Mon petit tour au salon de Mennecy

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Le week-end du 4 et 5 février dernier avait lieu  le Salon du livre et de la BD d’Île-de-France. c’était la 7e édition de ce salon généraliste, la première fois que je m’y rendais.

Il faut dire que ce salon n’était pas sur mon planning. Ma venue c’est fait un peu au débotté. Ce samedi 4 février j’aurai du travailler, mais… Les bibliothécaires parisiens dont je suis étaient en grève. Et plutôt que d’aller manifester avec mes petits camarades, j’ai profité de l’occasion pour me rendre sur ce salon qui monte, qui monte. Surtout que cela faisait déjà de nombreuses années que mon ami Cicé, me demandait de m’y rendre. Alors comme dit l’adage, l’occasion fait le larron.

Et à la Gare de Lyon j’ai eu la surprise de rencontrer et de voyager avec Luce Marnion qui se rendait elle aussi à Mennecy pour participer à son premier salon en tant qu’auteur. Si ça c’était pas un signe….

Nous sommes arrivés à la gare où une navette nous attendait. Le salon se déroule dans un gymnase de 800m2 qui accueille 120 auteurs, et d’une salle annexe réservée à des activités et animations culturelles.

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Bien entendu, j’ai passé la plus grande partie de la journée avec les auteurs de polar mais j’en ai salué quelques autres en SFFF, mais aussi en littérature blanche voire en BD.

 

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Les auteurs de « Polar » invités au 7ème Salon

Cicéron Angledroit, Jean-Luc Aubarbier, Helen Barenton, Thierry Berlanda, Bernard Boudeau, Dan Derieux, Nicolas Duplessier, Johann Etienne, Dominique Faget, Philippe Hauret, Olivier Kourilsky, Patrick J. Lambert, Luce Marmion, Isabelle Massare-Villain, Cécile Pellault, Olivier Polard, Gérard Porcher, Albert Spano, Christine Thépot-Gayon, Laurent Malot, Bob Garcia.

Une vingtaine d’auteur rien que pour moi et beaucoup que je ne connais pas et que je n’ai jamais rencontrés. Pas de grosses têtes d’affiche, des petites maisons d’éditions pas mal de premiers romans ou premiers polars. Bref de quoi passer une belle journée découverte.

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Et effectivement, il y a eu quelques retrouvailles et de il y a eu aussi quelques belles premières rencontres.

Allez je vous montre tout cela en image :

Les auteurs et les titres.

Pour commencer je suis allée saluer les auteurs que je connaissais déjà, un peu voire beaucoup.

Notre Cicéron Angledroit National. C’est à lui que je devais d’être là. Il est un peu chez lui sur ce salon, il joue à domicile.

Luce Marnion qui était venu à mon dernier apéro polar et avec qui j’ai voyagé pour venir à ce salon. Et durant le voyage nous avons appris à nous connaître.

Dominique Faget que j’avais rencontré pour la première fois quelques semaines avant à Nemours

Thierry Berlanda et le docteur K que je rencontre régulièrement de salon en salon.

Et bien sur Bob Garcia, The Bob, qui était là aussi comme conférencier. Et faut dire que Bob c’est notre référent polars et BD.

Ben, il n’y en avait pas tant que ça que je connaissais vraiment!

Il y en avait bien que j’avais déjà lu mais que je n’avais pas encore rencontré ou alors tout juste aperçus, l’occasion pour moi de faire plus ample connaissance.

Laurent Malot qui a fait paraitre son 1er polar, L’Abbaye blanche, dernièrement chez Bragelonne. Phillipe Hauret avec son premier polar chez Jigal, Je vis, Je meurs. Et Nicolas Duplessier pour Eté pourri à Melun plage chez l’atelier Mosésu.

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Ensuite, je suis aller à la rencontre d’auteurs totalement inconnu pour moi. A ma décharge, il publiait leur premiers polars ou le deuxième et chez des petites maisons d’éditions.

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Mes premières questions furent pour Cécile Pellault. Je ne connaissais ni son nom ni sa maison d’édition. Et en effet son éditeur est un éditeur numérique qui ne publie qu’à la demande. Cécile m’a raconté son parcours, son rapport à l’écriture, les premiers concours de nouvelles. Les  deux premiers romans édités, des comédies familiales. Sa vie étudiante Ce troisième roman sous forme de thriller. Son séjour américain à Boston, où ce situe le roman. Sa thématique toujours et encore autour de la famille. Comment un drame est vécu par chacun des membres d’une même famille et comment chacun se révèle à travers cet incident.

Bref nous avons bien accroché, elle a su me donner envie de lire son roman. Malheureusement ayant perdu mes papiers et mes moyens de paiement et me retrouvant sans le sou, je n’ai pas pu le lui acheté. Mais…

…Cécile, ayant cruà ma bonne bouille et aussi à mon baratin, m’a fait confiance et crédit et je suis reparti avec Le brouillard d’une vie sous le bras.

Et maintenant que j’ai une nouvelle carte bleue, je vais pouvoir lui régler son thriller. Cécile tu vas avoir de mes nouvelles très vite !

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Ensuite je suis passée à sa voisine.

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Et c’est Hélène Barenton qui est passée sous le feu des questions. Nous avons bien entendu parler de ses deux polars dont Kilometre 113 sur l’autoroute A4. Nous nous sommes aussi entretenu sur le salon de Reims d’où vient notre auteurs Nous avons parler de sa maison d’édition que je ne connaissais pas !

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J’ai poursuivi mon tour de table avec deux auteurs que je connaissais pas mais donc je connaissais les éditeurs. D’abord Christine Thépot-Gayon qui a été publié chez Ex-æquo. Son premier roman est un pur thriller. L’auteur aime avoir peur. Elle s’est librement inspirée d’un fait divers pour concevoir son histoire.

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Son voisin Albert Spano a sorti son premier polar chez les Presses littéraires. Pornopolis est un thriller sombre où le sexe et la mort, deux mondes fascinants, s’entrechoquent.

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men2Et, est arrivée l’heure du déjeuné. Cicéron avait pensé à tout. Et c’est avec joie que j’ai u partager le repas avec les auteurs et quelques lecteurs et amis comme moi privilégié. Laurent et Eppy Fanny étant de la partie. Et pendant le repas les auteurs de polar se sont un peu lâchés. Et comme le disait très justement le grand Laurent Gérard « En fait, pour ne rien cacher, les ambiances de salons de polars comparés au salons généralistes… c’est quand même terriblement plus fun. Et c’est terriblement plus fun aussi !   » Alors Philippe lui a apporté un démenti. 

Revigoré par un bon repas, (merci aux organisateurs, c’était parfait) nous sommes repartis à l’assaut des auteurs

Alors j’ai poursuivi mon tour de table et j’ai fait la connaissance d’Isabelle Massare-Villain. Et nous avons parlé de Peine Capitale. Son premier « vrai » roman policier. Enfant, elle ne lisais pas énormément. Les seuls livres qu’elle dévorais étaient déjà des policiers : Agatha Christie, Charles Exbrayat, Maurice Leblanc, Gaston Leroux. À la télévision,elle était une grande fan des « Brigades du Tigre » et de « Vidocq », le père de la police judiciaire.

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A la question « Comment on n’en arrive à écrire des romans policier » Isabelle me répond :
 » Un début de parcours assez classique : une école de commerce puis un troisième cycle de publicité pour ensuite travailler pendant une dizaine d’années dans la presse et l’organisation de salons professionnels. Ce métier me procurait beaucoup de satisfaction mais s’est assez vite révélé incompatible avec ma vie de famille. J’ai donc décidé de m’arrêter pour pouvoir m’occuper de mon fils. Mais les enfants grandissent vite et, à un moment, j’ai souhaité retrouver une activité. En vacances sur une plage de Méditerranée, j’attendais mon mari qui passait son diplôme de plongée et me suis dit qu’il serait intéressant d’imaginer un crime dans le milieu de la plongée sous-marine. Je suis partie acheter un cahier et un stylo et c’est comme cela que ma seconde vie « professionnelle » a débuté.
Mes trois premiers romans étaient des romans que je qualifierais de « régionaux », c’est-à-dire dont l’intrigue criminelle se situait dans une région bien précise (Cadavre aux olives en Provence, Un rendez-vous qui sent le sapin dans le Jura et La valse des corps-morts sur le bassin d’Arcachon).
Peine Capitale est différent. , J’ai écrit le manuscrit dans l’optique de le proposer pour la sélection du prix du Quai des orfèvre et au prix Maurice Bouvier.
Le prix Maurice Bouvier récompense ainsi chaque année un roman policier qui rend hommage aux personnels de la police judiciaire mais qui doit également refléter les méthodes ainsi que les réalités juridiques de la PJ.
C’est une grande chance pour un écrivain d’avoir l’assurance d’être lu par un jury composé de professionnels de la police. C’est la raison principale pour laquelle j’ai décidé d’envoyer mon manuscrit aux éditions Ed2A, sans penser un seul instant pouvoir en être la lauréate.
Il fallait donc que l’enquête soit menée par une équipe de la brigade criminelle à Paris, ce qui m’a conduit à mener des recherches approfondies sur son fonctionnement pour ne pas commettre d’erreurs. Je n’ai pas eu beaucoup de mal à me documenter sur ce domaine précis car la Crim’ a fêté ses 100 ans en 2013 et de nombreux reportages ont célébré cet évènement. Sans compter le déménagement de tout le personnel du Quai des Orfèvres prévu en 2017 dans le 17ème arrondissement de Paris, qui a donné lieu à de nombreux articles dans la presse. »

 

A 15h30 avait lieu aussi une conférence « Jules Verne et Hergé, d’un mythe à l’autre ». Présenter par Bob Garcia

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Et n’oubliez pas le 25 février prochain je vous attend avec Bob Garcia, The BOB, à la bibliothèque Parmentier pour un sacré Apéro Polar

Voilà, vous savez tout ou presque sur mon petit tour au salon de Mennecy, 7e du nom.

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Allez parce que c’est vous voici…

 Quelques photos supplémentaires pour le fun et le plaisir. Car c’est aussi ça les salons et c’est aussi retrouver quelques lecteurs, quelques potos zé ami(e)s.

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Avec Florence, les bibliothécaires au taquet !

 

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12 réflexions sur “Mon petit tour au salon de Mennecy

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