Livre Paris,19 mars 2016 : Mon petit tour 2/2

$$sdl$$$

 

Samedi dernier je faisais mon petit tour au salon du livre de Paris, rebaptisé Livre Paris. Cette année la polémique à enfler autour de ce salon que certains ont traité de foire au bestiaux. C’était déjà le cas l’an dernier. Certaines maisons d’éditions, des grands groupes, des petites maison indépendantes mais aussi des auteurs et les lecteurs, nous avons tous notre mot à dire.
Et c’est vrai que cette 36e édition avait quelques choses d’une foire. Né en 1981 de la volonté des éditeurs membres du syndicat national de l’édition, ce salon se veut un formidable temps de mise en lumière du livre et de la lecture. Le reflet de l’extraordinaire diversité et richesse du monde de l’édition. C’est un événement assez unique. Plus de 800 rencontres et conférences, une scène littéraire entièrement nouvelle, des espaces thématiques plus nombreux et attractifs, près de 3 000 auteurs… ont rencontré leur public. C’est environ 200 000 visiteurs. L’internationalisation du Salon demeure une constante avec 45 pays exposants et, cette année, les littératures sud-coréenne, congolaise et algérienne à l’honneur. Venues en grand nombre, les personnalités politiques se sont succédées tout au long du Salon, témoignant ainsi de l’importance du livre et de la lecture dans la société.
Bref une sacré vitrine. Et j’arrête là mon propos. J’ai déjà poussé un coup de gueule et c’est là.
Non, moi aujourd’hui je vais vous raconter mon petit tour en tant que lectrice à ce salon. Enfin je vais vous raconter la seconde partie de ma journée car hier je vous ai déjà parler de ma matinée ICI.

$$sdl$$$$$$$$Elle avait déjà bien commencé parce qu’à peine arrivées dans le salon nous sommes tombées sur 2 autres passionnés que sont Régine notre Papillon et Régis notre Hibou.

Il était donc 14h et j’avais pris mon petit déjeuner à 5h du mat. Je commencer sérieusement à avoir faim. Nous étions certes en bonne compagnie mais si je ne mangeais pas très vite je risquais le malaise hypoglycémique.

Aussi avec mon petit padawan nous avions convenu de nous restaurer de quelques fruits de mer. Et oui, j’ai depuis quelques année un petit rituel : pas de salon du livre sans avaler quelques huîtres. Donc nous nous sommes rendues vers le bar de la mer où de nombreuse personnes avaient eu la même idée que nous. Nous nous sommes consolées en nous disant que pour les sandwichs les queues étaient encore plus grandes et nous avons donc patienté dans la file d’attente.

$sdlCela faisait une demi-heure que nous attendions et je me suis rappelée que nous avions RdV avec Dominique Sylvain. En effet, mon petit padawan va prochainement, fin avril, coanimer une rencontre avec cette auteure, dans la bibliothèques de sa ville. Donc j’avez promis à Anne Ju de lui présenter Dominique, même si je sais que ces deux là papotent sur le net. Et là…Alors que nous pensions avoir le temps, nous nous sommes rendu compte qu’il nous restait moins d’une vingtaine de minutes avant que sa séance de dédicace ne se termine.

Et bien devinez quoi ? Nous avons lâché notre place alors que nous avions fait les 3/4 de la queue et nous nous sommes précipitée sur le stand Point. Mais heureusement mon Anne Ju avait prévu un petit sandwich qu’elle a partagé avec moi avant que je ne m’effondre. Ah , Anne Ju, la vie tu m’as sauvée avec ton encas.

Nous avons trouvé Dominique, papoté ensemble puis j’ai laissé les 2 filles régler leur compte.

Pour ma part je me suis tournée vers son collègue de chez Viviane Hamy , Alexis Ragougneau,  juste à coté pour lui dire tout le bien que je pensais de ses ouvrages.

« Tel un peintre d’icône, l’écrivain procède par couches, il dissipe les ombres, jusqu’à la transparence. « Le sens de l’image n’apparaît qu’une fois les visages des personnages illuminés par la vérité divine. En somme, c’est une enquête. Il s’agit de savoir qui tient quel rôle dans la composition et cela n’intervient qu’à la fin. » Il use d’une écriture précise pour pointer les maux de notre société. Il se délecte à brouiller les pistes pour offrir une œuvre aussi envoûtante que dérangeante.

$$sdl$$$$$$$$$Nous avons fini par demander à Dominique de nous rejoindre au Bar de la mer où j’ai pu enfin déguster mes huîtres du bassin d’Arcachon.

Oui, je sais j’ai l’air du ravi de la classe…Mais punaise qu’elles étaient fameuses ces huîtres !

Et je ne vous raconte même pas les moules frites.

Nous sommes rester là presque 2 heures à papoter, manger, boire, un peu seulement.

Quand nous nous sommes relevées, nous n’avions plus guère de courage.

$$sdl$$$$$$$$$$Une petite visite à Marc Voltenauer s’imposait, je venais de le découvrir et Anne Marie venait juste à faire un petit billet sur son premier roman

L’avis de Marie  Noëlle sur le Dragon de Murevan ICI

 

 

Enfin, après tout ce polar, j’avais des envies de Fantastique, de Fantasy ,de Science Fiction et nous nous sommes rendu dans ce coin du salon.

J’y est découvert deux nouveaux auteurs.

$sdl&&&&Un en visitant le stand critique Critic

Clément Bouhélier : Chaos 1 Ceux qui n’oublient pas.

CVT_Chaos-Tome-1--Ceux-qui-noublient-pas_4132« Paris, gare de Lyon. Une jeune femme brise une éprouvette et libère un virus inconnu qui se nourrit de la mémoire et frappe sans distinction d’âge, de sexe ou de milieu social.
Peu à peu, les infectés perdent toute capacité à penser et à agir. Malgré les mesures gouvernementales, l’épidémie se répand dans le pays, et même au-delà. Bientôt, le monde se peuple de « zombies », coquilles vides, errantes, répétant le même geste à l’infini.
Au milieu des décombres survivent quelques miraculés, des immunisés. Parmi eux, Chloé, Phil’, Claudy et Arthur. Ils n’ont rien en commun et ne se connaissent pas. Pourtant, une voix mystérieuse leur souffle de se rencontrer. Dans cette France en proie au chaos, ils doivent découvrir qui a déclenché la pandémie et, surtout, mettre fin à son œuvre de destruction.e

 

$sdl&&&&&&&Et une en cherchant les éditions Bragelonne que je n’ai jamais trouvées.

9782918541233,0-3112737Mais j’ai fait une autre belle rencontre avec  Oren Miller  et j’ai ainsi fait la connaissance d’un certain nombres d’auteurs des éditions de l’Homme sans nom.

« J’agonise fort et bien , merci. » de Oren Miller est un polar mâtiné d’une touche d’ambiance fantastique dans les année 50. A Sainte-Marie-La-Grise, sur la côte d’Emeraude, les vacanciers évoluent entre les paysages magnifiques, le folklore breton et les créatures sinistres.

$sdl&&&&&&

 

 

Ces deux derniers bouquins ne seront en librairie qu’à la fin du mois de mars ou mi avril.

Et ce sont sur ces belles découvertes et ces belles rencontres que s’est achevé mon salon de livre.

 

Nous étions vannées, éreintées, courbaturées, vidées avec mon petit padawan, mais nous sommes à nouveau prêtes pour de nouvelles aventures.

 

 

Publicités

41 réflexions sur “Livre Paris,19 mars 2016 : Mon petit tour 2/2

Vous avez la parole, laissez un commentaire, ça fait toujours plaisir.

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s