Black coffee de Sophie Loubière

Le livre : Black coffee .Paru le 14 février 2013.aux éditions Fleuve Noir  20,90 € ; (559 p.)

Résumé :

Narcissa, Oklahoma, juillet 1966. Un jour de grand beau temps, un homme fut pris d’un coup de folie. Il égorgea une femme enceinte dans une maison et poignarda une petite fille dans le jardin. Il blessa grièvement une mère de famille et son fils, puis il repartit en boitant, couvert de sang, au volant d’une Ford Mustang jaune. C’était un dimanche après-midi.

Et personne n’a rien vu.

Quarante-cinq ans plus tard, une Française au comportement étrange va bientôt réveiller les démons du passé. Lola Lombard voyage seule avec ses deux enfants et cherche son mari volatilisé trois ans plus tôt sur la Route 66. Sa seule piste est un cahier que son homme lui aurait envoyé et qui pourrait bien être la preuve de l’existence d’un des plus ahurissants criminels que les États-Unis aient connu… et dont le chemin sanglant traversait déjà la petite ville de Narcissa en Oklahoma à l’été 1966.

Bibliographie de l’auteur :

Sophie Loubière est née le 10 décembre 1966 à Nancy, en Lorraine. Elle est membre de l’Association 813 Auteur de romans, de nouvelles policières et d’une pièce de théâtre, Sophie Loubière publie son premier polar dans la collection « Le Poulpe ». C’est aussi une voix bien connue des auditeurs de France Inter et France Info, radios où elle a longtemps défendu les livres au travers d’émissions et chroniques. L’enfant aux cailloux (Fleuve Noir) a remporté en 2011 le Grand Prix de la ville de Mauves-Sur-Loire et le prix Lion Noir de littérature Policière (Neuilly-Plaisance).

Extrait :
 » Il avait quitté l’autoroute pour venir s’échouer ici , étape hors du temps , fouler LA route; l’I-44 en longeait l’ancien traçé, la surplombant au gré du relief. The Main Street of America n’était plus qu’un tronçon  de bitume grisâtre et craquelé, le ventre transpercé d’herbes folles. Desmond s’accroupit pour en caresser le grain chauffé par le soleil « 

Mon avis :

Un jeu de piste à la recherche d’un mari disparu et d’un tueur en série sur la mythique route 66, à
travers les Etats américains et sur plus de 40 ans
Un road-movie rythmé par la musique d’Ella Fitzgerald sur la mythique Route 66 reliant Chigago à Los Angeles. Le roman s’ouvre sur le meurtre jamais élucidé d’une femme enceinte et d’une petite fille en 1966, à Narcissa,Oklahoma,  le long de la Mother Road.Quarante-cinq  ans plus tard, une française recherchant son mari mystérieusement  disparu sur la Route 66  va faire resurgir le passé. Une intrigue bien menée,un style fluide, une lecture addictive, l’évasion et les frissons sont aurendez-vous pour le plus grand plaisir du lecteur

Extrait :
 » La ville semblait dédié au commerce de l’art et de l’amour. Max Ernst s’y était installé à la fin des années quarante, ravi de pouvoir converser enfin avec la pierre, façonner ce divin échange avec le minéral et le végétal, à haute voix ou à mains nues« 

Pour en savoir plus :

http://blackcoffee66.blogspot.fr

http://lespolarsdemarine.over-blog.fr/article-black-coffee-sophie-loubiere-114146817.html

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25 réflexions sur “Black coffee de Sophie Loubière

  1. Lu il y a deux étés. Mitigé:

    Sincèrement, l’auteure tenait un sujet original. Elle avait délogé de son imagination un serial killer sortant des sentiers battus avec ses « années de service » à rallonge et ses victimes disséminées tout au long de la mythique Route 66. Et que dire alors de sa propension à hameçonner le touriste afin de leur conter ses méfaits ! On frise l’idée lumineuse tenant lieu et place dans les sombres contrées de l’Oncle Sam.

    Si on se réjouit, dans un premier temps, de l’exigüité des chapitres (cela induit véritablement un page-turner d’enfer), c’est pour vite déchanter au fur et à mesure que l’on avance dans l’histoire. En effet, le pavé que représente le livre (plus de 550 pages tout de même !) va transformer l’intrigue en un récit éclaté et parfois difficile à suivre. Mais là où le bat blesse indéniablement, c’est dans une surabondance de hasards heureux qui nous feront plus que douter du bienfondé de l’entreprise. Et c’est donc avec une grosse dose d’incrédulité que l’on refermera le bouquin, en se disant que Sophie Loubière a raté le coche en versant dans la facilité scénaristique. Pourtant son bébé gardera tout de même une aura claire-obscure intéressante de la première à l’ultime page. Dommage.

    En conclusion, le roman atteint pour moi tout juste la moyenne.

    10,5/20

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    • Très bel avis magnifiquement argumenté cher(e) Douf1. Mais je vous trouve un peu sévère, les heureux hasards ne m’en pas sautaient aux yeux. Et je n’ai pas, nous n’avons pas puisque nous avons été 2 à le lire au Collectif, eu de difficulté à suivre le fil du récit.
      Mais bon, ce ne sont que des ressentis de lecture, et heureusement chacun peut encore se faire son propre avis.
      Et merci pour ce partage. 🙂

      J'aime

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