Les Cicatrices de Jac Barron : La chronique de Lord Arsenik

Pour ce quatrième voyage dans nos « Chroniques de Lecteurs », c’est mister Lord Arsenik qui nous embarque.

 Attention ça va secouer

 9781926745190,1-189814   Le livre : Trilogie des pulsions ; Volume 1, Les cicatrices  de Jac Barron.Paru le 16 juin 2010 chez Transit éditeur. 427 p. ; 21 cm X 14 cm.

Résumé : Région parisienne, de nos jours. Un adolescent porté disparu est retrouvé en vie, mais atrocement torturé. Les blessures infligées montrent sans équivoque qu’il s’agit de l’œuvre d’un tortionnaire et que le bourreau recommencera. Dans ce thriller angoissant, chacun a sa place. Serge Miller, chargé de l’enquête, Franck Marshall, le pisteur de psychopathes, Marc Dru, le psychologue. Il y a aussi « la proie », un jeune homme perdu qui passe ses nuits dans un célèbre backroom parisien depuis qu’il a été rejeté par son père. Dans son errance, il rencontre un curieux personnage qui l’invite chez lui et le retient prisonnier dans sa cave. Le jeune homme s’aperçoit vite qu’il n’est pas seul, que son bourreau s’acharne sur d’autres victimes et qu’il insiste pour qu’il y participe en offrant ses tortures en spectacle. Et puis, il y a « le prédateur », qui repense souvent à son père, celui qui l’a aidé très jeune à tuer. De son enfance à ce jour, il remonte le courant de son parcours initiatique, il donne un sens à ses actions, une logique. À son tour, il a envie de « partager » son savoir, mais il lui faut trouver quelqu’un qui le comprenne…

téléchargement (7)L’auteur : Jac Barron est un self-made man. À l’âge de 18 ans, il « monte » à Paris pour chercher du travail. Au hasard de ses rencontres, il fait la connaissance de Bertrand Le Page, manager réputé, découvreur notamment d’Axel Bauer et du duo Mylène Farmer et Laurent Boutonnat. Jac refuse ses propositions de chanter, mais ils deviennent amis. Ce que voulait Jac Barron, c’était écrire, et Le Page le soutient fortement. Aujourd’hui, après avoir repris ses études, dont une année en criminologie, il se réalise brillamment comme écrivain.

Citation : Contrairement à l’adage, personnellement, je pense que vouloir n’est pas du tout pouvoir, ni avoir. Vouloir, c’est un rêve. Avoir, c’est le fruit d’un travail. Quant à pouvoir, c’est la capacité à fournir les efforts nécessaires pour qu’il n’y ait pas trop de différence entre les choses « voulues » et les choses « eues ». Dans un monde où l’on pense que tout est dû, ça ne peut faire que du bien !

La bio de Lord Arsenik

Coucou,

Comme promis je viens squatter par chez toi pour partager mon ressenti sur des coups de coeur communs.

10532982_1442433239357854_4078133010265387790_nIl parait qu’il faut d’abord se présenter en quelques lignes… J’me disais aussi qu’il devait y avoir un piège quelque part ; allez je me lance. [MODE EGO TRIP ON] Dans la vraie vie je suis Fred mais quand j’entre dans la blogosphère je deviens Lord Arsenik. Lentement mais sûrement, voire inexorablement, j’approche de la cinquantaine. Exilé volontaire en Nouvelle-Calédonie depuis 34 ans je poste mes chroniques assis sous un cocotier sur une plage de sable blanc (enfin presque…). D’aussi loin que remontent mes souvenirs (et je ne souffre pas d’Alzheimer) j’ai toujours aimé lire ; fan de thrillers, je reste ouvert à tous les genres, notamment la  littérature SFFF… mais surtout j’adore élargir mon horizon littéraire, qu’il s’agisse de découvrir de nouveaux auteurs ou d’aborder des genres qui me sont moins familiers.

[MODE EGO TRIP OFF]

Extrait :
Il est parfois plus facile de mourir que de vivre. Le suicide est toujours une tentative de vie et non de mort. Se tuer, c’est se libérer de ce qui empêche l’individu de vivre « normalement ». Ce qui échappe toujours à l’entendement général, on dirait ! On croit que le suicidaire veut mourir et blesser son entourage implicitement, en libérant la place que lui-même n’a pas eue : une place neutre. Aujourd’hui, on camisole un suicidaire chimiquement, mais pas pour son bien. Pour sa famille et pour que le corps médical ne se retrouve pas avec un cadavre sur les bras. On en revient toujours à la même question. Et le patient ?

La chronique de Lord Arsenik

Avant de me lancer j’aimerai te dire pourquoi j’ai choisi d’ouvrir les hostilités avec ce roman (fallait pas me provoquer… quand je commence je suis intarissable), la notion de « thriller psychique » titillait ma curiosité, la couv’ est tout simplement géniale et le pitch plus qu’appétissant… Rien de bien original au final mais je voulais le dire quand même.

Ami(e)s lecteurs et lectrices, attachez vos ceintures et surtout laissez les gosses à la garderie , le voyage qui va suivre est réservé à ceux et celles qui ont le coeur et les tripes bien accrochés.

Bon alors kezaco que ce fameux « thriller psychique » ? Vous le comprendrez dès les premières pages, l’auteur vous invite à suivre son intrigue façon PoV (Point of View) vous plongeant à chaque chaque chapitre dans la peau et surtout l’esprit de ses personnages… Une plongée en apnée parfois éprouvante, certains étant franchement tourmentés ! Ca donne au roman un aspect voyeur aussi passionnant que oppressant.

« Âmes sensibles » égarées vous auriez dû suivre mon conseil, préparez le sac à vomi ! Les scènes de crime vont crescendo dans l’horreur, Jac Barron renvoie Maxime Chattam (que j’adore) au jardin d’enfant ! C’est gore, c’est trash, c’est cash mais ce n’est pas gratuit ; elles ne font que contribuer à l’ambiance que l’auteur maintient au fil des pages ; une ambiance glauque, étouffante, qui vous prend les tripes et vous glace le sang. Une intrigue servie par des rebondissements en série qui vous foutront les nerfs en pelote, mais surtout qui vous empêchera de lâcher le bouquin avant de connaître le fin mot de l’histoire.

On sent à travers son récit que l’auteur s’est vachement documenté, pour un premier roman il nous offre un sans faute digne des plus grands noms du genre.

9781926745237,1-189810Les Cicatrices est le premier opus de la Trilogie des Pulsions, le second, Plasma, est déjà disponible et tout aussi percutant. Pour le troisième, Impulsions, il faudra se montrer patient suite à quelques déboires éditoriaux.

That’s all folks !

Héhé
photoMais qui ce cache sous un pseudo pareil. La seul chose que l’on sait c’est que c’est Fred M. Je sais cela ne nous avance pas beaucoup plus.
Moi je dis simplement que c’est un mec dérangé comme je les aime.
Aussi je voulais te remercier Lord d’être venu squatter chez moi.
Ici dorénavant c’est aussi un peu chez toi.
Et tu repasses quand tu veux Fred…
Pour retrouver ce fringant et effronté jeune homme c’est sur :
Son blog :photo

Les Chroniques Acides De Lord Arsenik

C’EST PAS PARCE QU’ON A RIEN À DIRE QU’IL FAUT FERMER SA GUEULE
Sa page facebook : Les Chroniques Acides De Lord Arsenik
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38 réflexions sur “Les Cicatrices de Jac Barron : La chronique de Lord Arsenik

  1. Eh bé à vous deux on ne peut pas trop résister !!!!! c’est que le « cocotierman » est balèze dans son genre aussi !! je me fais prescrire un médoc pour rester zen et je l’attaque 😉

    Aimé par 1 personne

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