La bête noire aime la griffe noire : rencontre d’auteurs à la librairie.

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La bête noire aime la griffe noire et elle le prouve.

Hier, grand moment d’émotion. Nous nous sommes retrouvés à la Griffe Noire pour partager notre passion du polar.

J’ai la chance d’avoir depuis plus de 20 ans une librairies et des libraires extraordinaires. Il faut dire que la Griffe Noire n’est pas un endroit comme les autres. Et si Gérard Collard officie aussi sur les ondes TV, toute son équipe et son associé Jean Edgar Cassel, gagnent eux aussi à être connus.

Aussi comme ma bibliothèque est actuellement fermée au public pour travaux, je n’ai pas eu de mal à prendre mon après midi pour me rendre au rendez-vous que m’avait fixé ma librairie.

Et j’ai vraiment bien fait de prendre ce congé car le déplacement en valait la chandelle.

Arrivée un peu avant la rencontre prévu avec les deux auteurs, j’ai eu la bonne surprise de rejoindre les miss pépètes en la personne D’Athénaïs  du blog Un bouquin dans la tasse, De Morgane  du blog Thé mon oolong et de Céline  du blog de Book à oreilles  et de la chaine Linie Book addict

Mais heureusement nous étions pas les seules.

bn4Et c’est aussi avec plaisir que j’ai pu dialoguer avec Bernard Prou qui avait lui aussi fait le déplacement en voisin. Sachez le, j’ai tellement aimé le livre de Bernard que nous allons vous proposer ensemble un petit apéro polar l’année prochaine. Mais ça nous en reparlerons.

Et puis il y avait aussi Jean Jacques Reboux, le touche à tout du polar. Les échanges avec lui furent nombreux et vifs. J’aime son grain de folie.

Et puis il y eu la rencontre autour des deux auteurs invités et de leur polar respectif :

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bn1 Fabio M. Mitchelli avec Une forêt obscure et Romain Slocombe pour l’affaire Léon Sadorski.

 

 

 

 

Rencontre que je vous laisse découvrir ci dessous.

 

 

Et puis il y a eu les dédicaces et les papotages et là encore ce fut de beaux échanges et des belles rencontres. Je pense à Nathalie Thery, l’éditrice de Fabio. Et Nathalie, c’est la dame de l’ombre, celle qui est là uniquement pour son auteur. Ma rencontre avec elle fut un drôle de beau moment. ET que je la veux pour mes dames du noir !

Avec Glenn Tavennec, le directeur de collection la Bête Noire chez Robert Laffont Toujours passionnant de discuter avec quelqu’un de passionné par son boulot.

Et puis, puisqu’il parait que je suis infernale, j’ai entraîné mes pépètes dans une séance photo. Le fils du patron a bien voulu jouer les photographes après avoir servi de serveur en faisant passer les plats de charcuteries et d’anti-pasti.

Bref une belle fin après midi.

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bnUne forêt obscure de Fabio M. Mitchelli. Paru le 15 septembre 2016.  20€ ; (399 p.) ; 23 x 14 cm

« Je n’ai rien d’un monstre. Je suis là uniquement pour nourrir l’esprit de la forêt, en lui offrant la chair de la jeunesse. »
Daniel Singleton, alias Robert Christian Hansen (1939-2014), le monstre d’Anchorage

À Montréal, Luka diffuse sur le Web les images des animaux qu’il torture, puis celles de son amant qu’il assassine à coups de pic à glace. Pour enquêter sur une telle affaire, il faut un flic borderline comme Louise Beaulieu.

En Alaska, dans la petite ville de Juneau, deux jeunes filles sont découvertes en état de choc. Pour comprendre, il faut un flic comme Carrie Callan, qui va exhumer les vieux secrets et regarder le passé en face.

Le point commun à ces deux affaires : Daniel Singleton, un tueur en série. Du fond de sa cellule, il élabore le piège qui va pousser Louise à aller plus loin, toujours plus loin… Jusqu’à la forêt de Tongass, là où le mensonge corrode tout, là où les pistes que suivent les deux enquêtrices vont se rejoindre.

Ce roman est librement inspiré du meurtre commis par Luka Rocco Magnotta en 2012, ainsi que des crimes de robert Christian Hansen, qui a violé et assassiné 17 femmes entre 1971 et 1983. Fabio M. Mitchelli a été révélé au public par son thriller La Compassion du diable, surnommé « le livre bleu ». Il est fasciné par les faits divers et les grands criminels du XXe siècle.

 

L’affaire Léon Sadorski  de Romain Slocombe. Paru le 25 août 2016. 21€ :  (499 p.) ; 23 x 14 cm

bnLe pire des salauds,
le meilleur des enquêteurs.

Avril 1942. Au sortir d’un hiver rigoureux, Paris prend des airs de fête malgré les tracas de l’Occupation. Pétainiste et antisémite, l’inspecteur Léon Sadorski est un flic modèle doublé d’un mari attentionné. Il fait très correctement son travail à la 3e section des Renseignements généraux, contrôle et arrête les Juifs pour les expédier à Drancy. De temps en temps, il lui arrive de donner un coup de main aux Brigades spéciales, d’intervenir contre les « terroristes ».

Mais Sadorski est brusquement arrêté par la Gestapo et transféré à Berlin, où on le jette en prison. Le but des Allemands est d’en faire leur informateur au sein de la préfecture de police… De retour à Paris, il reçoit l’ordre de retrouver son ancienne maîtresse, Thérèse Gerst, mystérieuse agent double que la Gestapo soupçonne d’appartenir à un réseau antinazi.

Né en 1953 dans une famille franco-britannique, Romain Slocombe est l’auteur d’une vingtaine de romans, dont Monsieur le Commandant (NiL, coll. « Les Affranchis »), sélectionné pour le Goncourt et le Goncourt des lycéens 2011.

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