La maison où je suis mort autrefois de Keigo Higashino

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Aujourd’hui c’est Titou qui a répondu à mon appel et qui est venue vous présenter un de mes coups de coeur 2010.

Merci chère Titou le matou pour cette lecture que tu as bien voulu découvrir pour nous !

  $kLe livre : La maison où je suis mort autrefois de Keigo Higashino.  Traduit du japonais par Yutaka Makino. Paru le 7 avril 2010 chez Actes Sud dans la collection Actes Noirs. 18,30 ; (253 p.) ; 19 x 13 cm

$k&Réédité en poche le 2 novembre 2011 chez Babel dans la collection Babel noir.7,70 ; (253 p.) ; 18 x 11 cm

Ce titre à reçu prix Polar international de Cognac.

4e couv :

Sayaka Kurahashi va mal. Mariée à un homme d’affaires absent, mère d’une fillette de trois ans qu’elle maltraite, elle a déjà tenté de mettre fin à ses jours. Et puis il y a cette étonnante amnésie : elle n’a aucun souvenir avant l’âge de cinq ans. Plus étrange encore, les albums de famille ne renferment aucune photo d’elle au berceau, faisant ses premiers pas…

Quand, à la mort de son père, elle reçoit une enveloppe contenant une énigmatique clef à tête de lion et un plan sommaire conduisant à une bâtisse isolée dans les montagnes, elle se dit que la maison recèle peut-être le secret de son mal-être. Elle demande à son ancien petit ami de l’y accompagner.

Ils découvrent une construction apparemment abandonnée. L’entrée a été condamnée. Toutes les horloges sont arrêtées à la même heure. Dans une chambre d’enfant, ils trouvent le journal intime d’un petit garçon et comprennent peu à peu que cette inquiétante demeure a été le théâtre d’événements tragiques…

$k&&&L’auteur : Keigo Higashino est né en 1958 à Osaka. Il est une des figures majeures du policier japonais. En 2006, il a reçu le prestigieux prix Naoki pour Le Dévouement du suspect X, à paraître dans « Actes noirs ».

Keigo Higashino compose avec La Maison où je suis mort autrefois un roman étrange et obsédant. D’une écriture froide, sereine et lugubre comme la mort, il explore calmement les lancinantes lacunes de notre mémoire, la matière noire de nos vies, la part de mort déjà en nous.

 

 

Chronique de lecteurs

Le résumé  et avis de Titou :

Sayaka Kurahashi s’interroge. Pourquoi n’a-t-elle aucun souvenir de sa vie d’enfant, avant ses 5 ans ? Pourquoi ne parvient-elle pas à créer un lien affectif avec sa fille ? Et où donc se rendait son père tous les 2 ou 3 mois ? Pourquoi prétendait-il aller pécher alors qu’il partait sans sa canne à pêche ?

C’est en retrouvant un ancien petit ami, lors d’une rencontre d’anciens élèves, qu’elle se décide. Elle lui demande de venir avec elle pour ouvrir la porte dont elle a hérité la clé à la mort de son père.

Et si cette clé ouvrait la porte des souvenirs ?

C’est encore un livre que je voulais lire depuis longtemps. Il manquait juste un peu de temps pour se lancer. Enfin pas que, car je dois avouer qu’il m’inquiétait un peu. Je n’aurais pas du attendre. Sitôt ouvert… sitôt dévoré. A cause de son nombre de pages ? Non, parce qu’il est diablement bien écrit. J’ai été prise au piège dès les premières lignes. L’écriture est sobre, sans fioritures et donc efficace. On va à l’essentiel. On suit pas à pas les deux protagonistes dans leurs découvertes, dans ce qui s’apparente à un véritable voyage dans le temps. Un temps qui semble s’être arrêté (ou avoir été arrêté ?) à 11h 10 dans cette maison.

On est pris dans une spirale et on ne lâche pas avant de savoir la fin !!

J’ai aimé la façon dont on découvre, avec les héros, cette maison un peu étrange. Ils visitent chaque pièce, puis y retournent, pour les examiner de nouveau, pour les «  revoir » à la lumière de leurs découvertes, ou pour y chercher de nouveaux indices. Car l’histoire de cette maison, en apparence banale,  est dense, inquiétante. Un soupçon de fantastique vient augmenter la tension et les questions qui se posent pour les protagonistes. Qu’a-t-il bien pu s’y passer ?

Au fur et à mesure  des pages, on devient, comme les personnages, obsédés par cette bâtisse, par le/ les drames qui semblent y avoir eu lieu.

A lire !!!

Merci au blog «  collectif polar » qui en lançant un appel aux lecteurs m’a donné le coup de pied aux fesses nécessaire pour me lancer !

Lire le début ICI

$k&&Notre chroniqueuse du jour : Titou dit Titou le matou.

De ce matou, je ne sais pas grand chose, pour ne pas dire rien !

J’ai juste cru comprendre que Titou était enseignante, profésseur des écoles peut-être, chez les petits ?

Je ne saurais pas vous en dire plus.

Titou, voudrais-tu bien, te présenter à nos lecteurs

Merci d’avoir publié mon article!!! et voici une courte présentation ( désolée de ne pas faire mieux … je n’aime pas parler de moi!
« Me présenter… alors disons que je suis une instit qui le jour lit des histoires pour les plus jeunes et y prend grand plaisir; le reste du temps, je lis des livres pour adultes mais pas que, j’adore les polars et thrillers mais d’autres genres aussi./Seul style que je n’aime pas: les livres comme 50 nuances de grey.Pour la science fiction, je n’ai pas encore trouvé le titre-déclic! »
Son blog : Lire et relire
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18 réflexions sur “La maison où je suis mort autrefois de Keigo Higashino

  1. Merci d’avoir publié mon article!!! et voici une courte présentation ( désolée de ne pas faire mieux … je n’aime pas parler de moi!
    « Me présenter… alors disons que je suis une instit qui le jour lit des histoires pour les plus jeunes et y prend grand plaisir; le reste du temps, je lis des livres pour adultes mais pas que, j’adore les polars et thrillers mais d’autres genres aussi./Seul style que je n’aime pas: les livres comme 50 nuances de grey.Pour la science fiction, je n’ai pas encore trouvé le titre-déclic! »

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