixit les beta-lecteurs dont tu fais partie. Vous assistez donc à une première mondiale! J’adore me la péter grave 🙂 Blague à part, je crois pouvoir dire que jamais un lecteur n’a été autant impliqué. Difficile d’en dire plus sans révéler cette fin si particulière.

En revanche, cette fin n’est pas juste un artifice pour que l’on parle de Cyanure. J’aime à penser qu’il s’agit d’une intrigue solide et divertissante mais avec une vraie question de fond, de celles qui font appel à votre conscience. Sans être pompeux non plus, c’est un thriller et pas un essai. Alors vous me direz…

– Stressé ?

Je ne crois pas qu’il existe une description suffisamment précise pour mon état d’esprit actuel, oscillant entre l’abattement le plus complet : c’est sûr ils ne vont pas aimer, ou l’euphorie la plus totale : Cyanure va faire un carton, etc… Vous voyez un peu l’image ? Ceci assorti au fait que j’ai l’impression de repasser mon bac à chaque fois qu’Hugo Thriller l’envoie en SP.

– Tu commences à être présent sur pas mal de salons, comment fait-on pour concilier vie professionnelle, personnelle et star montante J  ?

En ne dormant pas beaucoup pour concilier avec le pro. Avec le personnel, c’est plus facile parce que Valérie, mon épouse que tu connais Marie Nono, est présente avec moi dans cette aventure si jouissive. Quant au dernier point, je ne me sens absolument pas comme une star, même montante. Le jour où cela aura un impact sur mon ego, je sais que ma chère et tendre sera là pour me rappeler à l’ordre. Et à juste titre.

– Que fais-tu en ce moment ?

J’écris pour ne pas penser.

C’est amusant et paradoxal comme phrase mais c’est le cas. Je suis sur mon troisième qui a bien avancé. Mais il est encore un peu tôt pour en parler. Cela dit, ne t’inquiète pas, tu seras toujours la première à le lire!

– Quelles sont tes pensées du moment, coup de gueule, coup de cœur ? Tu peux te lâcher !

Je suis en vacances, je ne vais tout de même pas m’énerver. Lol.

Merci Laurent d’avoir bien voulu prendre un peu de temps pour répondre à mes questions.

Je souhaite à CYANURE un énorme succès et prends soin de toi.

C’est moi qui te remercie et je n’aurai jamais assez de mots pour le faire à la juste mesure de ton engagement. MERCI Marie Noëlle.

 

 

Le petit plus de Collectif Polar

Branle-bas de combat au 36, quai des Orfèvres. Toujours assisté de sa complice Emmanuelle de Quezac et du fidèle capitaine Loïc Gerbaud, le célèbre et impétueux commissaire Florent Bargamont se trouve plongé dans une enquête explosive bien différente des habituelles scènes macabres qui sont sa spécialité.

Un ministre vient en effet d’être abattu par un sniper à plus de 1200 m. Sachant que seules une vingtaine de personnes au monde sont capables d’un tel exploit, et que le projectile était trempé dans du cyanure, commence alors la traque d’un criminel particulièrement doué et retors.

Les victimes se multiplient, sans aucun lien apparent et n’ayant pas toutes été traitées au cyanure. Balle ou carreau d’arbalète, la précision est inégalée. Ont-ils affaire à un ou plusieurs tueurs ? Un Guillaume Tell diaboliquement effi cace se promène-il dans la nature ?

Tandis que Barga doit faire face à de perturbantes révélations et se retrouve dans une tourmente personnelle qui le met K.O., les pistes s’entremêlent jusqu’au sommet de l’État, où le président de la République n’est peut-être pas seulement une cible.

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