Apéro Polar : rencontre avec Michaël Mention autour de Jeudi Noir.

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J’ai eu la chance de recevoir Michaël Mention , ce samedi 11 juin 2016 pour un Apéro Polar.

 Durant 1h30 nous avons devisé sur son roman Jeudi Noir. Enfin c’est surtout Michaël qui a parlé. Il nous a même lu quelques extraits de son roman pour illustrer son propos. On a eu droit aussi à deux morceaux de musique significatifs pour mieux appréhender tout cela.

Je vais tenter ici de vous retranscrire de mémoire cette rencontre. Je ne vous ferai pas un compte rendu exhaustif, mais j’en extrairai les propos marquants, enfin ceux qui m’ont marquée.

Alors débutons ici ce face à face.

MMjpgGVL  : Michaël est arrivé…( oui, monsieur Mention était un peu en retard à notre rendez-vous. Mais ça tombé bien, les lecteurs aussi sont arrivés à la bourre. Et puis même en retard, nous avons pris le temps de faire quelques photos souvenir devant la bibliothèque avec David et Michaël. Lol !) Alors je me lance pour vous présenter  ce jeune auteur que je suis depuis une dizaine d’année maintenant et donc je suis une grande fan. 

Mais comment te présenter Michaël :  Tu es le petit génie du polar français. Tu est né en 1979 à Marseille. Tu publies ton premier roman en 2008 aux éditions du Rocher, Le Rhume du Pingouin. Vient ensuite, en 2012, Sale Temps pour le Pays (Rivages/noir) qui obtient le Grand Prix du roman noir au festival international du film policier de Beaune 2013. Sale temps pour le pays est le premier Volet d’une trilogie que je nommerais Anglaise.  Viens ensuite Le Fils de Sam (Ring éditions), un docu-fiction sur le célèbre tueur en série David Berkowitz. Puis Jeudi noir (chez Ombres Noires) pour lequel nous sommes ici aujourd’hui. Suivront Le carnaval des hyènes toujours chez Ombres Noires. Puis Adieu demain et Et justice pour tous, les deux derniers opus de la trilogie anglaise. Tu as la chance d’être édité dans la prestigieuse collection Rivages Noir mais aussi dans une jeune maison d’édition dynamique Ombres Noire.

Nous somme ici pour parler de Jeudi Noir, ce titre est reparu en poche dernièrement, alors si il est emprunté à la bibliothèque, vous pouvais vous l’acheter et pour 6€ seulement vous aller revivre en direct la demi-finale de la coupe du monde 1982, France-RFA, vue de l’intérieur à la manière d’un thriller.

Voilà pour ta bio-bibliographie. Pourrais-tu nous compléter tout cela ?

Michaël Mention  : Oui en effet…Je suis né à Marseille en 1979, J’ai donc 37 ans. Alors quand tu dis « jeune auteur », c’est plus vraiment le cas Geneviève. 

GVL : Mais si Michaël, pour moi tu seras toujours un gamin ! (rire)

Michael : J’ai grandi là-bas dans les quartiers nord. Je ne suis pas plus fier que ça d’être Marseillais. J’ai pas cette fierté là, même si j’aime bien Marseille, la ville a de bons cotés. Après des débuts dans la BD puis des chroniques, je deviens romancier et scénariste . Je suis un passionné de rock et de cinéma. D’ailleurs à la base je me tournais plus vers le cinema que vers l’écriture. A l’adolescence, je dessine pas mal.  La BD me tente bien. 

En 1999, j’intègre un atelier d’écriture à l’université du Mirail à Toulouse. C’est là que j’écris mes premiers textes, influencés par Desproges, Lavilliers, Céline ou encore Hubert-Félix Thiéfaine. J’écris des chroniques assez acerbes voir acides. Les gens ont l’air de bien aimé. J’écoute les premiers album de Lavilliers, je me shoote avec ses musiques mais aussi ses paroles. J’écris de plus en plus de chroniques. Elles reçoivent un super échos, alors… Par la suite, je glisse des chroniques aux nouvelles. Et une nouvelle plus tard, j’arrive à Paris en 2001 et là je m’attelle à mon premier roman, Le rhume du pingouin  qui ne paraîtra qu’en 2008 aux éditions du Rocher. Depuis, l’écriture est ma passion quotidienne.

J’ai vécu 18 ans à Marseille. Alors là bas le foot c’est une religion.  J’y ai donc forcément vécu la finale de Coupe d’Europe en 93 avec toute la ville qui faisait la fête. Mais je n’ai jamais dépassé ce stade de supporter occasionnel. Je n’ai pas été initié, en fait au football. Mais j’aime ouvrir mon esprit.

GVL : Alors justement, quand on aime pas vraiment le football, comment en vient-on à écrire un livre qui à comme sujet central le football. Et puis j’aimerai que tu nous explique la genèse de ce Jeudi Noir.

MM : En fait, même si je ne suis pas un fan de foot, j’ai toujours entendu parler de ce match comme quelque chose de fantastique et terrible à la fois, mais sans jamais chercher à en savoir plus. Et puis un soir, en mars dernier, alors que je venais juste de finir un bouquin et que j’avais décidé de prendre une période de repos. En fait cette année là, j’ai écrit 3 bouquins. Je crois que ça ne m’arrivera plus jamais. Et alors que je finissait le deuxième et que j’avais promis à ma compagne de lever le pied….Bon, ma femme vous dirai que je ne sais pas le faire. J’ai trop besoin d’écrire.

Alors après une semaine, à rien faire, à rester vautrer dans le canapé devant la télé, à manger n’importe quoi, je suis tombé sur un documentaire consacré à Michel Platini. Aux deux vie de Michel Platini. La première était consacrée à sa carrière de Joueur. Évidemment, dans ce documentaire, il revient sur ce fameux match de 82, comme quoi ça l’a marqué à vie et tout ça. À ce moment-là, il est 1h du matin et je me dis : « Bon, il faut que je le vois ce match, quand même » . Ok, j’ai un peu de temps. Alors, je me suis fais un café, j’ai rallumé la lumière et mon ordinateur. Enfin pas dans cette ordre. J’ai bien du allumé la lumière pour pouvoir trouvé la cafetière. Bon mais, du coup, je suis allé sur Youtube et j’ai regardé le match en entier. Et j’ai complètement halluciné.

Ce math c’est un pur scénario. Tout y est. Il s’en dégage une tel énergie et c’est un condensé de touts les sentiments humains. J’ai réalisé que ce match rassemble tous les codes du genre : des coups de théâtre de folie, une dramaturgie incroyable, on passe coup sur coup d’un sentiment d’exaltation à celui d’injustice. Au final, très vite, j’ai eu conscience que je pouvais en tirer un livre.

Je parle, je parle trop là, non ?  Alors voilà, à toi.

mm&&&GVL : Heu, je te remercie !  Bien, tu regardes le match et hop comme cela tu te dis, je vais pouvoir en faire un livre ! Whaoua ! Tu nous dis comment tu voyais ce livre. 

M. M. :  Comme je vous le disais, la musique a une grande place dans ma vie. J’ai toujours écouter beaucoup de musique. Mon père aimé le rock, ma mère m’a fait découvrir la chanson française. C’est elle qui m’a fait écouter Gainsbourg, Polnareff,  Léo Férré et bien d’autres. J’ai été bercé par cet environnement musicale il est devenu le mien. Mais là je digresse.

Donc…J’ai alors revu une seconde fois le match dans la foulée. Je me suis refait du café. Et là  j’ai commencé à le découper en chapitres, pas le café, le match ! Je voulais raconter le match, minute par minute. Il m’a semblé évident qu’il fallait m’approprier le match : me contenter de le raconter aurait été facile et surtout obsolète.

Ce livre est la retranscription romancée de la demi-finale de football qui a opposé l’équipe de France à celle de la RFA le 8 juillet 1982. Son ambition est de relater ce match avec le plus d’objectivité possible pour en finir avec les stigmatisations abusives

Pour ce faire, j’ai introduit dans le récit un 12e joueurs. Il fait des passes. Il tape dans le ballon. Il est au milieu de ses coéquipiers, sur le terrain. Je le fais jouer réellement. Mais c’est comme, une ombre, un fantôme… C’est un peu comme l’esprit collectif de ce collectif justement. Une sorte de conscience collective. Consciences des joueurs sur le terrain mais aussi du public dans le stade. Et j’en ai fait mon Narrateur. A travers lui, j’ai pu exprimé tous les sentiments. En imaginant ce douzième joueur fictif au sein de l’équipe de France, ça m’a permis d’avoir une totale liberté de ton. J’ai pu donné à ce roman cette  orientation « noire ». Et puis c’était clair, il était hors de question de prêter des pensées ou des intentions aux joueurs qui étaient sur la pelouse ce jour-là. Je ne voulais pas faire dire ou penser à Platini, Rocheteau ou les autres, des choses ou des propos qui n’auraient pas été les leurs !

mm&&Si certains passages semblent dramatisés, ils ne le sont qu’à travers le point de vue du narrateur – ce joueur fictif –, ce qui n’engage en aucun cas les anciens membres de l’équipe de France. Même précision quant aux propos xénophobes, qui s’inscrivent dans une démarche de dénonciation du racisme. Ce match m’a permis d’évoquer ce que le football était avant. A cette époque le football business n’était pas de mise.  Jean Tigana, le milieu de terrain, était facteur, Maxime Bossis, le défenseur, aidait ses parents à la ferme…

 A travers cette histoire, je voulais aussi raconter la France de l’époque, celle de Mitterrand, avec les premières désillusions des Français à son égard. Pas encore la défiance, mais…

Et puis de l’autre côté, en Allemagne, il y a encore le mur de Berlin. Et les Allemands ont encore le poids pesant du passé sur les épaules. On est dans un contexte assez particulier, au moment de ce match.

Voilà, si vous avez des questions ?

Je me dirige vers Frédérique, qui s’avère être ma complice. Nous avons maintenant un numéro bien rodée. Je lui demande toujours de relire le livre et d’en tirer tout un tas de questions. Alors je lui tends le micro.
Fred : Oui, avez vous pour faire ce livre vu la retranscription du match mais coté allemand ?

MM : En fait, j’ai beaucoup lu d’article de presse de l’époque tant français mais aussi allemand que je me suis fait traduire. J’ai aussi visionner le match avec les commentaires des speakers allemand. Et effectivement, leur visions de ce match n’est pas du tout la même. Ils sont là pour gagner l’Euro. Ils sont la meilleure équipe. Il domine le mode footballistique depuis un certain temps. Ils sont en démonstration. Et ils se foutent bien de cette jeune équipe France qui est là pour faire ces preuves. La RFA domine l’Europe, il faut bien le dire. Elle n’a aucun complexe, sauf peut-être celle de son passée.

S’ils sont outrés par le geste de leur gardien, ils ne comprennent pas forcément l’émotion que suscite l’agression de Battiston en France.

Cette demi-finale de coupe du monde de football France-RFA c’est l’ambition contre l’expérience. C’est l’espoir porté par Mitterrand contre le fatalisme du mur de Berlin. Et si  les deux équipes ont une même obsession : gagner sa place en finale, la rigueur et la puissance allemande vont vite prendre le pas sur le jeu fulgurant d’une équipe de France qui se veut redoutable. Et en plus le pire s’invite : les coups pleuvent, le sport devient guerre, et la mort arbitre.

Si effectivement le point d’orgue de cette rencontre c’est l’agression du gardien allemand, Harald Schumacher, sur le Français, Patrick Battiston, en position de tirer au but, à la 56e minute, celle-ci n’a pas été vécu de la même façon de l’on soit d’un coté ou de l’autre du Rhin.

Pour les uns c’est un fait de match, pour les autres c’est une injustice. Une injustice qui va avoir des conséquence dans la société française qui va voir resurgir le sentiment anti boche. Qui va voir réapparaître les humiliations de la guerre mais aussi le malaise de la collaboration. Un non dit de la société française qui risque de fracturer celle-ci encore 40 ans après.

Fabienne apporte son témoignage à cette démonstration.
Faby : J’avais une dizaine d’année à l’époque. Et je suis le fruit de l’union d’une famille mixe. Mon papa est allemand, ma maman est française. Le jour de cette demi finale, le téléphone a sonné chez nous, et mon père s’est fait passer un savon par la propre belle famille. Il a reçu en pleine face toute la haine que sa famille française avait contre le goal allemand. Il était l’allemand à abattre.  Ce coup de fil m’a marquée. J’avais peur d’une fracture entre mes parents. Et puis à l’école j’avais un nom allemand, ça a pas été toujours facile après ce match de foot.

MM : Oui, comme je le disais ce match à diviser la société française mais surtout à fait réapparaître le sentiment anti-germanique. .

Pour conclure j’aimerai vous faire écouter quelques morceau de musique qui n’ont accompagné pendant l’écriture de ce livre.

Le premier c’est Highway Star du Made in Japan de Deep Purple. 

Ce morceau pour moi reflète parfaitement l’entame du match. D’abord une courte phase d’observation entre les deux équipe. Et puis, très vite en moins de 10 seconde, les allemands s’empare du ballon et ils vont tout de suite imposer leur puissance.

La musique m’a permis de rythmer ce roman. De m’approprier le match. Ce qui est intéressant quand on écrit à partir de faits réels, c’est qu’on peut se les approprier, sans les trahir, bien sûr. J’aime l’idée de réinventer un fait connu de tous.  De « tordre » un événement pour voir ce qu’il peut générer dans le bon comme le mauvais. Et la musique m’aide aussi dans cette phase d’écriture. Elle structure la construction de mon récit.

Ecoutez bien ce morceau, et même si vous n’avez pas l’entame du match en tête, c’est quelques notes devraient vous permettre de visualiser celle-ci !

Quand j’écris je pars de petits détails. Ils sont le point de convergence du moment. Mon récit essaie de décortiquer la substance moelle de chaque fait. D’en extraire la quintessence. J’étire chaque détail jusqu’à ce qu’il révèle tout ce qui se cacher derrière.

Je veux trouver une écriture rythmée ou syncopée suivant le moment du match ou de la dramaturgie de celui-ci.

Puis Michaël nous lit le tout début de son livre :

Jeudi 8 juillet 1982

20 h 44
Stade Ramón Sánchez Pizjuán, Séville

Brassens est mort. Dieu est mort. Et nous, on est vivants. Bien vivants, avec la France derrière nous. Tous les Français. Même ceux qu’elle n’assume pas, ces enfants d’immigrés que certains appellent bougnoules alors qu’ils sont aussi français que nous. Dans notre équipe, il y a du sang algérien, espagnol, italien… La France d’aujourd’hui, celle de Mitterrand. Tout ce rouge en nos veines, sous le bleu de nos maillots. Pour nous, ce soir, c’est « liberté, égalité, amitié ».
Cette force qui nous lie ne sera pas de trop dans ce monde malade. Iran, Liban, Salvador… tant de morts que je ne sais pas par où commencer. Ce qui est sûr, c’est que la guerre froide est de retour. La faute à Reagan, dont les provocs de cow-boy irritent ce bouledogue de Brejnev. Lui, il paraît qu’il est en train de crever. Si c’est vrai, peut-être comprend-il enfin la souffrance des civils afghans. Vie/mort, victoire/défaite, tout ça est arbitraire – juste une question de point de vue.
C’est ce que je me répète, dans le vestiaire. Besoin de me rassurer. Les autres y croient, j’ignore comment ils font. Assis face à moi, Michel. Notre capitaine, le menton appuyé sur ses mains croisées.
Je me demande à quoi il pense. En fait, je sais. Pas au match, même s’il le fantasme depuis des jours et des nuits. Pas à son père, si fier de le savoir ici en cette heure mythique. Non, Michel ne pense pas à lui – il l’a déjà fait – et encore moins au petit club de l’AS Jœuf qui l’a vu naître. À cet instant précis, il pense à la Marlboro qu’il aurait aimé savourer avant le coup d’envoi.
Lui et la clope, beaucoup de gens l’ignorent. Il ne se cache pas, il tient juste à préserver le peu d’intimité que lui accorde son statut d’icône. « Drôle de sportif », c’est sans doute ce que dirait le pays s’il le voyait fumer entre deux entraînements. Non, Michel n’est pas qu’un joueur de génie, c’est aussi un anxieux doublé d’un déconneur. Pour ma part, j’aime autant le foot que Sherlock Holmes et la cuisine. On a tous plusieurs facettes, mais nos compatriotes s’en fichent. Ce qui les intéresse, ce qu’ils exigent de nous, c’est qu’on incarne leur rêve. Ça tombe bien, ils ne seront pas déçus.

La voix de Michaël résonne alors dans le bibliothèque. Il nous lit ses propres mots avec émotions. Ces mains en tremble. Nous ressentons la même émotion ! Mon corps entier frissonne.

mm&D’autres questions ont été posées à Michaël. Et il y a aussi répondu avec autant de passion.  Mais j’arrête là mon petit compte rendu. Et oui, ma mémoire n’est pas vraiment extensible.

Moi, ce que je vous propose, c’est de venir participer à mes prochains apéros polars pour vivre en direct les rencontres. Et en plus on boit un verre et on grignote deux ou trois petits trucs en devisant et poursuivant les débats.

Aller pour vous propose quelques autres extraits :

Extrait 1 :

« Notre capitaine retient son souffle, et c’est toute la France qui frappe. Le cuir ondule, d’un carreau blanc à un logo noir. Le pied tendu, Michel se fige. Comme nous. Seul le ballon vit encore au rythme de l’impact. Le séisme se propage, animant le fil des coutures jusqu’à cet Adidas qui vole en éclats. Et la sentence part, magnétique, avant de heurter leur mur.

Michel est écrasé de frustration. Moi, je regarde ça, ce truc qui rebondit. Je le hais. Je les maudit, lui et la terre entière. Cet immonde caillou qui ne tourne sur lui-même que pour mieux nous faire tourner en bourrique…» (un coup-franc raté de Michel Platini)

Extrait 2

« Durant des jours, j’ai rêvé de ce match sans imaginer qu’on puisse aller auss loin. Les gens croient qu’on ne pense qu’à la victoire, ils se trompent. Ce qui nous obsède, c’est le coup d’envoi : cette microseconde où tout bascule et passe de l’abstrait au concret. La suite, heurts ou blessures, on ne la conçoit que lorsqu’on la vit. En général, ces imprévus déstabilisent un peu. Ou beaucoup, comme ce soir. D’abord Patrick, maintenant les prolongations. Et merde. »

Extrait 3 :

« Être Français, ça veut dire quoi ? Qu’on est né en France, c’est tout ? Je refuse de croire que ça se résume à un droit du sol, bassement territorial. Le sol, ce n’est que de la matière. Moi, je parle d’identité, l’essence même de ma personne. » (…) L’important n’est pas d’être français, mais de s’accepter comme tel. S’accepter pour mieux accepter l’autre, qu’il soit allemand, malien ou je ne sais quoi. En finir avec ces barrières inutiles que sont le racisme, les religions, l’exclusion. Noirs, Blancs, catholiques, musulmans, juifs, hétéros, homos… on est pareils. Tous mortels. Alors, qu’on arrête nos conneries et qu’on profite de la vie, ensemble.« 

Et pour le fun, quelques photos de la rencontre…

APMM&&&&& APMM&&&& APMM&&& APMM&& APMM&  APMM1 APMM2 APMM3 APMM4

APMM

Allez pour ce remettre de nos émotions ! Apéro Polar

 

 

 

 

 

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31 réflexions sur “Apéro Polar : rencontre avec Michaël Mention autour de Jeudi Noir.

  1. Moi aussi quand j’ai une migraine et que pas bien, il m’est arrivé de taper des critiques et, ma foi, ça fait du bien ! La douleur aide…

    Bravo de l’avoir fait et merci pour nous avoir fait vivre un peu de cet apéro polar ! J’adore le style de MM !

    Aimé par 1 personne

    • Oui, la migraine est aussi un de nos point commun. Et c’est vrai que je ne pensais pas faire un compte rendu de cette rencontre. je pensais ne pas en avoir le temps. Et puis; il y a eu la fièvre ! Et celle ci m’a inspirée. Et voilà, je suis contente de pouvoir vous faire partager ce super moment d’échange ! 😉

      Aimé par 1 personne

      • La fièvre nous inspire ! On écrit mieux dans la douleur… J’ai fait ma migraine avant de partir en vacances, mais elle n’était pas trop forte, pas eu besoin de la calmer à coup d’anti-inflammatoire, juste le stick menthol et ça allait mieux. C’est des périodes… j’ai hyper mal, moins mal, migraines nauséeuses et puis plus… faut varier les plaisirs, ma bonne dame !

        Aimé par 1 personne

  2. Oh merci Geneviève de nous faire vivre par procuration cette rencontre ! J’aurais tant voulu être là.
    C’est magnifique de suivre ça à travers tes mots. Tu y as passé toute la nuit, ou quoi pour préparer cet article ??

    Aimé par 2 people

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