Ces dames du noir. Papotages avec Bénédicte

J’ai eu la chance de rencontrer lors du dernier Saint Maur en Poche quelques fondu(e)s du polar comme moi.

Aussi j’ai noué quelques contacts et c’est comme cela qu’aujourd’hui j’en viens à papoter avec …

Bénédicte Degrugillier.

  

GVL : Bonjour Bénédicte
Il y a quelques temps nous papotions autour du salon du polar  de nœud les mines.
Aussi je voudrais que tu nous parles de ce projet de salon.
Mais avant, je voudrais que tu te présentes un peu à nos lecteurs.

BD : (C’est Noeux-Les-Mines, hein ! LOL)

GVL : Heu oui, comme tu dis, Noeux les Mines, donc ! Pardon, je t’ai interrompue, tu disais ?

Oh ! Bah que dire… je suis un livre ouvert en fait : je chronique sur mon blog, bêta-lis pour une tripotée d’auteurs, fais partie d’un comité de lecture, suis libraire, écris et crée dès que je le peux et organise des salons du livre (un pour l’heure mais un p’tit nouveau devrait pointer le bout de son nez fin 2018 mais chut !) Ça fait une vie bien remplie, je te l’accorde !

Les Mines Noires n’est pas mon bébé à la base. Disons que je suis devenue sa mère adoptive. C’est Gaylord Kemp qui lui a insufflé la vie en 2015. Il était blogueur à l’époque et a fait du super bon boulot. Titillant lui aussi la plume et ayant des responsabilités éditoriales chez les éditions Aconitum il recherchait quelqu’un à qui passer le flambeau fin 2016. C’est à cette époque qu’on s’est rencontré car on est natif de la même ville (Noeux-Les-Mines, donc) et comme on est sur la même longueur d’onde littérairement parlant, il m’a refilé l’horrible rejeton ! En trois éditions seulement, le salon a acquis une belle réputation et je l’ai ouvert sur un salon du noir, car à la base c’était un salon du polar. Perso, je trouvais ce terme un peu réducteur. Car pour moi, le noir renvoit à plein de genres, c’est juste une couleur (qu’on peut décliner en 50 nuances, certes ^^). Ce que j’aime avec cette ligne éditoriale c’est que je peux proposer des choses très sombres mais qui au final vont amener beaucoup de lumière dans l’esprit des lecteurs. Ça me permet aussi d’unir mes deux genres préférés que sont le polar/thriller et le fantastique !

GVL : D’où viens-tu, Benédicte ?

Je me le demande encore… Officiellement de Noeux-Les-Mines.

GVL : Ah oui, tout bêtement. Alors…Quelle place avait la lecture dans ton milieu familial.

Très importante. Ma mère a toujours lu énormément et je suis tombée dans la marmite très tôt. Je me souviens que je passais beaucoup de temps à regarder ses livres (des cuirs reliés et dorés). Mes parents n’ont jamais rechigné à m’acheter des bouquins donc j’ai grandi entourée d’eux. Et à 11 ans je lisais déjà du Christian Jacq et Poltergeist… et après on s’demande pourquoi je suis si siphonnée ? (non, pas l’Impératrice, très peu pour moi les histoires de princesses à la guimauve, mouhahaha !)

GVL  Comment appréhendait-on le livre chez toi ?

Sans tabous. Ma mère veillait à ce que je lise des livres de mon âge, certes (enfin, toujours est-il qu’elle n’a pas vu le Poltergeist que j’ai pas pu terminer tant il était gore et dégueu !) mais elle nous ouvrait sur un tas de genres : des classiques comme Charlotte Bronté mais aussi les BD Tintin, des Alice, Détective, du Paul Féval, des Chair de Poule. Il n’y avait pas de restrictions de lecture, je pouvais lire devant la télé, en voiture et surtout en cachette avec ma lampe de chevet sous la couette pendant que tout le monde dormait, hé ! Hé !

GVL Et.. Qu’elle a été ta formation ?

Littéraire, what else ? Puis Licence d’Histoire (re What else ?) !

GVL :  Ton boulot, vocation ou bien ?

Lequel ? Je jongle entre plusieurs casquettes LOL

Pour tout ce qui a trait aux livres, c’est viscéral, comme respirer. J’ai connu une sale période où je ne lisais presque plus et je sais que c’est presque équivalent à un aller simple pour le cimetière…

Pour le job alimentaire, une vocation j’ai envie de dire. Et une quête !

Le blog m’a menée au comité de lecture qui m’a menée à rencontrer des auteurs qui sont devenus des amis et l’un de ces auteurs m’a branchée sur une librairie qui recherchait quelqu’un… et voilà, j’ai mis en avant mes modestes compétences (le blog, le comité de lecture) et j’ai décroché le job ! Bizarre, la vie ! (ou pas)

GVL Dis moi, Patricia, pourquoi le polar ?

…(Euh… c’est Bénédicte moi ! LOL Patricia c’est ma patronne en plus ! 

GVL oups, mais où ai-je la tête ! Donc Béné pourquoi le polar ?

J’aimerais bien le savoir, tiens ! À la base, je viens du fantastique/Fantasy/Post apocalyptique (tant que c’est sombre, pas du tout accro aux mièvreries, hein !). Et puis il y a tout juste 3 ans, en pleines vacances, je me retrouve dans une librairie à tuer le temps en attendant un RDV. Je tombe devant Maxime Chattam (au rayon Fantasy). Ma mère m’avait parlé quelques semaines plus tôt du 5ème Règne, mais c’était une période où je lisais moins car je bossais énormément et avait de gros problèmes de santé. Je tombe donc sur le 1er tome de la saga Autre-Monde et la 4ème me parle direct… j’ai commencé à le lire sur un banc et j’ai pas pu le lâcher. De fil en aiguille j’ai mené ma petite enquête, ma mère m’a parlé de ce Franck Thilliez qui habitait à deux pas de chez elle, je m’y suis intéressée, j’ai découvert les polars de Chattam… et Facebook a fait le reste (les groupes de lecture, les auteurs, les autres blogueurs). Puis la création du blog quelques mois plus tard… Ça a été très vite après !

GVL : Mais alors ! Combien par semaine, par moi, par ans ?

C’est variable, entre 1 et 5 (record absolu, et c’était pas des feuillets ! LOL) par semaine. Parfois il peut m’arriver de mettre 15 jours pour en lire juste un (surtout quand t’as SMEP qui tombe en plein dedans, par exemple !) Je crois que mon record mensuel c’est 12. Pour l’annuel j’ai arrêté de compter… plus le temps ! LOL Mais en tout cas, je peux pas enchaîner un livre/jour indéfiniement. Déjà j’ai pas le temps, j’ai plein de passions prenantes et j’ai besoin d’alterner pour me sentir en équilibre (oui, je suis balance aussi, ça n’aide pas).

GVL : Lis-tu en numérique ou préfère-tu le livre papier ?

Bah en fait j’ai pas encore de liseuse. Pourtant c’est pas faute d’en quémander une à mes proches à chaques fêtes… j’espère que cet oubli sera réparé d’ici la fin de l’année ^^. Je pense que je continuerai à privilégier le papier, le numérique sera là surtout pour les SP car je n’aime pas profiter de la générosité des maisons d’édition (et pour moi c’est pas un concours pour meubler gratos mes bibliothèques, surtout que ça prend grave de la place !). Le numérique me permettra aussi d’embarquer mes bêta-lectures et de pouvoir continuer à travailler dans le comité de lecture car lire sur PC, franchement, c’est plus possible pour moi. Ou alors pour dénicher de vieux classiques tombés dans le domaine public (je perds par le nord, hé ! Hé !)

 GVL : Parle-moi du salon.
Comment vous est venue l’idée de le créer?

Gaylord Kemp, mon prédécesseur, était passionné de polar & fantastique. Il a voulu créer son propre salon, et comme la ville cherchait à lancer un salon du livre et que Gaylord avait les contacts dans le domaine de l’édition (de par son blog littéraire), ça s’est fait tout seul.

 GVL : Avez-vous  monté une assos.

Non, Gaylord (et moi) nous sommes greffés à l’Office Culturel de Noeux-Les-Mines qui est une association liée à la mairie de la ville. Sans eux, les Mines Noires ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui d’ailleurs, car avec la librairie partenaire – La Ruche aux Livres  –  libraire à  Wavri- ils assurent côté logistique !

GVL : Ah oui, dis moi pourquoi ce nom Noeux les nimes

Le nom du salon c’est LES MINES NOIRES.

GVL : oups ! et re-oups

C’est un hommage au nom de la ville, Noeux-Les-Mines, mais aussi au fait que sur le lieu du salon se trouve un ancien puits de mine et le Musée de la Mine. Enfin, les mines pour les plumes, noires… ou les visages noirs… on peut y voir tout un tas de sens détournés en fait !

 

GVL : Et oui, bien vu, les mines, le charbon, les gueules noires… Mais dis-moi, ! Comment prépare-ton un salon ?

En sacrifiant sa vie personnelle ! (rires). Non, c’est vrai en plus ! Faut dire aussi que pour ma 1ère organisation l’année dernière je n’ai eu que 4 mois pour tout lancer… bonjour l’angoisse ! On y met toute sa passion, toute son énergie. Et puis une bonne dose d’organisation car faut rien louper. J’y suis allée à l’instinct, je n’avais aucune expérience à vrai dire. Le jour J ça s’est passé comme dans un rêve, ça m’a aussi permis de voir ce qui pouvait être amélioré, du coup pour l’édition 2018 j’ai décidé, en commun accord avec mes collaborateurs, de m’y prendre un an à l’avance. Et j’avoue que je préfère de très loin cette organisation-là !

GVL. Comment cherche-t-on des partenaires ? Et quels sont-ils ?

Ce sont surtout des maisons d’éditions. Car la ville, l’Office Culturel et la librairie partenaire mettent la main à la pâte. Mon rôle c’est de coordonner la venue des auteurs avec les maisons d’éditions et de constituer une dotation pour le concours de nouvelles, et là prochainement pour le Prix Découverte qui sera inauguré en février 2018. Pour ça ce ne sont pas les mêmes partenaires… du coup je vais tenter de fédérer sous notre bannière de plus “gros” partenaires…

Je peux aussi dire que certains blogs seront associés à l’événement, certains iront même jusqu’à intégrer les différents jurys et comités de lecture (concours de nouvelles, Prix Découverte…)

GVL : Comment on le finance ?

Avec une association partenaire, le concours de la ville et l’investissement d’un super libraire ! Par le sponsoring avec les maisons d’éditions : négocier les frais de transports des auteurs par exemple. Car on tourne sans subventions, il faut le dire. Le budget est vraiment dérisoire en comparaison d’autres salons. Après c’est la communication, le réseau pro, les réseaux sociaux, le bouche à oreille qui font le reste.

GVL : L’échéances arrive, comment te sens-tu ?

À 7 mois de l’événement je te dirais que pour l’heure ça va. J’ai encore de la marge et j’ai déjà pris pas mal d’avance… je dois juste veiller à ne pas me laisser déborder et à maintenir le cap ! ^^

GVL : Quelles énergies demande un tel projet ? Quel investissement ?

Énormément ! Durant 4 mois ça a été sacrifier tout mon temps libre, mes pauses, une partie de mes nuits… j’ai cru devenir folle plus d’une fois ! J’ai voulu renoncer tant de fois ! Encore aujourd’hui je m’interroge : combien de temps encore vais-je pouvoir tenir comme ça ? Parce que pendant ce temps-là, je n’écris plus et ça me bouffe… Mais qui pour me remplacer ? Beaucoup d’interrogations, en somme… et les gens qui te réclament ça te remotive, alors on tient le coup et on se dit que tant que les gens seront contents d’y venir ça vaut tous les sacrifices du monde, pour encore un temps.

GVL : Comment choisi-t-on les auteurs invités ?

.Pour la précédente édition, j’avoue que j’avais tellement peur de ne pas avoir assez d’auteurs que j’ai dit oui à des auteurs que je n’avais jamais lu. Et je l’ai regretté. Parce que j’ai découvert que j’aimais conseiller les visiteurs sur le salon. Beaucoup m’ont demandé quoi leur conseiller en fonction de leurs goûts, et je n’ai pas aimé le fait de ne rien connaître de tel ou tel auteur (à part les quelques lignes de sa bio).

Du coup cette année j’ai changé mon fusil d’épaule et je sélectionne uniquement sur lecture. C’est plus de boulot mais au moins, même si je ne retiens pas la candidature d’untel, il aura malgré tout une chronique sur mon blog (ça c’est pour la finalité des SP car il y a des auteurs que je connais depuis un bail et dont j’ai lu les livres par moi-même). Ça me permet aussi de maintenir ma ligne éditoriale : du noir avant tout ! Et de donner leur chance à des auteurs qui ne sont pas encore venus. Par contre, le revers de la médaille c’est de devoir dire non à des amis (genre non à plusieurs auteurs qui ont participé à toutes les éditions). Et puis t’as le truc incroyable : une grosse maison d’édition parisienne que tu rêvais d’inviter (mais t’as pas osé) qui te contacte d’elle-même ! Ce jour où tu reçois LE mail dans lequel l’attaché de presse de propose ta wish list et t’as plus qu’à piocher ! Le genre de miracle que tu pensais pas possible !

GVL : Quelle est la logistique à mettre en place ?

On se répartit les tâches : l’OMC (l’Office Municipal Culturel) se charge de faire valider auprès de la mairie le budget de l’hébergement des auteurs. L’association prend en charge certains frais. Les installations le jour J sont celles de la ville, et le libraire contribue également pour d’autres frais. On se répartie les tâches. De mon côté c’est la communication, le graphisme, les concours & Prix, la coordination auteurs/maisons d’édition. Grosso modo c’est comme ça que tournent les Mines Noires. On est quand même sacrément chanceux de pouvoir jouir de telles installations et de pouvoir compter sur de tels partenaires. Face au succès grandissant du salon (la dernière édition a été celle de tous les records), la ville a su voir le potentiel de cet événement et a décidé de s’impliquer davantage…

GVL :  En fait tu l’auras compris je veux tout savoir.


….Ouais, un peu trop d’ailleurs ! Je peux pas tout dévoiler non plus !

GVL : Que pense-tu de l’évolution du roman noir / policier et thrillers en ce moment ?


C’est juste démentiel !!! Après je ne sais pas si j’ai le recul nécessaire puisque je lis ce genre depuis peu (3 ans). Mais j’ai quand même l’impression que ce genre n’était pas autant en vogue par le passé. Il me semble que ça a explosé côté auteurs et collections ! C’est génial en tout cas, ça montre qu’un genre dit populaire peut envoyer du lourd et retourner les consciences des lecteurs dans le bon sens. Certains thrillers (pour moi) sont bien plus efficaces que des livres de développement personnel ou des manuels de psychologie !

GVL : Ton écrivain préféré et cinq romans que vous nous conseillez ?

1 préféré ? Mais c’est pas possible ! Ça dépend des jours… (rires) et de quelle personnalité est aux commandes dans ma tête (re rires).

En ce moment, le nom qui me vient c’est Neil Gaiman, pour son univers halluciné tellement proche du mien, et son originalité.

5 romans :

American Gods, de Neil Gaiman

Le 5ème Règne, de Maxime Chattam

Soul of London, de Gaëlle Perrin Guillet

– Aliss, de Patrick Senécal

La nuit n’est jamais complète de Niko Tackian

GVL. As-tu une anecdote à nous raconter ?

Oui ! J’ai été dans la peau de Franck Thilliez pendant 3 heures le 10 mars 2017 !

J’ai participé au recueil de nouvelles USA DREAM (projet éducatif de Lens) aux côtés d’auteurs reconnus de la région mais pas que (Gaëlle Perrin-Guillet, Emmanuel Prost, Gaylord Kemp…) sous le pseudonyme de Ben Mitchell. Lors du lancement du recueil avec les auteurs, en 3 heures on a tous dédicacé à la chaîne près de 150 livres ! Ce fut dingue pour moi de vivre ça pour ma 1ère séance de dédicaces ! Et deux jours plus tard, j’ai rempilé à Polar Lens où je n’étais pas invitée mais comme j’étais avec le collectif USA DREAM j’ai pu m’intercaller entre 2 auteurs invités et dédicacer sur ce salon reconnu !

GVL : Un coup de gueule à lancer ?

Oui, et un gros !

Marre des gens qui ne veulent pas commander leurs livres dans leur librairie (quand ils en ont une suffisamment proche de chez eux) et préfèrent les sites de ventes en ligne ! Presque tous les jours j’y suis confrontée au boulot, et peut-être que si les gens arrêtaient de courir et s’y prenaient un minimum à l’avance on pourrait faire perdurer nos librairies ! D’ailleurs, c’est un peu à cause de ça qu’une librairie spécialisée dans le polar, le thriller & le noir – HUMEURS NOIRES – à Lille (quand même) a mis la clé sous la porte il y a tout juste quelques jours. Et ça fait grave chier de voir ça car son concept était super original et le librairie reconnu unanimement dans la profession et plébiscité par les lecteurs. Mais voilà… quand on est trop petit on a du mal à faire le poids contre les gros mastodontes.

Alors, merde ! Chez votre librairie vous ne payez pas plus cher et en prime on peut vous conseiller des livres qui sortent des sentiers battus ! Y a pas que les gros qui comptent ! Ça aussi j’y suis confrontée régulièrement : si le bouquin n’est pas passé à la télé ou dans le journal on n’ose pas y aller car on connaît pas la maison d’édition ! La qualité d’un bouquin ne se mesure pas au prestige de son éditeur !

GVL : Oh merci pour coup de gueule Béné. Merci pour ces quelques confidences,aussi !!!
Et pourrais-tu, pour le blog et pour nos lecteurs qui comme moi ne pourront s’y rendre, nous faire un petit compte rendu de votre premier salon.

Concernant mon 1er SMEP l’article en est encore au stade de brouillon. J’ai beaucoup de mal à le terminer, et peu de temps aussi mais il viendra, c’est promis !

GVL.  non je te parlais de Mines Noires. Mais SMEP ça me va parfaitement ! Alors du coup ! As-tu une anecdote à nous raconter ?

Concernant SMEP 2017 ?

Oui, et une belle !

Je rêvais de rencontrer Gérard Collard, et même de pouvoir avoir une photo, entre libraires & organisateurs de salon (parce que Gérard Collard avait partagé l’affiche de la 3ème édition des Mines Noires et ça m’avait beaucoup touchée  et puis j’aime son côté libraire rock n’roll !) Au détour d’un plateau sur la scène de la Griffe Noire on a pu l’intercepter. J’ai pu me présenter et alors que je le remerciais pour sa passion communicative et lui disais qu’il était un modèle pour nous, libraires, il a refusé cela et rétorqué qu’on était tous les maillons d’une chaîne. Je me suis sentie appartenir à une belle famille, voilà tout, c’était un super moment !

GVL : Un coup de gueule à lancer ?

Toujours pour SMEP ?

A part les allées trop étroites, non. C’était parfait !
Et pourrais-tu, pour le blog et pour nos lecteurs qui comme moi ne pourront s’y rendre, nous faire un petit compte rendu de votre premier salon

Oups, y a redite, je crois que j’ai pas capté que c’était deux fois les même questions ! LOL Bon, ben tant pis, t’as deux anecdotes et deux coups de gueule, hé ! Hé !

GVL : Moi ça me va ! Et j’avoue avoir adoré papoter avec toi Béné ! 

Alors pour poursuivre cet entretien vous pouvez vous rendre sur ces différents sites.

Celui du salon des Mines Noires 

Le blog de Bénédicte 

La page Facebook du Salon

Et prenez rendez-vous dès maintenant

Le prochain salon Mines Noires c’est le 11 février 2018 😛

Et…A très vite sur notre Blog

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14 réflexions sur “Ces dames du noir. Papotages avec Bénédicte

  1. Chouette et amusante rencontre ! Si je peux juste me permettre de réagir au coup de gueule : je rêve d’avoir une petite librairie dans mon coin pour bénéficier de conseils et d’un service mais il n’y a rien à plusieurs km à la ronde… voilà pourquoi je me rabats sur les e-commerces… mais dès que mon job m’emmène loin sur les routes, si je croise une librairie, je m’arrête… du coup pour moi, les conseils sont issus des blogs tels que celui-ci qui est une mine d’or…

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