Quai des enfers / Ingrid Astier

$&&&Le livre : Quai des enfers / Ingrid Astier. Paru le 14 janvier 2010 chez Gallimard dans la collection Série Noire. $$&&& 17€75 (400 p.) ; 23 x 16 cm

Rééditer dans la collection Folio Policier le 9 février 2012.  8€90 ; (480 p.) ; 18 x 11 cm

4e de couv :

Paris, l’hiver. Noël s’approche avec l’évidence d’un spectre. Au coeur de la nuit, une barque glisse sur la Seine, découverte par la Brigade fluviale à l’escale du quai des Orfèvres. À l’intérieur, un cadavre de femme, sans identité. Sur elle, la carte de visite d’un parfumeur réputé. Une première dans l’histoire de la Brigade criminelle, qui prend en main l’enquête, Jo Desprez en tête. Mais quel esprit malade peut s’en prendre à la Seine ? Qui peut vouloir lacérer ce romantisme universel ? Exit les bateaux-mouches et les promenades. Le tueur sème la psychose : celle des naufrages sanglants.

Désormais, son ombre ne quittera plus le fleuve. S’amorce alors une longue descente funèbre qui délivre des secrets à tiroirs. Jusqu’à la nuit, la nuit totale, celle où se cache le meurtrier.

Pour le trouver, nul ne devra redouter les plongées. À chacun d’affronter ses noyades.

 

L’auteur : Ingrid Astier  est née à Clermont-Ferrand le 2 avril 1976 . Elle vit à Paris, face à la Seine, où elle soigne ses obsessions comme des animaux de compagnie. Elle aime l’anatomie, le chocolat et le vin, sans discrimination de couleur, Faith No More, Rob Zombie, Trent Reznor et Schubert. Et traîner partout, où elle ne devrait pas être.

 

Extrait :
Quai de la Rapée.
Un drôle de nom où finissaient les morts violentes, subites ou suspectes. Des qualificatifs qui débutaient comme la vengeance, le venin, la vipère, le sexe, les sévices ou les supplices. La Rapée, on ne savait plus vraiment si c’était un commissaire des guerres civiles de Louis XV ou un vin de piquette qui grisait l’esprit : un vin de râpure autrement nommé rapé. En tout cas, avant les tremplins bétonnés et la dentelle métallique du pont, s’épanouissaient des vignes, des marronniers et même un étang : l’étang du Berci, quand l’eau se la filait douce depuis Montreuil avant d’embrasser la Seine. Un temps s’égaya une guinguette : la guinguette des Grands Marronniers, où l’on venait danser pour se goinfrer de matelote et de friture. Aujourd’hui, on était loin de l’orangerie et de la ménagerie du sieur de la Rapée. 
Pourtant, la morgue valait tous les cabinets de curiosités.

Le post-it de la bibliothécaire

Paris, hiver 2008. La brigade fluviale découvre dans une barque une femme drapée dans un linceul blanc portant sur elle la carte de visite d’un parfumeur réputé, Camille Beaux. Ce dernier devient l’unique suspect malgré ses relations avec Jo Desprez, qui se lance dans l’enquête autant pour lever le voile sur l’affaire que pour découvrir si la personnalité de son ami cache un monstre

Dans ce premier roman prometteur, Ingrid Astier nous fait vivre une intrigue procédurale au coeur de Paris, le long de la Seine. Entre le 36 Quai des Orfèvres et la brigade criminelle, le quai Saint Bernard et la brigade fluviale, le quai de la Râpée et l’IML, nous découvrons la Seine et ses eaux poisseuses. C’est captivant, l’écriture est belle et le ton très personnel. L’auteur a un vrai talent de conteuse et une plume unique tout à fait identifiable. A suivre donc?

Lire le début ICI
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