Il faut tuer Lewis Winter de Malcolm Mackay

   9782867466465,0-15112699782253177807,0-1885000Le livre :  Il faut tuer Lewis Winter de- Malcolm Mackay. Traduit de l’anglais par Fanchita Gonzalez-Batlle. Paru le 3 janvier 2013 chez Liana Levi. 17€ ; (238 p.) ; 21 x 14 cm

Rééditer Au Livre de poche le 29 janvier 2014. 7€10 ; (308 p.) ; 18 x 11 cm

4e de couv :

Tueur à gages. Un métier que Calum MacLean, tout juste vingt-neuf ans, prend très au sérieux. Ce qui fait de lui un pro, c’est son perfectionnisme. Une préparation prudente et minutieuse est essentielle à ses yeux. Pour que rien ne déraille. Pour ne pas se faire repérer. Pour ne pas laisser d’indices. Ainsi il pourra éviter de tomber dans les filets de la police et conserver non seulement sa liberté mais aussi son indépendance. Sur ce dernier point Calum est intraitable : préserver son statut de free-lance de la gâchette sans passer sous le contrôle d’un caïd. Mais voilà, il arrive à Glasgow comme ailleurs que les boss se déclarent la guerre et que l’on se retrouve pris entre deux feux. Et là, seuls les bras protecteurs de l’organisation peuvent vous sauver…

Dans ce thriller au ton distancié, au rythme soutenu et à la prose acérée, Mackay s’affirme comme une nouvelle voix.

malcolm-mackay_2467496c L’auteur : Malcolm Mackay est né et a grandi à Stornoway, dans les îles Hébrides, en Écosse. Il faut tuer Lewis Winter est son premier roman et le premier volet d’une trilogie policière située à Glasgow.

Avis :

Autopsie d’un tueur à gage.

Dans ce premier roman et le premier volet d’une trilogie policière située à Glasgow, on suit les pérégrinations d’un jeune tueur à gage, Calum MacLean. Il est particulièrement ordonné, méticuleux et minutieux limite maniaque que cela nous le rend sympathique. Bref un vrai professionnel. Surtout que l’auteur nous fait rentrer dans sa tête. Et avec son écriture, froide, dénuée d’émotions et distanciée presque chirurgicale, on autopsie chacun des personnages. On s’immisce dans la tête des protagonistes, on vit avec eux, on pense comme eux. Calum bien sûr mais aussi Winter et Zara sa compagne et Fisher l’inspecteur chargé de l’enquête. Ainsi nous disséquons mieux chaque situation puisque que nous la vivant de l’intérieur et nous en découvrons tous les points de vue. Mais si l’écriture est sèche, le ton lui est grinçant, mordante aussi, parfois même acide voire cynique. Et tout cela rend le roman plaisant et original, un peu décalé et à l’humour cinglant. Bref c’est tout bon et on n’en redemande. Cela tombe bien, c’est une le premier opus d’une trilogie, vous ne l’aviez pas oublié ?

Lire ICI le début

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28 réflexions sur “Il faut tuer Lewis Winter de Malcolm Mackay

  1. Désolé, mais je l’avais déjà découvert… à cause de Pierre ! Pas celui qui avait besoin d’une serpillière ou d’un gilet pour descendre les poubelles, mais celui de Black Novel… C’est pas un père Nowel mais c’est une belle ordure parce qu’à cause de lui, ma PAL a explosé. Évitez aussi d’aller sur le blog d’Yvan, il est encore pire que Pierre… 😉

    Allez, miss t-shirt pas mouillé… gros kiss ❤

    Aimé par 1 personne

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