La femme qui valait trois milliards de Boris Dokmak

Une réelle découverte :

 Le livre :  :La femme qui valait trois milliards de Boris Dokmak chez Ring collection Ring noir.Paru le 25 avril 2013 ; Broché 21,00 EUR ; (637 p.) ; 22 x 15 cm

Résumé :

En 2023, dix ans après la disparition de Paris Hilton, le privé Almayer est toujours à sa recherche.

Le privé Almayer, dopé aux cocktails et à l’étherine, va remonter la piste sinueuse de la princesse blonde de Beverly Hills. A Bruges, un flic obsessionnel enquête sur le meurtre d’une jeune femme, retrouvée embaumée suivant un rituel surgi du fonds des âges. Grouillant sous le soleil de Californie, la jet-set dégénérée, les narcotrafiquants et les mercenaires saignent pour leur place au paradis. La femme qui valait trois milliards sera leur ticket pour l’enfer.

L’auteur  

Né en 1967 à Kiev, Boris Dokmak est passionné de littérature noire et de jazz West Coast. Agrégé de philosophie, il est marié, père de quatre enfants et vit actuellement en Anjou. Il se consacre à l’écriture depuis 2009.

Mon Avis : Elle est la plus célèbre disparue au monde. Elle sème la mort et le chaos. Elle s’appelait Paris Hilton. Voici le prétexte que l’auteur utilise comme point de départ de son roman. Mais l’auteur va jouer avec tous les archétypes , la figure de la blonde écervelée, le privé sur le retour, alcoolique et dépressif, le flic un peu hors du temps mais plutôt brillant, il va jouer aussi avec les codes du genre, il les détourne, il mélange les genres, du roman noir au thriller an passant par le roman d’espionnage. Il nous manipule, nous amène avec une facilité déconcertante là où il l’a choisi. Dokmak maîtrise tout. Le scénario est parfait, les personnage campés à merveille, le ton, le rythme sont tirés au cordeau. Ça sonne juste. Avec ses intrigues à tiroir, il nous fait passer de l’horreur glaçante à la dérision, et, l’humour très noir est sans cesse présent. C’est innovant, stupéfiant, une totale réussite.

Un court extrait:

« La blonde conductrice, encore impeccablement coiffée et maquillée, dont la bouche saignait lentement, comme un trait de rouge à lèvres qui progressait sur la joue, avait rendu l’âme au moment où les secouristes accédaient enfin à elle. »

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4 réflexions sur “La femme qui valait trois milliards de Boris Dokmak

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